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Le Silence
Biamonti Francesco ; Walter Carole
VERDIER
8,62 €
Épuisé
EAN :9782864324300
Le Silence est l'ultime texte de Francesco Biamonti. Il comporte vingt-neuf feuillets dactylographiés qui constituent l'embryon du roman auquel travaillait l'écrivain juste avant sa mort. C'est l'histoire d'une rencontre et d'un amour - noyau d'un récit plus ample qui, d'après Biamonti lui-même, devait "raconter les désastres des idéologies moribondes". Sur fond de paysage franco-ligure, plein de "choses détruites, et d'autres en voie d'extinction", se dessine un rapprochement (im) possible entre deux êtres: Edoardo, qui a passé sa vie en mer en rêvant de la terre ferme, et Lisa, une femme très belle et ambiguë, qui a perdu son mari terroriste à l'âge de vingt ans et s'occupe d'une amie malade, Hélène. Les deux destins d'Edoardo et de Lisa se croisent et s'entremêlent (vers quelle fin? nous ne saurons jamais), jusqu'à cette soirée "transgressive", qui nous laisse sur le mystère du sexe et de l'amour.
Biamonti Francesco ; Larsson Björn ; Maspero Franç
Résumé : S'enraciner enfin dans la terre qui l'a vu naître ou succomber encore et toujours à l'appel de l'océan : tel est le dilemme d'Edoardo, marin au long cours, alors qu'il retrouve les paysages de sa Ligurie et Clara, la femme qui l'aime et qui l'attend. Il se décide pour une dernière traversée, teintée d'interdit, et s'embarque sur un bateau chargé d'armes qu'il a pour mission de reconduire en Bosnie. Un départ qui est aussi une fuite, un abandon aux attraits envoûtants de la mer. Mais l'aventure le rattrape. Le voyage prend une dimension tragique qui oblige les hommes à agir.
Résumé : Parce que le cinéma comme l'architecture participent d'une expérience esthétique collective, l'école nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais revient sur quelques-unes des correspondances qui peuvent rapprocher ces deux arts. Films de la Nouvelle Vague, cinéma asiatique, films d'avant-garde et expérimentaux, fictions hollywoodiennes et de science-fiction, documentaires : autant d'oeuvres cinématographiques que l'on interrogera pour leurs visions de métropoles génériques, leurs capacités d'observation de la vie quotidienne, leurs critiques du réel, leurs dimensions fictionnelles et oniriques.
Dans un pays dont on ignore le nom, où se succèdent des dictateurs qui tentent de le moderniser, une soeur et son frère jumeau vivent à la ferme de leurs parents, au milieu des plaines. Marcio travaille aux champs avec le père, un homme violent, tandis que Léonora s'occupe de la maison avec sa mère. Ils ont douze ans à peine et leur complicité semble totale, leurs jeux interdits irrépressibles. Mais un soir, alors que leurs corps se rapprochent doucement dans le fenil, le père surgit et voit se confirmer ce qu'il a toujours suspecté. Tandis qu'un nouveau coup d'Etat vient de se produire, les parents décident de séparer les jumeaux. Commence alors un combat long et incertain, celui de la réinvention de soi et de la quête obstinée de liberté.
Paul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul ; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. A Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante ; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source ; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.
Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixellisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d'un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d'érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.Notes Biographiques : Née en 1974 en banlieue parisienne, Anne Pauly vit et travaille à Paris. Avant que j'oublie est son premier roman.
Le fil de ce récit déroule l'histoire d'une rencontre entre une jeune femme, l'art de Piero della Francesca et un peintre d'aujourd'hui, qui s'appelle lui aussi Piero - un homme aperçu pour la première fois dans un café, au détour d'une place, à Rome. Cette vie à trois devient vite une danse si enivrante, sous la chaleur antique de l'Italie, que souvent l'on ne sait plus au bras de qui l'on danse. "C'est comme l'univers, on ne peut pas dire je le connais. Mais il habite à tel point les nuits et les jours, colore les heures même de repos, s'insinue dans tous les regards jetés, s'immisce dans tous les traits vus, au point qu'un soir, cela devient envahissant, doit naître, et ne cesse plus d'avoir un lieu en moi".