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Extérieur et Haute Ecole
Beudant Etienne
ACTES SUD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782742776290
Pour les amateurs de dressage, pour les cavaliers persuadés qu'il n'y a pas d'incompatibilité entre équitation sportive et équitation savante, c'est un peu "la Bible". Son auteur, Etienne Beudant (1863-1949). appartient à la légende dorée de l'équitation française. Disciple surdoué de l'illustre Faverot de Kerbrech (lui-même élève de Baucher), Beudant a fait l'admiration de ses contemporains. Le général Decarpentry l'a appelé un jour "l'écuyer mirobolant". D'autres ont dit qu'il était le "Mozart de l'équitation". Beudant est l'auteur de plusieurs traités, mais c'est dans Extérieur et haute école qu'il exprime le mieux sa doctrine: le dressage d'un cheval doit aboutir à son utilisation optimale aussi bien, comme l'indique clairement le titre, en terrain varié qu'au manège, à l'obstacle que sur le plat. Paru en 1923, aujourd'hui réservé aux collectionneurs. on en trouvera ici le "reprint", c'est-à-dire la reproduction à l'identique. On y trouvera plus et mieux encore, la version entièrement remaniée - et totalement inédite - que Beudant lui-même envisageait de publier en 1918, peu de temps avant sa mort. C'est un événement, aussi important que le serait la découverte d'une partition inédite - reprenons la comparaison - de Mozart! La juxtaposition, la confrontation de ces deux versions (présentées et commentées par Patrice Franchet d'Espèrey, écuyer au Cadre Noir de Saumur) est passionnante: elle permet de mesurer, de visualiser l'évolution de la pensée, à vingt-cinq ans de distance (et quelque quarante chevaux dressés plus tard), d'un des plus grands maîtres de l'?uvre équestre du XXe siècle.
Créée par le traité CECA du 18 avril 1951, la Cour de justice est entrée en fonction dès 1952. Son rôle est d'assurer le respect du droit " dans l'interprétation et l'application " des traités communautaires. Forte de sa légitimité, la Cour de justice apparaît comme l'un des principaux artisans de la construction communautaire, voire le principal. Dépassant souvent les frilosités et les réticences nationales, elle a su bâtir et imposer, grâce à sa jurisprudence, cette communauté de droit à laquelle les Etats ont souscrit en adoptant les traités. Assistée, depuis l'Acte unique européen, d'un Tribunal de première instance (1988) et, depuis le traité de Nice, d'un Tribunal de la fonction publique communautaire (2005), la Cour de justice a rendu à ce jour pas moins de 11 000 arrêts. Chaque élargissement de l'Union européenne est pour elle un nouveau défi à sa mission. L'Europe élargie doit plus que jamais compter sur sa Cour de justice pour garantir son intégration et assurer sa cohésion.
Vallerine est la dernière jument dressée par celui que le général Decarpentry avait surnommé "l'écuyer mirobolant": Etienne Beudant (1863-1949), un des cavaliers les plus doués de son époque, auteur d'exploits équestres inouïs et d'ouvrages devenus des classiques (Extérieur et Haute-école en 1923, Main sans jambe en 1945). En 1927, trop âgé pour continuer à monter Vallerine, il en fait cadeau à un ami, et joint à son envoi une lettre de 81 pages, véritable mode d'emploi du cheval. Véritable testament équestre, préfère dire patrice d'Espèrey, écuyer du Cadre Noir de Saumur et éditeur de ce texte qui n'avait jamais été publié, dans lequel Beudant, en avance de sur son temps, donne les vraies réponses aux questions que se posent les cavaliers d'aujourd'hui.
Le discours juridique est-il voué à subir la malédiction de Babel ? A toutes les périodes de l'histoire, les juristes ont nécessairement été confrontés à la diversité linguistique du monde et lui ont trouvé un efficace mais délicat remède : la traduction. Les civilisations de l'Antiquité ont ainsi cherché à comprendre et à traduire le fonctionnement et le droit des autres sociétés humaines. A partir de la redécouverte du droit romain, les juristes ont dû faire face aux enjeux de la traduction d'un système juridique suranné et à sa transposition dans un présent entièrement différent. De même, les réformateurs de l'époque moderne se sont intéressés aux réalités juridiques des Etats voisins et aux propositions de changement suggérées par des penseurs étrangers. Si la question de la traduction du discours juridique a fait l'objet de plusieurs études, elle n'a néanmoins que trop rarement été envisagée d'un point de vue historique. Or, l'histoire du droit offre de très nombreuses illustrations de translatio linguii qui permettent de mieux appréhender les phénomènes de circulation et de réception des idées juridiques. Partisans d'une démarche à la fois historique et comparative, les auteurs de ce livre s'appliquent donc à une interrogation raisonnée du passé afin de comprendre les grands défis de la prospective juridique. Cet ouvrage, fruit d'un colloque international organisé à l'université Rennes 1, éclaire les traductions du discours juridique à travers le prisme de l'histoire en s'intéressant aux problématiques récurrentes et aux solutions diverses proposées à travers les époques. Au fil des contributions, la traduction du discours juridique se révèle comme une mission exigeante qui lutte intemporellement pour l'émergence d'un lumineux-dialogue entre les droits et les civilisations.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.