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Sous les cendres souffle le vivant. A vélo des Vosges à Erevan
Biassin Adrien ; Servigne Pablo ; Yégavian Tigrane
YVES MICHEL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782364292802
Sous les cendres souffle le vivant. Le récit d'une aventure à vélo à travers l'Europe et le Caucase ! En 2022, alors que le monde vacille entre pandémie et menaces de guerre, Adrien Biassin, 31 ans, enfourche un vélo pour se jeter dans l'inconnu. Sans carte, sans technologie, sans promesse de retour, il quitte la civilisation du confort pour traverser l'envers du monde : 7 000 kilomètres parcourus à travers des zones en paix, en guerre et en deuil - des paysages magnifiques marqués par l'histoire, des territoires où la beauté et la violence cohabitent. Il rencontre des hommes et des femmes qui, malgré les souffrances et les tragédies, continuent d'espérer. Ce voyage imprévu, à la fois physique et intérieur, est un récit de dépouillement et de réconciliation - avec le vivant, avec les autres, avec la part brûlante de l'existence. Entre dialogues poignants, réflexions philosophiques et émerveillement poétique, ce récit embrasé nous invite à repenser notre rapport à l'humanité, loin des cartes déjà tracées - là où le réel reprend sa puissance.
Résumé : Mulhouse, mars 2020. Adrien Biassin, jeune chercheur de 29 ans, vit les signes précurseurs de la pandémie de Covid-19 avant de se retrouver pris au coeur de la tempête. D'un coup, sa vie bascule dans le confinement, marqué par le rythme des informations, du premier hôpital militaire déployé en France depuis la Seconde Guerre mondiale et des hélicoptères qui vrombissent sans cesse à quelques centaines de mètres au-dessus de chez lui. Alors que l'étau des mesures gouvernementales se resserre, il décide de braver l'interdit du premier confinement, enfourche son vieux vélo et part en autonomie complète sur les chemins de la liberté avec son compagnon de route, Manu, pour rejoindre sa famille dans le sud de la France. Ce récit entremêle aventure, introspection et réflexions sur l'Histoire, la condition de l'homme à l'ère de l'anthropocène et l'Etat sécuritaire. Un témoignage inédit sur la pandémie que nous avons vécue, qui appelle au courage, à la résilience et à la liberté.
A l'heure des discussions vives, parfois des polémiques sur les transformations du travail et sur l'impact des injonctions à organiser les modes de production à des fins de gains de rentabilité, chacun s'interroge sur les conditions politiques, stratégiques, organisationnelles et pédagogiques de l'apprentissage d'une profession. Toute profession s'apprend-elle ? Dans quels contextes, par qui ou avec qui un professionnel novice devient-il un professionnel expert ? Combien de temps durera cet apprentissage professionnel ? Tout apprentissage d'une profession n'est-il possible que dans le cadre d'un projet et d'un parcours de formation ? Peut-on apprendre ou ré-apprendre à tout âge de la vie ? Dix chapitres invitent le lecteur à questionner les temps des apprentissages comme des situations ponctuant et régulant un parcours de vie.
En 1918, après quatre années de conflit, la France comptait un million quatre cent mille pertes militaires. Mais qui étaient ces hommes, à quoi ressemblaient-ils ? Dix ans plus tard, on dénombrait déjà plus de trente-six mille monuments aux morts, édifiés afin de ne pas oublier ces hommes qui s'étaient sacrifiés... Se souvient-on encore d'eux aujourd'hui ? A l'occasion de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre, vingt-neuf dessinateurs ont chacun mis en scène un de ces poilus afin de leur redonner un visage.
Quelle serait votre réaction si, comme Cilia, personnage central du roman, vous vous réveilliez un matin au son des tronçonneuses abattant de façon irraisonnée une forêt à laquelle vous êtes attaché ? Quel est l'avenir du bien commun face à la propriété privée ? Comment la résistance peut-elle naître d'un tout petit "ce n'est pas normal" et devenir un engagement dans le collectif, un projet commun ? Cilia engagée malgré elle dans une histoire de résistance qui l'amènera avec les autres personnages du roman à dessiner ce qui pourrait bien être une forme actuelle de ce Bien commun, si malmené aujourd'hui. L'alliance qui s'établira entre les différents personnages, attachants, humains et touchés par la légitime émotion de Cilia, finira par l'élaboration d'un projet commun. Ce roman se veut une illustration concrète d'une féminité agissante dans un monde de force, de puissance et d'interdits. Jacques Rousseau Dufour, à travers ce roman, partage avec nous de manière didactique, passionnée, distrayante un peu de son expérience, de son vécu. Il nous souffle que l'avenir de notre bien commun pourrait passer par une réappropriation collective, des éléments Eau-Air-Sol.
Brugvin Thierry ; Chaîneau Samuel ; Hernandez Séba
Au croisement des sciences politiques, économique et de la psycho-sociologie, cet ouvrage s'interroge sur les conséquences du capitalisme sur l'esprit et le fonctionnement humain.
Extrait de l'introduction«Entre moi et moi-même, il y a la nature.»Voici une science indisciplinée. Science car elle vous propose un savoir soumis à l'expérience, qui sera votre propre expérience. Indisciplinée car elle ne cherche pas à se placer dans l'une des catégories connue du savoir, mais les chevauche ensemble. Le savoir qu'elle recherche se situe à l'interface de l'histoire et de la philosophie, de l'ethnologie et des sciences cognitives, pour réunir certains des grands enjeux de notre époque: l'écologie - prise au sens large, avec son «objection de croissance»-et la spiritualité.Car au-delà des étiquettes collées derrière ces mots, n'y-a-t-il pas unité dans cet ensemble à première vue hétéroclite? Pour répondre à cette question, il faut déjà avoir conscience que ceux qui s'intéressent à l'un ou l'autre de ces thèmes font partie d'un véritable courant de pensée et d'action désirant un «changement de paradigme», selon les termes de l'éclaireur Edgard Morin.Pourquoi mettre en jonction l'écologie - décroissance ou sobriété comprises - et la spiritualité»? Je dois sans doute répondre par une digression via mon propre parcours. Dans mon apprentissage, j'ai vite été confrontée à un dilemme: entre la science et la conscience, il m'a fallu choisir. Comme si ces deux approches du réel n'étaient pas compatibles. La structure éducative et le poids social m'emportèrent vers la science de la matière, vers cette vision mathématique et physique du monde si convoitée. Mais j'ai vite reconnu que la science était limitée pour élucider le réel. Il m'a semblé que si elle décrivait bien une partie de la réalité matérielle, elle mettait de côté une autre réalité. Les démarches logique, synthétique et de libre pensée puisées dans la philosophie indienne m'ont montré qu'il était possible de dépasser cette opposition. Puis, engagée dans le milieu associatif sur les questions écologiques, j'ai constaté une autre limitation: celle de la science et de la politique pour élucider la crise écologique.L'approche de la nature des peuples indigènes m'a aussi semblé proposer une voie fascinante et j e leur ai consacré un livre, avec une analyse rationnelle de leurs savoirs, tout en cherchant secrètement à m'imprégner personnellement de cette sagesse. Je ne crois pas y être absolument parvenue. Car des obstacles m'empêchaient de la saisir en profondeur, de la faire mienne. Il me fallait me défaire de ce qui avait conduit la société dans laquelle je vivais à se mettre autant en retrait de la nature, et donc aussi en retrait d'une forme de spiritualité qui s'incarne dans le monde. La première étape a pour moi été de saisir le long chemin historique de rupture avec la nature mené par les peuples occidentaux. C'était la première condition pour mettre le doigt sur les obstacles qui m'empêchaient d'intégrer cette vision différente.J'ai rencontré bien des personnes cherchant leur propre voie. Beaucoup de questions se posent en effet dans cette tentative de mise en relation du spirituel et de l'écologisme. Le détachement spirituel n'implique-t-il pas paradoxalement un détachement du monde? La philosophie, la spiritualité, peuvent-elles servir la recherche de sortie de crise écologique? Inversement, comment cette crise écologique peut-elle s'inscrire dans la grande quête indéniablement humaine de spiritualité?
Aladin, jeune palestinien, trouve une vieille lampe à huile et se prend à rêver : et si elle était magique ? De fait elle contient une vieille amande rabougrie qu'il plante. Ce geste symbolique (et magique !) donne naissance à un jardin partagé, qui permet aux habitants du village d'améliorer leur quotidien tout en recréant du lien social et de l'espoir. Les " Incroyables comestibles de Gaza " (qui existent ndlr) se transforment en projet coopératif israélo-palestinien.