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Beti Mongo
BUCHET CHASTEL
12,35 €
Épuisé
EAN :9782283018002
Le héros de ce roman paru, en 1957, est un jeune Africain du Cameroun ayant piteusement raté son bachot , il rentre dans son village malgré la terreur qeu lui inspire son père. Là, il trouve tout le monde en effervescence car une femme est partie avec un homme appartenant à une tribu de la brousse. Il faut aller la chercher, et Medza (paré du prestige que confèrent des études, mêmes ratées) est chargé de cette mission. Là-bas, il découvre un oncle et un cousin pittoresques qui le présentent comme un phénomène. La femme qu'il doit ramener est repartie plus loin avec un autre homme, mais peu importe. En attendant qu'elle revienne, il est fêté, choyé, consulté comme une autorité. Bien que l'oncle empoche la moitié des cadeaux qu'il reçoit, il s'enrichit. Les filles tournent autour de lui et il n'ose avouer qu'il est puceau et que les plus entreprenantes lui font peur. Il finit cependant par séduire une très jeune fille à laquelle on le mariera par surprise. Enfin la femme qu'il est venu chercher revient et consent à retourner avec lui dans son village natal. Sa mission est terminée, mais il lui reste à affronter la terrible colère de son père. Il s'enfuira, plantant là sa famille et sa jeune femme, que son propre frère épousera à son tour. Ce roman est intensément vivant, l'humour est mêlé à la vraie naïveté, les Caractères et les m?urs sont décrits d'une manière inoubliable. Voici enfin un roman africain qui n'a pas d'arrière-pensée politique, où éclate la joie de vivre, et qui révèle d'une façon étonnante le talent original d'un jeune écrivain noir.
Beti Mongo ; Djiffack André ; Mongo-Mboussa Bonifa
Et pendant cinquante ans, il s'exprime sans cesse, envers et contre les censures multiformes, et dans un style alerte, percutant. Chez cet écrivain contestataire par excellence, la charge subversive des écrits et le tranchant des prises de position s'allient généreusement au charme de son lyrisme. Il y a en lui comme un mélange de Socrate par l'élévation de l'esprit, de Voltaire par l'effronterie à l'égard des pouvoirs institués, de Sartre par le militantisme impertinent, et de Césaire par la lutte anticoloniale en vue de l'émancipation du monde noir. (André Djiffack). Le Rebelle, titre choisi par l'éditeur, comportera trois volumes - le premier tome a paru en janvier 2007 et le troisième est prévu en janvier 2008 - qui relatent une douloureuse traversée du siècle, faite d'indignation perpétuelle, d'insolence et de compassion. Ce Prométhée camerounais, cette fraction saine de notre cerveau malade , pour reprendre l'heureuse expression de l'écrivain guinéen Tierno Monénembo, nous lègue le feu... Que ces pages enflammées éclairent notre époque trop souvent baignée dans une lumière grise. (Boniface Mongo-Mboussa) . . Outre ses essais au vitriol, Mongo Beti (1932-2001) a publié de nombreux romans, tels les inoubliables Ville cruelle, Le pauvre Christ de Bomba, ou encore Trop de soleil tue l'amour.
Il y a de la santé et de la vigueur dans le nouveau roman de Mongo Beti, écrivain camerounais et agrégé de lettres classiques, esprit libre et pourfendeur impénitent des vices et des faiblesses de l'Afrique contemporaine. Avec Branle-bas en noir et blanc, l'auteur de Trop de soleil tue l'amour nous offre une aventure moderne, à mi chemin entre l'exubérance verbale de San Antonio et la fantaisie narrative de Rabelais. Mais le monde qui est dépeint et fustigé, c'est un peu celui de beaucoup d'Etats africains contemporains, avec une capitale qui s'arrête de vivre pendant une journée quand le cortège présidentiel doit la traverser, entre l'aéroport et le palais, mais où la police ne sert plus qu'à rançonner les camionneurs et à protéger les dirigeants, ayant abdiqué toute responsabilité dans l'encadrement d'une société dont elle n'applique pas les lois, mais dont elle partage les pratiques tacites, même illicites? L'enquête que mène Eddie, ancien avocat marron devenu détective privé, et ayant un fort penchant pour l'alcool, va le conduire à travers tous les milieux de cette société qui cahote et n'a plus pour règle que l'individualisme et la débrouille. Tour à tour truculente, cruelle, dérisoire, cette farce à la mode du vingt et unième siècle se lit comme un tourbillon, et l'on est emporté, avec les héros, de rebondissement et rebondissement. Il ne faut pas voir dans cette exubérance romanesque une description fidèle du Cameroun, pas plus que d'une autre République africaine : la force de l'écrivain est de dépasser les frontières, et de nous livrer une féroce peinture des faiblesses humaines. Ni dans un camp, ni dans l'autre, mais partout à la fois : le roman comme satire et le style comme poignard. En somme, une nouvelle preuve de la confiance de Mongo Beti dans la force de la littérature, pour résoudre les maux qui frappent les sociétés africaines. Mais n'est-ce pas le moins, pour ce professeur qui a choisi de faire vivre, à Yaoundé, la Librairie des peuples noirs ? -- Khaled Elraz -- -- Afrik.com
Résumé : Avec verve, Mongo Beti dresse le constat désabusé mais grinçant d'une république africaine comme on en connaît tant. L'Histoire du fou est plus qu'un roman, une fable philosophique, un conte plein de sagesse où le merveilleux rejoint parfois la réalité
Beti Mongo ; Djiffack André ; Mongo-Mboussa Bonifa
Outre ses essais au vitriol, Mongo Beti (1932-2001) a publié de nombreux romans, tels les inoubliables Ville cruelle, Le pauvre Christ de Bomba, ou encore Trop de soleil tue l'amour.
Savez-vous quand est apparue la première fleur ? D'où vient le nom du frangipanier ? Comment les orchidées attirent les butineurs ? Pourquoi Victoria regia, un nénuphar géant venu d'Amazonie, assez robuste pour porter un enfant, est devenu la star de la première Exposition universelle en 1851 ? Où l'on découvre l'existence de la punition chez les plantes et de la sieste chez les abeilles. Où l'on croise Pline l'Ancien, Darwin, Cléopâtre et bien d'autres. Où l'on apprend ce qu'est un tubercule, un sépale et un stigmate... Cet ouvrage réunit près de deux cent cinquante chroniques, anecdotes amusantes ou légendes sur les fleurs. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou futiles, mais toujours poétiques, ces histoires étonnantes invitent au voyage et se picorent au gré des envies.
A soixante ans passés, Francis Newton Xavier, poète et artiste culte installé à New York, décide de quitter l'ambiance délétère qui s'abat sur Manhattan au lendemain du 11-Septembre et de rentrer en Inde. Ce voyage sera l'occasion de dresser le portrait réjouissant d'un créateur radical et de la société dans laquelle il a évolué. De ses années d'apprentissage auprès d'un groupe de poètes maudits de Bombay jusqu'à ses frasques new-yorkaises, l'histoire de Xavier montre que la vie d'un artiste peut être, au fond, son grand oeuvre. Sa destinée compose un roman foisonnant, un hymne beau et étrange à la vie d'artiste qui vient confirmer Jeet Thayil comme l'un des auteurs les plus captivants de sa génération.
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.