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Sermons radiophoniques
Bey Hakim ; Ramette Fleur ; Kosmicki Guillaume
MOT ET LE RESTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782360540273
L'art véritable est le jeu, et le jeu est l'une des plus immédiates de toutes les expériences. On ne peut attendre de ceux qui ont cultivé le plaisir du jeu qu'ils l'abandonnent simplement pour réaliser un acte politique. Au fil de ces onze sermons, Hakim Bey développe la théorie artistique de l'"immédiatisme". Dans la lignée de Dada et du situationnisme, ce mouvement se base sur la notion de jeu. Dans nos sociétés high-tech où le Capitalisme Tardif nous pousse de plus en plus loin dans les formes extrêmes de médiation et d'aliénation, où le fossé entre la production et la consommation de l'art ne cesse de s'élargir, l'art véritable ne peut se concevoir que sous la forme d'un jeu. Dès lors, potlatch, terrorisme poétique et nomadisme forment des manifestations logiques de l'immédiatisme qui permettent de libérer et de partager l'imagination.
Le prince Fayçal Bey a fini par découvrir l'incroyable destin de Safiyé. Elle a dix ans quand elle échappe, en 1919, au massacre de toute sa famille et fuit les rudes montagnes du Caucase pour les splendeurs des palais d'Istanbul. Le déclin de l'Empire ottoman anéantit ses espérances. Princesse esclave, Safiyé est alors offerte à l'épouse du bey de Tunis. Ancienne odalisque elle-même, celle-ci la guide au sein des intrigues du sérail. Des années plus tard, Safiyé épouse, sans l'avoir jamais vu, un prince qui se révélera l'amour de sa vie.Après des années de bonheur et de drames, de luttes politiques et de complots, Safiyé sera une fois encore rattrapée par l'histoire et, en 1957, emprisonnée avec toute sa famille par Bourguiba.Avec un véritable talent de conteur, Fayçal Bey nous entraîne à la quête de ses racines, dans un monde révolu, si proche et si lointain. Une fresque romanesque passionnante et émouvante qui est l'hymne d'amour d'un prince à son pays, et d'un petit-fils à sa grand-mère.
Résumé : La T. A. Z. me semble aujourd'hui un ouvrage propre aux années 1980, une ère étrangement romantique et plus érotique que les années 90 ou que cette décade anonyme dans laquelle nous vivons aujourd'hui. En regardant en arrière, je suis étonné par son anti-pe
«?Je suis ou je serai bientôt un personnage de roman. Un roman qui aurait pour mots clés?: Femme. Meurtre. Prison. Violence. Silence.?»Elle a tué. Elle a purgé sa peine. Elle se tait. Tout est dit.Jusqu'au jour où une femme vient frapper à sa porte.Pourquoi lui ouvre-t-elle?? Peut-être parce que celle qui se présente comme l'écrivaine a prononcé le mot «?criminelle?». Elle ne sait pas. D'abord rétive, elle se (dé-)livrera peu à peu. Paroles nues, paroles crues, qui démaillent, point par point, une histoire ancestrale, qui ne se raconte pas.«?Surgie en 1996, la voix singulière et brûlante de Maïssa Bey ne s'est jamais tue depuis.?» Marie ¬Cailletet, TéléramaMaïssa Bey, romancière algérienne, vit à Sidi Bel Abbes. L'essentiel de son ?uvre est publié à l'Aube.4e de couverture : «?Je suis ou je serai bientôt un personnage de roman. Un roman qui aurait pour mots clés?: Femme. Meurtre. Prison. Violence. Silence.?»Elle a tué. Elle a purgé sa peine. Elle se tait. Tout est dit.Jusqu'au jour où une femme vient frapper à sa porte.Pourquoi lui ouvre-t-elle?? Peut-être parce que celle qui se présente comme l'écrivaine a prononcé le mot «?criminelle?». Elle ne sait pas. D'abord rétive, elle se (dé-)livrera peu à peu. Paroles nues, paroles crues, qui démaillent, point par point, une histoire ancestrale, qui ne se raconte pas.«?Surgie en 1996, la voix singulière et brûlante de Maïssa Bey ne s'est jamais tue depuis.?» Marie ¬Cailletet, TéléramaMaïssa Bey, romancière algérienne, vit à Sidi Bel Abbes. L'essentiel de son ?uvre est publié à l'Aube.
Voici des nouvelles d'Algérie écrites dans l'urgence de dire, dans la volonté de témoigner, dans le désir de faire comprendre ce que sont les douleurs mais aussi les espoirs des Algériennes et des Algériens qui continuent à vivre dans leur pays, croyant encore une paix civile possible. Alors, bien sûr, il est question de la peur, omniprésente, une peur qu'il faut savoir affronter pour continuer à respirer. La mort rôde en permanence, imprévisible. Qui tue qui ? Au nom de qui ou de quoi ? Chaque chapitre de ce livre dévoile l'absurde des situations, la fêlure à l'intérieur du pays, les déchirures dans les familles. Le livre ne dénonce pas : il raconte. Par le biais d'histoires qui ressemblent à des contes, il nous permet de comprendre, de l'intérieur, ce qui se passe dans les têtes et dans les coeurs en ce moment en Algérie. Les personnages de ce livre, des hommes mais surtout des femmes de toutes conditions, ne sont pas des héros. Ils s'interrogent sur le sens à donner à leur vie quand tout autour d'eux se décompose, et tentent de construire un présent en refusant la déraison et la violence.
Tout commence, tout peut commencer à recommencer, dans la salle des pas perdus, à la gare de Paris-Saint-Lazare. Je m'y retrouvais l'autre soir, avec du temps devant moi, en attendant le train pour Rouen. Au tout début des années soixante-dix, on pouvait voir dans ces parages un homme d'une trentaine d'années habillé d'un caban et d'une casquette de marin. Il n'était ni matelot, ni pêcheur, ni armateur. Interrogé par les Renseignements Généraux, il aurait dit (du moins à voix basse) qu'il était "l'esprit en dérive de l'Europe erratique". "Territoire" est sans doute un mot-clé dans le paysage mental d'aujourd'hui. Kenneth White a traversé beaucoup de territoires, physiques et culturels, en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie, toujours en quête d'un espace de l'esprit, auquel il donne substance, formes et couleurs. Il se concentre ici sur la France, sa terre d'élection, depuis le Pas-de-Calais et la côte normande jusqu'à son installation sur le littoral breton, en passant par les hauteurs du Morvan et des Pyrénées, les fins fonds du Périgord, les lumineuses terres provençales, faisant de longues marches dans les Cévennes, la Narbonnaise, l'Aquitaine, avec une incursion vers les territoires d'outre-mer.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Thoreau Henry-David ; Granger Michael ; Mallet Nic
Nous devrions sans doute entreprendre jusqu'à la plus courte des marches dans un immortel esprit d'aventure, avec l'idée de ne revenir jamais, et préparés à ce qu'on renvoie nos coeurs embaumés, uniquement comme reliques, dans nos royaumes éplorés. Si vous êtes prêt à quitter père et mère, frère et soeur, femme, enfant et amis pour ne plus jamais les revoir, si vous avez effacé vos dettes, rédigé votre testament et réglé toutes vos affaires, si enfin vous êtes un homme libre, alors vous êtes prêt pour marcher.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.