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La messe de l'homme désarmé. Un roman sur la Résistance
Bianchi Luisito ; Demaugé André-Jean
MOTIFS
26,95 €
Épuisé
EAN :9791095071020
Italie, printemps 40. Juste avant que la guerre n'éclate, alors que le blé mûrit dans les champs, Franco quitte le monastère bénédictin où il était novice et rentre à la Campanella, la ferme de ses parents : il sera paysan. Il y retrouve Piero, son frère, un jeune médecin aux idéaux élevés et à la profonde générosité, qui a manqué périr sur le front grec en se dévouant auprès des blessés. Lorsque l'Armistice est signée en septembre 1943 avec les Alliés, Piero décide de rejoindre les partisans cachés dans les montagnes proches qui organisent la résistance au fascisme et à l'occupation nazie. Il part avec Rondine, un singulier frère d'armes solitaire, qui préfère la compagnie des morts à celle des vivants. Leur route croise celle de toute une cohorte de combattants, aussi déterminés qu'attachants : le capitaine et ses hommes ; Lupo et Ballila ; Dom Benedetto qui suit, sans arme, les bandes dans leur lutte ; Stalino, revenu de Russie, qui connaît déjà toute l'horreur nazie... Tous sont aidés par le père abbé du monastère, qui apporte soutien logistique et spirituel aux partisans, accueillant les blessés et cachant les fugitifs. À la Campanella, le temps passe, rythmé par les saisons et les exigences du travail de la terre. Le père, Benedetta, Toni, la Cecina, Maria? chacun fait sa part et secourt de son mieux les partisans quand il le peut, à l'instar de l'archiprêtre protégeant son mystérieux ami, le professeur. Mais Franco, qui ne participe pas directement à la lutte armée, se sent coupable devant l'héroïsme de ses proches et de tous ceux qui sont morts en résistance. Quel rôle lui a-t-il été dévolu ? Saura-t-il interpréter chaque événement particulier à la lumière de la parole de Dieu, selon l'enseignement qu'il a reçu lors de son noviciat ? Réussira-t-il à comprendre ce que l'on attend de lui, l'homme désarmé ? À travers une kyrielle de personnages qui incarnent la vie de l'Italie rurale de cette époque, une magnifique fresque chorale qui s'achève dans les années soixante-dix, et qui, au-delà du roman, interroge le plus sincère et le plus profond de notre humanité.
À une époque d?intense soif spirituelle, pour ceux qui croient, et peut-être plus encore pour les non-croyants, la prière est d?une importance décisive. À condition de la libérer des préjugés inutiles qui portent atteinte à sa valeur. C'est exactement ce qu'entend faire Enzo Bianchi, dans cet essai: redécouvrir la fraîcheur et la vraie nature de la prière chrétienne, en les plaçant dans la tradition de la Révélation biblique. L'auteur, un expert du monde et de l'esprit, explore l'évolution de la prière au cours des différentes époques historiques jusqu'à nos jours, peignant un tableau dans lequel le lecteur ne peut manquer de reconnaître l?habitué. L?ouvrage aborde les difficultés les plus communes dans la prière, en fournissant des réponses et des interprétations profondes et riches de sens, capable de satisfaire la curiosité de chacun dans sa recherche.
Olivia ne rêve ni du mariage ni de prince charmant, bien au contraire. En tant qu'avocate spécialisée dans les divorces, elle a vu assez de couples se déchirer pour lui faire passer le goût des épousailles ! Alors quand Aurélien, son meilleur ami (et sex-friend occasionnel), lui annonce qu'il va se marier, elle tombe des nues. Pourtant, le jeune homme se moquait lui aussi des couples mariés et s'était promis de ne jamais s'abaisser à ce genre de convention sociale. Mais est-ce vraiment pour cette raison qu'Olivia se sent trahie ? Elle décide de se rendre à Hong-Kong, où vivent les futurs mariés. Officiellement, c'est pour faire connaissance de la harpie qui a séduit Aurélien. Officieusement, elle espère voir clair dans ses sentiments. Un voyage qui s'annonce riche en émotions... et en surprises !
La luxure... Se vautrer dans le stupre... Jouir ! Telle fut la ligne vitale de cette inconnue aujourd'hui âgée qui confie ses mémoires charnelles à un magnétophone. D'une totale impudeur, exaltant le sexe dans tous ses plaisirs, elle raconte ses amants et maîtresses avec gourmandise et dans une langue plus que crue. De cet exercice de style - écrire sur la luxure -, le romancier brésilien João Ubaldo Ribeiro fait un livre admirablement dévergondé, empli de drôlerie et de joie, un livre bienheureux comme ces deux bouddhas propitiatoires qui ouvrent le récit.
Le périple en Turquie du capitaine de corvette Julien Viaud, lancé à la recherche d'Aziyadé, sa bien-aimée, une jeune Circassienne appartenant au harem d'un Turc, qu'il aima follement quinze ans auparavant. Ce grand serviteur de la Marine nationale, devenu écrivain célèbre sous le nom de Pierre Loti, livrait là, en 1892, un récit bouleversant, devenu depuis un classique.
Paris, années 1920. Un homme entre deux âges, entrepreneur de son état, contemple sa réussite depuis sa belle villa de Neuilly. De jour en jour, il apprend à connaître sa voisine, une jeune veuve dont la fille Dinah, âgée de douze ans, est malade. Sa mère, dans l'impossibilité matérielle de l'envoyer se faire soigner dans un sanatorium, se décide à demander de l'aide à son voisin. La peur du manque, du qu'en-dira-t-on, et une certaine étroitesse de vue empêchent Jean Michelez d'accepter, mais il finit pourtant par se prendre d'affection pour la petite fille... Description subtile des moeurs bourgeoises, mais aussi d'une solitude très contemporaine, La Mort de Dinah (1928) est un texte pudique et émouvant signé par un des grands écrivains français du siècle passé.
C'est à une véritable pantomime de la vie quotidienne de la petite ville de Mudfog que nous convie Dickens, dans un ouvrage où le grotesque des situations le dispute au comique le plus ébouriffant: des avatars de la destinée de M. Tulrumble qui, d'humble charpentier devenu maire, se prend pour le nombril de l'univers; des préparatifs de la réunion de Mudfog pour l'avancement du monde à son ordre du jour: faut-il créer des maternelles pour les puces laborieuses? Ne devrait-on pas remplacer les membres de la force publique et les magistrats par des automates?... Constitué d'une galerie de tableaux pittoresques et caustiques à la Daumier, qui ne sont pas sans nous rappeler Bouvard et Pécuchet, ou Les Caractères de La Bruyère, ce livre est d'une surprenante modernité.
Svevo Italo ; Fusco Mario ; Piroué Georges ; Miche
Tu dois te représenter quelle violence je me suis fait pour sauter à pieds joints dans mes nouvelles occupations. Je dois en être intimement secoué et, lorsque, sans me le demander, mon roman se présente à moi, moi qui ai toujours aimé tout ce que j'ai fait, je reste stupéfait devant l'évidence de mes images, et j'oublie le monde entier. Ce n'est pas l'activité qui me rend si vivant, c'est le rêve..." Italo Svevo, à sa femme, 1900. "Vers la fin de l'après-midi, ne sachant à quoi m'occuper, je pris un bain. Je sentais sur mon corps une souillure et j'éprouvais le besoin de me laver. Mais une fois dans ma baignoire, je pensai:"Pour me nettoyer, être vraiment net, il faudrait que je sois capable de me dissoudre tout entier dans cette eau."En moi toute volonté était si bien abolie que je ne pris même pas le soin de m'essuyer avant de remettre mes vêtements. Le jour tomba. Je restai longtemps à ma fenêtre à regarder, dans le jardin, les feuilles nouvelles des arbres; et, là, je fus pris de frissons. Avec une certaine satisfaction, je pensai que c'était un accès de fièvre. Je ne souhaitais pas la mort, mais la maladie; une maladie capable de me servir de prétexte pour faire ce que je voulais, ou de m'en empêcher" La Conscience de Zeno, chap. VI.
Résumé : A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d'histoire des deux femmes, de Naples et de toute l'Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L'enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu'on n'oublie pas.
Dix ans après La Solitude des nombres premiers, un adieu à la jeunesse dans un bouleversant roman d'amour et d'amitié.Chaque été, Teresa passe ses vacances chez sa grand-mère, dans les Pouilles. Une nuit, elle voit par la fenêtre de sa chambre trois garçons se baigner nus dans la piscine de la villa. Ils s'appellent Nicola, Bern et Tommaso, ce sont " ceux de la ferme " d'à côté, jeunes, purs et vibrants de désirs. Teresa l'ignore encore, mais cette rencontre va faire basculer sa vie en l'unissant à ces trois " frères " pour les vingt années à venir, entre amours et rivalités, aspirations et désillusions. Fascinée par Bern, personnage emblématique et tourmenté, viscéralement attaché à la terre somptueuse où il a grandi, elle n'hésitera pas, malgré l'opposition de sa famille, à épouser ses idéaux au sein d'une communauté fondée sur le respect de la nature et le refus du monde matérialiste, à l'image de la génération des années 90, tiraillée entre le besoin de transgression et le désir d'appartenance, mais entièrement tendue vers l'avenir, avide de tout, y compris du ciel.Traduit de l'italien par Nathalie BauerNé en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. À l'âge de 26 ans, avec son premier roman, La Solitude des nombres premiers, il est le plus jeune auteur à obtenir le prestigieux prix Strega : deux millions d'exemplaires vendus, une trentaine de traductions dans le monde. Il confirme ensuite son talent dans Le Corps humain et Les Humeurs insolubles.Nathalie Bauer a publié plusieurs romans et traduit plus de cent ouvrages italiens, dont des ?uvres de Mario Soldati, Primo Levi, Natalia Ginzburg, Marcello Fois et Michela Murgia.
Si la gloire de Pirandello (1867-1936) a longtemps reposé sur le succès international de son théâtre, il n'en reste pas moins que les nouvelles occupent une place centrale dans son ?uvre. Il y a une bonne raison à cela : les nouvelles étaient, et sont restées, le vivier de ses personnages de théâtre. Les voici regroupées pour la première fois en français. Ce volume regroupe les 15 volumes de l'édition italienne et l'"Appendice" qui réunit les nouvelles que Pirandello n'avait pas eu le temps de rassembler lui-même avant sa mort. L'ouvrage est précédé d'une préface de Giovanni Macchia et suivi de "Pirandello conteur", postface de Georges Piroué, auteur chez Denoël d'un essai sur Pirandello et d'une biographie, Pirandello Sicilien planétaire. A quoi s'ajoutent 35 illustrations, une bibliographie des ?uvres de Pirandello traduites en français et des tables alphabétique et chronologique des nouvelles.