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La fonction publique territoriale
Biland Emilie
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348043666
Ce petit livre concis rend compte des dynamiques sociales et politiques qui animent ce segment de l'emploi public : de la féminisation à la politisation, en passant par la contractualisation et des rapports changeants aux territoires. Forte de 2 millions d'agents, soit plus du tiers des effectifs totaux de la fonction publique, la fonction publique territoriale est présentée par les promoteurs de la décentralisation et de la réforme de l'Etat comme l'avant-garde de la modernisation publique. Pour aller au-delà de cette rhétorique réformatrice, cet ouvrage conjugue les apports de la sociologie du travail et de l'emploi et ceux de la sociologie politique des administrations. Ce faisant, il montre que la fonction publique territoriale est au coeur des compromis institutionnels entre Etat et collectivités locales depuis la IIIe République, tout en prenant part aux mutations contemporaines du marché du travail.
Cet ouvrage s'adresse aux épargnants qui souhaitent mieux comprendre les rouages, chausse-trapes et opportunités de notre environnement financier en pleine mutation. Il permet ainsi d'être mieux armé face aux multiples sollicitations commerciales en matière de placement. Sa rédaction a été guidée par un souci permanent de synthèse et de clarté autour de sujets essentiels, trop souvent jugés rébarbatifs, pour la gestion d'un patrimoine, petit ou grand. L'expérience de son auteur, ainsi que son indépendance, apportent un regard personnel et vivant sur les différents thèmes abordés. Ses thèmes bien documentés, expliqués de façon simple et compréhensible par un large public, permettent de connaître les principales caractéristiques des marchés monétaires, obligataires, actions et immobilier, sans oublier l'assurance-vie. Une synthèse de l'environnement économique ainsi qu'une approche des risques complètent cet éclairage. Enfin des propositions de méthodologie et de stratégies ouvrent des horizons pour chaque catégorie d'épargnants.
Instituée par la loi du 26 janvier 1984, la fonction publique territoriale fête ses vingt-cinq ans. L'histoire des relations entre l'Etat et les collectivités ne commence cependant pas au début des années 1980. Déjà sous la Troisième République, les rapports de force structurels entre les pouvoirs national et local sont bien présents et on assiste régulièrement à ce balancement entre recherche d'autonomie de la part des collectivités territoriales et reprise en main étatique des fonctionnaires locaux. La fonction publique regroupe les agents des communes, des conseils généraux, des conseils régionaux et des établissements publics locaux et représente près du tiers des agents publics, soit 1,7 millions de personnes. Ils restent néanmoins largement méconnus. Travaillant pour près de 60 000 employeurs, ils se répartissent entre plus de 205 métiers différents. Qui sont donc ces agents dont la diversité de fonction et d'activité est si importante, allant du jardinier d'une commune rurale au directeur général de services d'un conseil régional en passant par les agents d'écoles maternelles, les policiers municipaux ou des agents contractuels tels que les médiateurs de musées ? Comment ont-ils évolué depuis les grandes lois de décentralisation des années 1980 et 2000? Quel est leur avenir face aux différentes réformes de l'organisation territoriale ? Les textes présentés dans ce dossier permettent d'éclairer de nombreux aspects de la FPT et fournissent des éléments sur ses perspectives d'évolution, notamment dans le cadre de la modernisation de la fonction publique.
Alexandre est un petit garçon qui dès sa naissance se fait un étonnant ami imaginaire. Nous le suivrons jusqu'à ce qu'il devienne un homme. Il apprendra quelque chose de simple, mais de très important, soit de toujours garder sa bonne humeur. Merci mon
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.