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L'appel du Gara Mouletta
Bigand François
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343126326
En cette fin d'été 1935, le lieutenant Jean Ritter se morfondait à Paris dans l'attente d'une affectation en Extrême-Orient. Mais ce sera vers l'Ethiopie, dont Mussolini achevait alors le plan de conquête, que son destin l'entraînera d'urgence. Pendant l'invasion italienne, il assurera la protection du chemin de fer franco-éthiopien et de la légation de France à Addis-Abéba. Puis, il nomadisera aux confins de la Côte française des Somalis et mènera une mission secrète auprès des résistants éthiopiens. En 1941, enfin, il participera aux combats d'Erythrée avec les Français libres et aux tentatives de ralliement de Djibouti au général de Gaulle. Ce roman est tissé à partir d'une trame historique dense. Il met en scène d'authentiques acteurs de ces évènements, ainsi que quelques personnages imaginaires, dont la belle Mentouab que les dieux de la guerre prennent un malin plaisir à écarter de Jean.
Emma est une petite fille qui fait un joli rêve au pays des Elfes. Elle voudrait bien faire partie de cette joyeuse famille, mais la réalité la rattrape. Comment devenir celle dont elle a rêvé ?
La musique est avant tout une affaire de perception. Mais que doit-on entendre pour comprendre une oeuvre musicale ? Faut-il appréhender sa structure formelle ou suffit-il plus simplement de suivre sa progression temporelle ? Tel est le problème auquel Jerrold Levinson, figure importante de l?esthétique analytique, porte toute son attention. Il est courant d?insister sur les exigences formelles de la perception musicale : condition permettant de distinguer une suite de sons d?une oeuvre musicale, mérite esthétique de toute "bonne musique" ou encore critère de différenciation entre la musique savante dite "sérieuse", telle la musique classique occidentale ou encore toute musique écrite, et la musique de masse appelé parfois "divertissement musical", comme la variété internationale, l?attention formelle serait inévitablement requise. L?objectif de cet ouvrage est de renverser la conception traditionnelle de la compréhension musicale : l?expérience musicale est d?abord et essentiellement temporelle, et non pas formelle comme le laisse penser les experts et théoriciens de la musique. Cet ouvrage, par ses exemples musicaux nombreux ainsi que son style argumentatif clair, s?adresse autant au philosophe, scientifique, théoricien qu?aux amateurs de musique. Il ouvre une réflexion stimulante à propos de nos expériences musicales et de leur réussite.
Il n'est jamais trop tard pour recommencer à vivre La main sur la poignée de la porte d'entrée, Valérie sent son coeur se serrer. Combien de fois l'a-t-elle rêvée, cette scène où elle trouverait enfin le courage de quitter les siens et de partir pour se retrouver, pour respirer enfin, loin de cette vie où elle étouffe ? Soudain prise de vertige, Valérie pose un instant son front sur le bois glacé de la porte. Il n'y aura pas de retour en arrière, elle le sait. Franchir ce seuil, c'est renoncer au seul monde qu'elle connaisse, c'est laisser Alain derrière elle, qui dort encore dans le lit conjugal et qui ignore tout de ses aspirations les plus secrètes. Et puis, parce que, cette fois, elle a trouvé en elle la force de suivre enfin ses vrais désirs, elle inspire profondément et quitte l'appartement. Le coeur battant d'excitation... "Un roman sobre et touchant, sur la quête de soi, sur ce bonheur qui prend bien des détours parfois mais surgit toujours par delà les épreuves". Les Chroniques de Koryfée "J'ai découvert Marie-Laure BIGAND avec ce livre et je dois dire que j'ai plus qu'adoré cette histoire. Personnages très attachants. Une femme qui se remet en question sur sa vie. Solitude, voyage, amitié, découverte de soi et de l'inconnu, amitié et finalement amour !!! Gros coup de coeur" Anne-Lise40 A propos de l'auteur Marie-Laure Bigand vit dans un petit village du Vexin. C'est là qu'elle écrit ses romans et façonne des héroïnes plus vraies que nature et très contemporaines, les entraînant dans des road-movies qui rendent leurs aventures si passionnantes.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.