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Révolution, lutte armée et terrorisme. Tome 1
Beuvain Christian ; Moulain Stéphane ; Rapin Ami-J
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782747597180
La collection Dissidences, qui fait suite à la revue (créée en 1998) du même nom, Dissidences (Bulletin de Liaison des Etudes sur les Mouvements Révolutionnaires), a pour objectif de concourir à une approche dépassionnée et scientifique des mouvements révolutionnaires sous toutes leurs formes, politiques, artistiques, sociales, etc. Créer une dynamique, rassembler les chercheurs, leur fournir des outils de travail, les guider dans le paysage éclaté des sources, recenser et stimuler la production de travaux inédits, faire avancer la compréhension des mouvements révolutionnaires sont ainsi quelques-uns de nos objectifs, et ce à travers un croisement de diverses disciplines. Chaque volume s'organisera donc autour d'un dossier thématique visant à l'exploration d'une partie de ce champ d'étude. Pour ce premier volume, nous avons choisi de nous intéresser à l'articulation entre révolution, lutte armée et terrorisme. En dehors d'une large bibliographie, d'une réflexion générale sur les stratégies révolutionnaires et d'une analyse des relations entre trotskysme et terrorisme, diverses aires géographiques sont abordées : l'Europe avec l'Espagne (ETA, le MIL) et l'Allemagne (la RAF), l'Amérique latine (Bolivie, opération Condor) et l'Amérique du nord (les Black Panthers et le terrorisme d'extrême gauche).
Beuvain Christian ; Lanuque Jean-Guillaume ; Thoma
De Nous voulons tout de Nanni Balestrini à Underworld USA de James Elroy, en passant par Le Père de Blanche-Neige de Belén Gopequi, Das Luxemburg-Komplott de Christian von Ditfurth ou L'Homme qui aimait les chiens de Léonardo Padura, les exemples contemporains de traitement du réel révolutionnaire à travers le miroir de l'imaginaire artistique sont légion, touchant aussi bien la littérature "blanche" que les "mauvais" genres, roman noir (Nous Cheminons entourés de fantômes aux fronts troués de Jean-François Vilar) et science-fiction (Les Dépossédés d'Ursula Le Guin). C'est à ce kaléidoscope fictionnel que ce volume de Dissidences souhaite s'intéresser, en prenant la littérature dans sa totalité en tant que miroir, révélateur ou passeur de l'extrême gauche. Sont ainsi abordées les mutations du sujet révolutionnaire, telles qu'elles peuvent être repérée ; dans la littérature noire américaine, ou les romans El Padre de Blancanieves de Belén Gopegui et Les Renards pâles de Yannick Haenel ; la guerre d'Algérie traversant le prisme De nos frères blessés (Joseph Andras) ou de la revue Action poétique ; le militantisme maoïste, dont une des sorties privilégiées pourrait bien se faire par l'écriture littéraire, celle de Charles Paron ou des anciens établis. Deux contributions reviennent également sur des réminiscences de l'ancien efficace communiste, que ce soit à travers les uchronies prenant 1917 comme focale, ou le roman espagnol d'envergure qu'est La Caverna del comunismo d'Andrés Sorel. D'autres articles se penchent sur les traitements fictionnels récents d'une Révolution française toujours brûlante ; sur les écrits poétiques de Gérard Chaliand ou sur ceux d'Aragon, Auden et Brecht analysés par Florian Mahot-Boudias ; sur l'autopsie des années 1970 et des espoirs incandescents de changer le monde, entre autres, par la lutte armée, pratiquée par Mathieu Riboulet, Ulrike Edschmid et Alban Lefranc. Enfin, la clandestinité du PCMLF aux lendemains de Mai 68 est soumise au feu de la critique en varia. Autant de réflexions qui constituent une invitation à saisir la littérature comme vecteur révolutionnaire, dans le cadre d'une politisation de la fiction plus que jamais d'actualité.
La végétalité est ici pensée comme un phénomène de représentation qui travaille les formes de l'Art Brut. La végétalité s'entend comme modalité d'apparaître d'une multiplicité de féminins et oeuvre à l'incarnation des corps créateurs mus par un désir d'existence. Ce concept se déploie dans la diversité de notions et de formes - dimension ornementale, parure, matière, dessin, textile, rhizome - qui rythment les créations textiles de Jeanne Tripier et de Juliette Elisa Bataille, les robes créées par Marguerite Sirvins, Jeanne Laporte-Fromage et Madge Gill et l'oeuvre dessinée d'Aloïse Corbaz. La poussée végétale qui bruisse en chacune de ces oeuvres nous amène alors à imaginer et rencontrer les corps en situation de création et soumis à la clôture de l'espace asilaire européen au XXe siècle.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.