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Juger, mission impossible ? Cinquante ans de pratique et quelques réflexions
Bezard Pierre
INDES SAVANTES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782846543682
Juger, mission impossible ?soulève, d'une manière excessive et même inquiétante, une question majeure, essentielle pour une vie en société. On ne peut méconnaître le caractère éminent de la mission confiée à certains hommes de juger et de sanctionner le comportement d'autres hommes ainsi que de trancher les litiges nés entre eux en matières familiale, sociale, patrimoniale... La tâche est dans bien des affaires, qu'elles soient pénales ou civiles, extrêmement difficile. Qui a raison ? Où est la vérité ? Certes, le juge s'appuie sur le travail des services de police, des impôts, d'experts et d'auxiliaires de justice. Mais ceux-ci peuvent se tromper ou adopter une attitude qui ne conduit pas nécessairement sur la route de la vérité. Cependant, seul le juge décide et sera tenu pour responsable. L?auteur apporte une forte contribution à la réflexion générale engagée sur la Justice : en s?appuyant sur son expérience (collègues, hiérarchie, travail judiciaire, juristes), il s'attache au problème du statut, de l'indépendance, de la déontologie du magistrat et leurs rapports avec les avocats, les experts, les médias?Biographie et réflexions ?sans complaisance pour quelques "noms" ? livrent un portrait vivant et portant à la réflexion de la Justice.
Le Français, qui aime tant les longs mots, ne cesse pourtant de pratiquer l'abréviation. On peut ainsi avoir des phrases telles que " je ne suis pas maso ", " mon sentiment perso ", " comme beaucoup de quadras ". C'est une " cata ", une langue pareille ! Finies la cordialité, la chaleur : place à la " convivialité " tous azimuts ! On ne contrôle plus, on ne gouverne plus : on " gère ". " Tout " et " très " ont disparu pour laisser place au très bovin " vachement "... Pierre Bénard a réuni ici ses chroniques parues dans la rubrique du Figaro " Le bon français ". Des billets d'humeur qui sont autant d'invitations à refuser les facilités dans notre usage quotidien de la langue.
L'auteur a commencé sa vie au Vietnam, où il est né, et a vécu notamment avec sa famille les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, le joug japonais et les bombardements alliés, les heures parfois tragiques du retour des Français en Indochine, l'engrenage qui conduisit inexorablement à la guerre entre Français et Viet Minh. Magistrat, Pierre Bezard aura l'occasion de revenir souvent au Vietnam, comme conseiller du gouvernement vietnamien pour la mise sur pied d'un Droit vietnamien adapté aux changements en cours pendant la période d'ouverture du pays, ou Doi Moi. A ce titre il sera l'un des fondateurs de la Maison du droit, à Hanoi, lien durable et outil de travail efficace entre la France et le Vietnam. Ses souvenirs sont prolongés par une étude historique importante de la période qu'il a vécue au Vietnam, depuis le début de la Seconde Guerre mondiale, jusqu'au déclenchement de la guerre en 1946.
A come Amnésie, I comme Isodore Isou, L comme Lunettes ou encore R comme Rascar Capac… Sous forme de dictionnaire, Pierre Bénard convoque nos plus réjouissantes références tintinesques pour croquer le portrait du professeur Tournesol, grand savant adonné à la culture des roses, étourdi capable de penser à tout, à la fois génial et modeste, placide et colérique, bienveillant et dangereux, quelquefois sourd à bon escient… Cette "crème d'homme" (dixit Haddock) est l'un des personnages les plus sympathiques du monde de Tintin. Un tendre et savoureux tryphonnaire pour grands enfants. "Un monsieur chauve et barbichu, couvert plus que vêtu d'un ample manteau vert, raide, souriant et levant un index doctoral, tenant de la main gauche un pendule, posé en équilibre sur deux pieds minuscules… La série a trouvé son cur. Rien ne sera plus comme avant".
Résumé : A 16 ans Kaiser a une vision très claire de ce qu'il doit faire : des affaires, il deale des amphét et de la coke. De ce qu'il aime : la musique électronique, à l'exclusion de toute autre, et Tula, qui a 15 ans et va au lycée. Kaiser, lui, a tout laissé tomber et sur sa Vespa il sillonne Madrid et ses bars de nuit pour ses affaires. Tout se complique le jour où Gonzalo, le f ils d'un homme d'influence, décide de vendre lui aussi de la coke sur le territoire de Kaiser. A partir de ce moment, poursuites, assassinats et fuite font l'ordinaire de Kaiser. A mi-chemin entre thriller et road movie sous amphétamines, Mafias bouscule tous les styles et dans une écriture aux pulsations en accord avec ses personnages, il nous promène dans un milieu où l'on est un vieux à 22 ans, où seul le présent existe et où la génération des parents est exotique. Sa vision du monde de la drogue est dérangeante, sans indulgence, d'un humour féroce, la drogue n'y est pas un problème mais un mode de vie. Les références sont musicales et, au-delà de l'intrigue, le style est remarquable et le lecteur enchaîné à la phrase balance entre l'hilarité et la pitié. Un livre à lire à haute voix.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".