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Ce que votre corps révèle vraiment de vous. La communication non verbale
Biland Claudine
JACOB
23,95 €
Épuisé
EAN :9782738151803
Pourquoi certains parlent-ils avec les mains et d'autres pas ? Que révèle une voix aiguë ou bien basse ? Quelles différences entre un vrai et un faux sourire ? Pourquoi gesticulons-nous quand nous sommes au téléphone ? Que signifie le fait de cligner souvent des yeux quand on parle ? Le non-verbal, c'est tout ce que nos gestes, nos intonations de voix, nos sourires, nos postures disent de nous, sans que nous le comprenions toujours. Tout comme Obélix tombé en son temps dans la marmite de potion magique, nous plongeons dès la naissance dans ce bain de communication non verbale, mais sans en connaître les bases, les règles ou les limites. A partir des résultats d'études sérieusement menées, Claudine Biland nous permet ici de mieux connaître cet aspect, essentiel, de la communication : à quoi sert exactement le non-verbal ? Quand et comment l'utilisons-nous ? Peut-on y recourir pour manipuler autrui ? Peut-on, à l'inverse, contrôler les signes non verbaux que nous émettons et qui pourraient nous trahir ?
Ce petit livre concis rend compte des dynamiques sociales et politiques qui animent ce segment de l'emploi public : de la féminisation à la politisation, en passant par la contractualisation et des rapports changeants aux territoires. Forte de 2 millions d'agents, soit plus du tiers des effectifs totaux de la fonction publique, la fonction publique territoriale est présentée par les promoteurs de la décentralisation et de la réforme de l'Etat comme l'avant-garde de la modernisation publique. Pour aller au-delà de cette rhétorique réformatrice, cet ouvrage conjugue les apports de la sociologie du travail et de l'emploi et ceux de la sociologie politique des administrations. Ce faisant, il montre que la fonction publique territoriale est au coeur des compromis institutionnels entre Etat et collectivités locales depuis la IIIe République, tout en prenant part aux mutations contemporaines du marché du travail.
Les femmes mentent-elles mieux que les hommes? Et les adultes mieux que les enfants? Un menteur a-t-il nécessairement le regard fuyant et le débit hésitant? Altruistes ou égoïstes, planifiés ou spontanés, gratuits ou intéressés, les mensonges font partie de la vie quotidienne: petits mensonges en couple, en famille ou entre amis; grands mensonges en politique ou en affaires... S'appuyant sur les résultats de recherches inédites, Claudine Biland livre ici tous les secrets pour ne plus être dupe et apprendre à devenir un chasseur de mensonges averti et efficace.
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
Toutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s'effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu'il est de notre devoir d'inventer les moyens de faire face à l'écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d'apprivoiser la mort.
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi
Que se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)