Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
ECOUTEZ MON FILS BIEN-AIME
BIANCHI ENZO
PAROLE SILENCE
21,40 €
Épuisé
EAN :9782889180158
Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique, et plus coupante qu'une épée à deux tranchants. Elle pénètre au plus profond de l'âme, jusqu'aux jointures et jusqu'aux moelles. Elle juge des intentions et des pensées du coeur (He 4,12): nous devrions nous souvenir de cela chaque fois que nous nous apprêtons à écouter, méditer et prier la parole de Dieu contenue dans les Écritures, dont l'Évangile est le coeur. En cette année B une place privilégiée revient à l'Évangile selon Marc, le plus ancien des quatre, qui s'ouvre sur cette affirmation fondamentale: Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu (Mc 1,1). Jésus, Verbe fait chair (cf Jn 1,14), homme comme nous en toutes choses, est l'Évangile, il est la bonne nouvelle par excellence. Il est célébré comme celui qui accomplit toutes les Écritures et manifeste la puissance efficace de cette Parole qui peut convertir nos vies. Voilà pourquoi, comme l'écrivait saint Jérôme, ignorer les Écritures signifie ignorer le Christ" - Enzo Bianchi.
Résumé : Enzo Bianchi, fondateur de la communauté oecuménique de Bose, dans le Piémont, redonne ici au chrétien, et à tout lecteur engagé dans une recherche de sens, un accès aux Ecritures. Traduit en plusieurs langues depuis sa première parution en 1973, Prier la Parole est devenu le classique d'Enzo Bianchi. Il a permis la redécouverte en Occident de la lectio divina, riche tradition du premier christianisme et qui s'inscrit dans la lignée de Vatican II. L'ouvrage, qui présente à la fois l'horizon historique des Pères de l'Eglise et décrit le chemin à explorer au quotidien, sous / la forme de lectures, de méditations et de prières, dévoile la Parole "comme réalité vivante, dynamique, efficace, capable d'alimenter la foi, d'inspirer la vie". Au fil des pages, Prier la Parole invite à retrouver toute la saveur de la Révélation.
Pas plus que les autres, le chrétien ne connaît de chemin qui contourne la souffrance, mais plutôt une route qui, avec l'aide de Dieu, la traverse. Les ténèbres ne sont pas le signe que Dieu est absentmais qu'il se cache et, en nous mettant à sa suite, nous l'y cherchons et l'y trouvons à nouveau.
A une époque d'intense soif spirituelle, la prière est d'une importance décisive. Mais il faut en redécouvrir la fraîcheur et la vraie nature, en la plaçant dans la tradition de la Révélation biblique. Le croyant n'est pas celui qui se contente de dire ses prières tous les jours comme si c'était un devoir, mais celui qui accueille l'amour gratuit de Dieu. C'est à partir de cette expérience, aussi décisive que mystérieuse, qu'il acquiert la conviction sur laquelle il pourra fonder sa vie et sa prière : la certitude qui le conduit à se tourner vers Dieu comme "Abba, Père" qui l'aime. Sa prière sera donc une réponse à cet amour, capable d'une vie totalement donnée à Dieu et aux hommes, enracinée dans cet amour reçu. La prière conduit à l'amour ; c'est pour cela que nous ne devons jamais nous lasser de demander au Seigneur : "Enseigne-nous à prier", jusqu'au jour où il nous fera découvrir sa Face et où nous serons jugés sur l'amour que nous aurons été en mesure de recevoir et de donner.
Résumé : Aujourd'hui s'accomplit pour vous l'Ecriture (Le 4,21) : cette homélie concise, prononcée par Jésus un jour de sabbat dans la synagogue de Nazareth, au début de son ministère public, constitue le modèle de chaque commentaire des extraits scripturaires présentés au cours de la liturgie. En effet, la Parole contenue dans les Ecritures s'adresse toujours, "aujourd'hui", à un "vous" bien précis, celui de l'assemblée convoquée par le Seigneur à un moment bien précis et dans un lieu bien précis : les Ecritures s'accomplissent par elle et en elle. La mission de celui qui prêche la Parole est donc simple et extrêmement exigeante à la fois. Elle consiste à amener ceux à qui elle s'adresse à percevoir l'accomplissement des Ecritures dans leur aujourd'hui personnel, mais aussi dans celui de leur communauté. Oui, les Ecritures mènent au Christ et le Christ les éclaire d'une lumière nouvelle, parce qu'il en est l'interprète définitif: elles trouvent leur point central dans l'accomplissement pascal, clans la passion, la mort et la résurrection de Jésus, qui sont le fruit de son existence offerte dans la liberté et par amour.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.