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La petite fille du réverbère
Beyala Calixthe
ALBIN MICHEL
16,85 €
Épuisé
EAN :9782226095916
Je n'avais pas de destin, mais comme disait Maître d'école, il faut le créer. J'avais foi en ces paroles comme une malade en Jésus. J'apprenais et mon sang se purifiait, je lisais et une lumière céleste passait dans mes yeux; j'étais fière, mes sens frétillaient." Tapoussière a onze ans. Pour sa grand-mère, qui l'élève et la chérit, elle est une princesse. En réalité, elle n'est qu'une petite fille d'un village perdu du Cameroun, de père inconnu et de mère disparue. Alors, le soir, elle étudie à la lueur du réverbère avec deux objectifs: retrouver son père et s'extirper de la misère. Sous le soleil plombé de l'Afrique, entre fleuve et voli ferrée, tout un monde frémit, les deux pieds dans la fange, la tête dans les étoiles: "C'est moi, je suis le désir, je suis le sens, je suis le bonheur."
Calixthe Beyala a écrit de nombreux romans à succès chez Albin Michel et en particulier les Honneurs perdus, Grand Prix du roman de l'Académie Française. Très connue à l'étranger, notamment aux Etats-Unis où elle va régulièrement faire des conférences et où son oeuvre est étudiée dans plusieurs universités, elle est considérée comme l'un des auteurs majeurs de la francophonie. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Elle est noire, africaine, écrivain, célibataire. Il est blanc, occidental, star de télé, marié. Elle se bat pour les déshérités et côtoie la misère ; il ne reçoit que les célébrités et vit dans l'opulence. Pourtant, de leur rencontre improbable va naître un amour fou. Elle lui fait découvrir le monde inconnu de l'entraide et de la solidarité, les bouis-bouis de Belleville ou de Pantin. À 60 ans passés, il s'aperçoit qu'il n'a jamais éprouvé un sentiment comme celui-là : aimer, désirer, ne rien vouloir d'autre qu'être avec celle qu'on aime... Du même auteur : Les Honneurs perdus ; La Plantation.
Pauline a 14 ans et vit à Pantin entre une mère qui la néglige et un frère délinquant. Elle ne va plus à l'école, passe ses journées dans la rue jusqu'à sa rencontre avec Mathilde, prof de français d'un type spécial qui décide de l'héberger. Et Pauline, fille de banlieue ordinaire, à la fois soumise et révoltée, se met à découvrir un monde autre que la violence: la complexité des sentiments et la difficulté d'aimer. Calixthe Beyala en restitue l'itinéraire, les drames et les attentes avec humour, tendresse et une liberté de ton qui en rend le destin attachant et incomparablement vrai.
Boréale n'a que vingt ans mais des problèmes à revendre, entre un amoureux infidèle, une patronne dépressive, une tante qui veut lui faire porter son enfant et une mère qui la dénigre constamment. Dans ce quartier populaire de Douala où elle habite, on s'enthousiasme comme on déteste, selon le dernier tribun qui a parlé, et des tribuns il y en a à tous les carrefours, des prophètes surtout qui hypnotisent la foule par leurs prières, leurs transes et leurs promesses mirifiques, attirant chaque jour davantage de croyants. Boréale, elle, ne croit en rien et ne veut obéir à personne. Mais en a-t-elle la liberté?Dans cette chronique savoureuse de la rue africaine, Calixthe Beyala, Grand Prix de l'Académie française pour Les honneurs perdus, poursuit avec sa verve inimitable une oeuvre littéraire inclassable, célébrée et étudiée dans de nombreux pays.Née au Cameroun, Calixthe Beyala poursuit une oeuvre littéraire inclassable, traduite et étudiée dans de nombreux pays.Grand prix de l'Académie française en 1996 pour Les honneurs perdus, elle a publié de nombreux romans dont, La plantation en 2005 ou Le roman de Pauline, en 2009. Tous chez Albin Michel.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin