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Edward Baran. Le chemin à l'envers, avec 1 DVD
Besson Christine ; Rouillard Christian ; Champey I
DILECTA
29,00 €
Épuisé
EAN :9791090490390
A l’occasion de l’exposition « Edward Baran, le chemin à l’envers » (mus é e des Beaux-arts d’Angers, 16 mai-15 septembre 2013), les éditions Dilecta publient un catalogue qui témoigne de la richesse de l’oeuvre de cet artiste polonais installé en France depuis plus de trente ans. En presque cinquante ans de carrière, Edward Baran a donné naissance à une œuvre foisonnante et diverse. Il commence par le tissage dans les années 1970, puis s'intéresse à d'autres matériaux, comme le papier (journal ou kraft) qu'il tisse comme une trame, ou à d'autres techniques, comme l'estampage. Longtemps, il s'interdit de peindre. Mais à partir de la fin des années 1980 et de sa découverte de Finnegans Wake, de James Joyce, il s'attache à retranscrire l'œuvre en peinture, sur papier. Depuis, il ose se mesurer à la toile, pratique qu'il a notamment reprise depuis les années 2000. Au gré des évolutions de son oeuvre et de ses récents travaux, Edward Baran offre au public français sa première grande rétrospective.
Traitant du sujet 2019 et 2020 d'Histoire médiévale de l'agrégation interne d'Histoire-Géographie, cet ouvrage interroge les rapports entre les trois religions de Livre à une époque qui fait référence en la matière.
Chamonix, Megève, Gstaad, Crans Montana... Des vallées de Maurienne et Tarentaise au Tyrol, des villages de Suisse aux alpages du sud des Alpes, les photographes Christine Besson et Philippe SaharoFF ont parcouru les Alpes. Ils nous ouvrent les portes des plus belles demeures de montagne d'aujourd'hui: chalets de rêve appartenant à des personnalités, maisons de Famille et maisons d'hôtes, toujours restaurées avec goût, les plus belles propriétés nous sont présentées. À travers les textes de Gwenaëlle Leprat, nous explorons les pistes nouvelles de l'écoconstruction, en quête d'un habitat énergétiquement autonome Faisant appel aux ressources locales. Dans l'intimité de ces demeures de rêve, nous découvrons un nouvel art de vivre à travers les Alpes, entre histoire et innovation. Chalet idéalisé, tout de bois vêtu, chaleureux et confortable, mazot inventiF mêlant répertoire traditionnel et confort moderne, ou relecture décloisonnée de l'architecture, tous les styles sont représentés, mettant en scène les ultimes tendances de la déco chic d'altitude.
Cette monographie a pour but de faire connaître le travail de l'artiste Bernadette Chéné, née en 1947, qui poursuit depuis le milieu des années 1980 une oeuvre qui s'affirme très tôt comme un travail de sculpture. Il débute vers 1982 avec la tapisserie. Après 1985, le papier journal devient son matériau de prédilection. Son goût pour la matière s'y affirme, point de départ décisif d'une oeuvre qui s'élabore dans la répétition ou la déclinaison de motifs et de procédés élémentaires. A la matière s'ajoute le geste et ses déclinaisons (tisser, empiler, piquer, rouler les journaux) . En 1993, elle franchit un nouveau pas et se confronte au bois, nouveau matériau qu'elle tranche, tronçonne, fend ou déroule et qui lui offre d'infinies variantes, oeuvres uniques ou installations, qu'elle expérimente toujours. Depuis 2005, elle s'intéresse au métal qu'elle découpe et plie. Dans un regard rétrospectif de 40 ans, c'est le chemin parcouru que nous voulons montrer, avec son évolution, ses multiples rebondissements et ses échos. Abondamment illustré, le livre sera constitué de quatre chapitres principaux : textile, journaux, bois et métal, matières de base, mais aussi quelques pas de côté, sans oublier le dessin, matière aux "gammes" répétées régulièrement. Pour accompagner cette traversée d'une oeuvre puissante, solide et généreuse, nous reprenons quelques textes publiés dans les catalogues d'exposition qui jalonnent sa carrière, ainsi qu'un nouveau texte sur le métal.
Prison lisière Dans cet ouvrage, l'artiste propose une immersion dans la prison de Draguignan qui a ouvert ses portes en 2017, six ans après l'innondation de l'ancienne prison. Destinée exclusivement à des hommes en attente d'un jugement ou déjà condamnés à des peines de moins de deux ans, la toute nouvelle prison, à la lisière d'une forêt, nous ouvre ses portes sous l'oeil et à la plume d'Arnaud Théval. Au fil de son récit nous découvons les différents lieux de l'établissement et ses contacts avec le personnel et les détenus ainsi que leurs interactions entre eux. Ses photos accompagnent son texte et achèvent de plonger le lecteur dans l'univers carcéral.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.