
Bâtissons une cathédrâle
Beuys Joseph
L ARCHE
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782851818256
| Date de parution | 29/03/2014 |
|---|---|
| Poids | 255g |
| Largeur | 118mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782851818256 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782851818256 |
|---|---|
| Titre | Bâtissons une cathédrâle |
| Auteur | Beuys Joseph |
| Editeur | L ARCHE |
| Largeur | 118 |
| Poids | 255 |
| Date de parution | 20140329 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le problème du droit et des valeurs morales
Beys Kostas E.L'auteur suit et, avec une approche critique, enregistre, dans le domaine de la philosophie morale et de la philosophie du droit, les inquiétudes des penseurs au cours d'un itinéraire de trois mille ans, c'est-à-dire depuis que les hommes ont pris conscience du mal qu'est l'injustice dans la vie en société. Le châtiment divin, la vengeance de la victime ou de ses proches, l'inéluctable nécessité naturelle du rétablissement du mal provoqué par l'injustice ainsi que, dans une autre dimension, le stigmate social de l'homme dénué de moralité, lorsqu'il transgresse les règles de la morale formelle sociale, sont les réflexes aussi bien primitifs qu'irraisonnables qui ont conditionné le comportement des hommes antérieurement mais aussi parallèlement à la grande conquête de la dialectique des règles de droit et de la dialectique du procès public devant des juges impartiaux. L'essence de la justice, l'essence de l'équité, l'essence de la vertu et l'essence de la vertu pure sont les grandes questions philosophiques qui préoccupent ou devraient préoccuper, tout homme qui pense et tout citoyen digne de ce nom. Cette réflexion acquiert souvent les dimensions d'un conflit interne entre deux voix dans la même conscience : d'une part, la voix du possible dans le champ de la vie en société et, d'autre part, la voix du bien absolu, qui, lui, est en vigueur partout, ou devrait être en vigueur partout, comme le feu brûle en tout temps et en tout lieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,01 € -

Par la présente, je n'appartiens plus à l'art
Beuys Joseph ; Reithmann Max ; Mannoni Olivier ; BJoseph Beuys, né en 1921 à Clèves et mort en 1986 à Düsseldorf, est un artiste que, curieusement, ce qualificatif résume mal. Il fut sculpteur, mais son activité ne se limita pas au métier de sculpteur. Beuys a essayé de transformer, de remodeler la notion d'art plastique, il a même essayé de révolutionner notre monde avec un concept d'art et de spiritualité qui est resté incompréhensible et choquant pour la plupart de ses contemporains. Ses discours, ses interviews et d'autres documents rassemblés ici pour la première fois, en témoignent. Sa relation avec la langue est étonnante et pourtant logique. La langue, "l'air mis en mouvement", est pour lui un matériau plastique. La langue de Beuys est tantôt abstraite, tantôt concrète. Elle est personnelle, parfois à la limite de la compréhensibilité. Les traducteurs, confrontés à ce dilemme, ont opté pour l'intelligibilité. Par la présente, je n'appartiens plus à l'art reflète l'univers complexe de Beuys, qu'il soit artistique, social ou politique. Sa pensée et son art recherchent, loin de toute violence, les moyens d'une révolution paisible et pourtant radicale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -

Qu'est-ce que l'argent ?
Beuys Joseph ; Cassagnau LaurentL'argent donné ou obtenu est en quelque sorte l'expression de l'estime que la société accorde à l'artiste. Pour Joseph Beuys, qui a développé à partir de ses sculptures le concept de l'Art Elargi, un concept qui dépasse de loin le cadre traditionnel de l'art, il n'est nullement question de débattre de ce problème psychologique. Ce qui l'intéresse va plus loin, est plus fondamental. Il veut savoir quel rôle joue l'argent dans notre société et notamment quel rôle il pourrait jouer si cette société se reformait et se développait de façon à ce que chacun de nous vive ses capacités créatives. Beuys n'est pas un fantaisiste qui a l'intention d'abolir l'argent pour le remplacer par une valeur morale abstraite ou pour revenir à une économie de troc. En revanche, il le considère de la même manière que le banquier avec lequel il discute, comme un produit de notre culture et même comme une "oeuvre d'art" d'une grande complexité. Beuys n'est pas marxiste, mais il avoue : "j'aime Marx plus que de nombreux marxistes, qui ne font que croire en lui. Je me suis fait un devoir de développer ce que j'ai compris grâce au levier marxien, à savoir aller chaque jour dans le laboratoire conceptuel et qu'est-ce que je constate : l'argent n'est nullement du capital".ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Tiqwalanda. L'ambition outre mesure
De Beus Jo?Ezéchiel : Clotilde a raison. Les élections s'annoncent, et il faut que nous nous préparions. Il faut une bonne stratégie. D'abord, mobilisez certaines voix pour dire que nous sommes sur le bon chemin, qu'il y a des risques que les anciens esprits soient réveillés, que les politiciens sont en train de faire revivre la haine ethnique, et assurez-vous que ceux qui nous critiquent fassent partie de ces manipulateurs. Cédric, ce n'est pas à toi seul de le faire. Clotilde et Aurore, vous appuierez Cédric pour élaborer une offensive publicitaire pour faire taire ces critiques ; mais faites cela d'une manière intelligente, qui ne dit pas son nom...?" Le pays de Tiqwalanda est au bord de la guerre civile. La participation d'Ezéchiel aux élections présidentielles serait-elle le signe de d'espoir que tout le monde attend ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,55 €
Du même éditeur
-
Grande peur et misère du IIIe Reich
Brecht Bertolt ; Vesperini PierreSous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Dramuscules
Bernhard Thomas ; Porcell ClaudeMalgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Red in blue trilogie. Inclut Révélation ; Sacrifices ; Tombeau
Miano LéonoraCette trilogie de Léonora Miano regroupe trois pièces, Révélation, Sacrifices et Tombeau qui se conçoivent comme une tragédie en trois volets, où il est question d?un sujet peu, voire jamais, abordé sur nos scènes françaises, celui de la traite esclavagiste. La langue puissante et musicale de l?auteure s?y déploie dans toute sa force et sa virtuosité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
L'Amour de Phèdre
Kane SarahL'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 €




