Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
DIEU DE MES GRANDES AMITIES
BIANCHI ENZO
PAROLE SILENCE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782845731233
À une époque où l'on sent le besoin de donner un contenu substantiel à notre vie spirituelle, ce livre est une véritable nouveauté. Non seulement il est né d'une expérience personnelle et communautaire pétrie par la Bible, mais surtout il vérifie une vérité trop souvent oubliée : la communion des saints fonde et alimente notre foi. Toute considération des saints de l'Ancienne ou de la Nouvelle Alliance est en fait une réflexion sur Dieu, un parler de Dieu. " Notre Dieu, le Seigneur auquel nous adhérons et que nous aimons sans l'avoir vu, est avant tout le Dieu des autres : le Dieu d'Abraham, de Moïse, d'Élie, de Jean le Baptiste, de Marie, de Pierre, de Jean, de Paul... C'est le Dieu de nos Pères et de nos Mères, le Dieu de mes grandes amitiés. Dès lors, je le reçois et je le connais à travers l'Église sainte. À chacun de ceux qui me le manifestent d'une façon toujours nouvelle et surprenante, je dis : "Ton Dieu sera mon Dieu" (Rt 1, 16). " Enzo Bianchi
Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique, et plus coupante qu'une épée à deux tranchants. Elle pénètre au plus profond de l'âme, jusqu'aux jointures et jusqu'aux moelles. Elle juge des intentions et des pensées du coeur (He 4,12): nous devrions nous souvenir de cela chaque fois que nous nous apprêtons à écouter, méditer et prier la parole de Dieu contenue dans les Écritures, dont l'Évangile est le coeur. En cette année B une place privilégiée revient à l'Évangile selon Marc, le plus ancien des quatre, qui s'ouvre sur cette affirmation fondamentale: Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu (Mc 1,1). Jésus, Verbe fait chair (cf Jn 1,14), homme comme nous en toutes choses, est l'Évangile, il est la bonne nouvelle par excellence. Il est célébré comme celui qui accomplit toutes les Écritures et manifeste la puissance efficace de cette Parole qui peut convertir nos vies. Voilà pourquoi, comme l'écrivait saint Jérôme, ignorer les Écritures signifie ignorer le Christ" - Enzo Bianchi.
Résumé : L'intention principale de la Première lettre de Pierre est de confirmer dans la foi, grâce à l'exemple du Christ, quelques communautés chrétiennes qui vivent un moment de crise. Depuis quelques années, je reviens volontiers sur ce texte du Nouveau testament, que je trouve plus que jamais actuel, porteur d'une parole adaptée aux chrétiens d'aujourd'hui, qui sont souvent appelés à vivre leur fidélité au Seigneur dans une situation de minorité à l'intérieur de la société. Ce livre de méditations voudrait amener le lecteur à lire et à se nourrir des paroles de l'apôtre, en cherchant à y puiser une lumière pour sa vie chrétienne et pour celle de la communauté au sein de laquelle il vit.
L'Ecriture dit: "Tu mangeras et te rassasieras en bénissant le Seigneur ton Dieu" (Dt 8, 10). Jésus lui-même s'est toujours montré fidèle à ce commandement de l'Alliance en disant la bénédiction ou en rendant grâce au début de chaque repas (Mc 6, 41; 8, 6-7). C'est d'ailleurs au cours d'un repas qu'il a institué l'Eucharistie. Et comme l'indique saint Paul, "soit que vous mangiez, soit que vous buviez, faites tout pour la gloire de Dieu" (1 Co 10, 31).En prenant notre nourriture, nous célébrons les mystères de la vie; et le chrétien en est conscient. La communauté de Bose et Enzo Bianchi proposent ici des textes pour alimenter cette liturgie de la table.
Résumé : L'Ecriture dit : "Tu mangeras et te rassasieras en bénissant le Seigneur ton Dieu" (Dt 8, 10). Jésus lui-même s'est toujours montré fidèle à ce commandement de l'Alliance en disant la bénédiction ou en rendant grâce au début de chaque repas (Mc 6, 41 ; 8, 6-7). C'est d'ailleurs au cours d'un repas qu'il a institué l'Eucharistie. Et comme l'indique saint Paul, "soit que vous mangiez, soit que vous buviez, faites tout pour la gloire de Dieu" (1 Co 10, 31). En prenant notre nourriture, nous célébrons les mystères de la vie ; et le chrétien en est conscient. La communauté de Bose et Enzo Bianchi proposent ici des textes pour alimenter cette liturgie de la table.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".