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Nous sommes riches de nos pauvres. Les pères de l'Eglise contre l'argent, la finance et le tout-écon
Colosimo Jean-François
CERF
7,00 €
Épuisé
EAN :9782204129855
Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume des cieux (Mt 19, 24). L'Evangile condamne-t-il la richesse ? Canonise-t-il la pauvreté ? Un riche peut-il être sauvé ? Le christianisme a-t-il quelque chose à dire sur l'économie et la société ? Ces questions, les chrétiens des premiers siècles se les sont posées. Le monde dans lequel ils vivaient offrait beaucoup de points communs avec le nôtre : l'écrasement des classes moyennes, la plaie de l'endettement, de très grandes fortunes côtoyant une terrible misère. Les Pères de l'Eglise auraient pu se décourager en pensant que les exigences évangéliques étaient incompatibles avec les réalités économiques et sociales. Mais ils ont pris le problème à bras le corps. C'est leur réflexion que nous livre ce recueil où l'on trouve les thèmes de la propriété et du partage des biens, du prêt à intérêt et du surendettement, de l'exploitation des salariés et de la spéculation, de la dignité des pauvres et de celle des riches. Préface de Jean-François Colosimo
Résumé : Le christianisme va-t-il mourir sur les lieux qui l'ont vu naître ? Les chrétiens d'Orient sont-ils condamnés à disparaître ? Les images de leur tragédie nous émeuvent, mais que savons-nous vraiment d'eux ? D'Istanbul au Caire, en passant par Bagdad, Beyrouth, Damas, Jérusalem et l'Arménie, l'Iran, ce livre raconte leur passé glorieux pour expliquer leur terrible présent. Comment ont vécu hier et survivent aujourd'hui ces passeurs des premières civilisations de l'écriture, du monde de la Bible, de l'avènement de l'Eglise, de l'apparition du Coran et du conflit millénaire entre l'Occident et l'Islam. Et pourquoi, à l'heure du choc entre les empires et les fanatismes, ces médiateurs sont les sacrifiés de la mondialisation. Ce voyage spirituel et humain à travers vingt siècles d'histoire montre que notre abandon des chrétiens d'Orient signerait notre suicide moral.
Comment, dès 1917, le monastère des Solovki, orgueil de l'empire tsariste, est-il devenu le premier camp d'extermination de l'Union soviétique? Comment le nihilisme, le terrorisme; le totalitarisme sont-ils apparus dans la Sainte Russie des ermites, des fois en Christ, du peuple souffrant et "théophore"? Qu'en est-il des slavophiles, des occidentalistes, de Pierre le Grand, de la Troisième Rome et de Byzance dans la genèse du mythe russe? Le communisme a-t-il été un accident? Et les Russes sont-ils condamnés au despotisme?. Retrouvant, à la jointure de la mystique et de l'histoire, la déchirure originelle entre l'Occident et l'Orient chrétiens, cet essai constitue le deuxième volet d'une grande enquête théologique sur les mutations modernes de Dieu en politique. On y lira pourquoi, des vieux-croyants immolés dans les flammes aux inventeurs des attentats-suicides et aux "constructeurs de Dieu" bolcheviques, la Russie a connu une suite d'apocalypses recommencées. Pourquoi, aussi, les voix des Démons, traversant les âges, résonnent désormais de Pétersbourg et Moscou aux quatre coins du monde. Et pourquoi, enfin, les prophéties conjointes de Dostoïevski et de Soljénitsyne sont appelées à éclairer, plus que jamais, le siècle qui s'ouvre Biographie de l'auteur Editeur, essayiste, Jean-François Colosimo enseigne la philosophie et la patrologie à l'Institut Saint-Serge de Paris. Il est l'auteur de films documentaires, dont Moscou ou la Renaissance de l'orthodoxie (Artline, France 3), et a récemment publié, chez Fayard, Dieu est américain
Résumé : Coptes, Chaldéens, Arméniens. Nul ne peut plus ignorer leur tragédie. Les journalistes en font leur une, l'opinion s'en émeut, les publicistes l'exploitent. Nul ne sait pourtant vraiment qui ils sont. Hier encore médiateurs entre l'Orient et l'Occident, ces chrétiens des origines sont devenus les otages de la globalisation. Retour du religieux en politique, choc des civilisations, implosion des cultures, éradication des mémoires, sort des minorités, liberté de conscience, avenir de la démocratie, universalité de la laïcité : les voilà placés au cour des plus graves enjeux planétaires. Or, de notre crise, ils ne sont pas que le signe, mais aussi le prisme. En rappelant combien ils incarnent le christianisme des sources, en reprenant les heures glorieuses et terribles de leur chronique deux fois millénaire, en montrant comment ils ont résisté aux invasions et aux massacres, aux croisades et aux djihads, et comment seul le règne des idéologies au XXe siècle a inauguré leur déclin, c'est toute une page méconnue de notre histoire que livre ici Jean-François Colosimo. Mais aussi de notre présent le plus brûlant. A l'heure où la sécularisation semble triompher au Nord, et l'intégrisme au Sud, à l'heure aussi où les urnes paraissent consacrer l'islamisme tandis que l'islam lui-même sombre dans une guerre civile entre sunnites et chiites, il n'est d'autre urgence que de renouveler la traditionnelle " Question d'Orient " qui, aujourd'hui comme hier, commande notre vision du monde. Et notre action sur lui. Car c'est aussi de l'avenir des chrétiens d'Orient que dépend notre futur.
Pourquoi la Russie nous obsède ? Accompagné d'une préface inédite, un classique sur la question. Pourquoi Lénine ? Pourquoi Staline ? Pourquoi Poutine ? A la jointure de la mystique et de l'histoire, cet essai constitue une enquête unique. On y lira pourquoi, des vieux croyants immolés dans les flammes aux inventeurs des attentats-suicides, la Russie a connu une suite d'apocalypses recommencées. On découvrira comment, dès 1917, le monastère des Solovki, orgueil de l'empire tsariste, devint le premier camp d'extermination de l'Union soviétique. On comprendra pourquoi, aussi, les voix des Démons, traversant les âges, résonnent désormais de Pétersbourg et Moscou aux quatre coins du monde. Et pourquoi, enfin, les prophéties conjointes de Dostoïevski et de Soljénitsyne sont appelées à éclairer, plus que jamais, le troisième millénaire. Le livre pour enfin comprendre l'énigme russe.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.