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Cornebidouille : Cornebidouille
Bertrand Pierre ; Bonniol Magali
EDL
6,00 €
En stock
EAN :9782211078962
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. » Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.4e de couverture : Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. » Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.Notes Biographiques : Né en Charente en 1959 dans la petite ville de La Rochefoucauld, Pierre Bertrand est conteur. Il sillonne la France pour raconter des histoires aux petits et aux grands. À vingt-deux ans, il a tout d'abord choisi d'être éducateur spécialisé, et c'est en travaillant auprès d'enfants souffrant de troubles psychiques qu'il a commencé à utiliser le conte comme outil thérapeutique. Des rencontres avec de grands conteurs comme Pépito Mateo, Muriel Bloch et Henri Gougaud, entre autres, ont enrichi et nourri sa vocation. Magali Bonniol est née en 1976 et a grandi en Provence. Si elle a suivi quelque temps les cours des Beaux-Arts, elle se considère plutôt comme une autodidacte, et dessine son entourage sans relâche : parents, amis, chats... et beaucoup d'enfants. Elle excelle à les restituer sur le papier dans un style épuré et minimaliste. La mobilité incessante des petits, leurs expressions et leur gestuelle la passionnent particulièrement et leurs portraits remplissent ses carnets. A partir de ses croquis sur le vif, elle crée deux albums qu'elle envoie à l'école des loisirs. Pipi dans l'herbe et Rien faire enthousiasment son éditeur et seront publiés en 2000. Elle a alors 23 ans. Une trentaine d'albums suivront, souvent empreints de poésie et d'une grande attention portée aux choses les plus infimes. En 2005, elle rencontre Pierre Bertrand sur un salon. Son talent de conteur la ravit et la convainc d'illustrer Cornebidouille. Leur collaboration s'est poursuivie avec deux autres aventures drôlatiques de Pierre et de la terrible sorcière, deux personnages adorés des enfants. Magali Bonniol vit dans les Alpes du sud. Quand elle n'écrit pas des livres pour la jeunesse, elle fait de la sculpture, de la gravure et des vidéos.
« C'est dans la mesure où nous quittons cette vie ou tentons de prendre nos distances à son endroit que nous errons et souffrons de déréliction. Nous mettons nos objets, qu'il s'agisse de produits de consommation, de machines ou d'oeuvres émanant d'une création particulière, au-dessus de la vie. Ils sont plus facilement saisissables, reconnaissables et manipulables. Ils durent, se présentant à nous comme des critères, des valeurs et des balises à quoi nous raccrocher, susceptibles de nous donner une forme de sécurité, alors que la vie passe, insaisissable, évanescente, éphémère. Mais que nous le voulions ou non, que nous cherchions à la quitter ou non, nous nous trouvons toujours dans la vie. En dépit de ce que croyaient les Anciens, il ne nous est pas possible de faire de celle-ci une oeuvre d'art. Il faudrait pouvoir la figer, alors qu'elle ne cesse de nous emporter. Tel est d'ailleurs le vrai défi: couler avec elle, attentifs à ses tours et à ses méandres, au lieu de chercher à l'arrêter dans une prétendue vérité, issue d'une croyance ou d'une connaissance, dans un objet ou dans une oeuvre. » (P. B.)
Nous prétendons aujourd'hui avoir presque tout compris ou expliqué. Beaucoup vont jusqu'à croire qu'un jour, proche ou lointain, tout sera connu, que nous aurons en main une théorie physique complète et finale, rien de moins qu'un nouveau savoir absolu. L'accès à un tel savoir a d'abord été la prétention de la religion, confondant croyance et connaissance, puis celle de la philosophie en la personne du dernier grand créateur de systèmes prétendant tout comprendre, Hegel, enfin celle de la science, ou d'un certain scientisme, confondant connaissance et croyance. Tout s'explique et s'expliquera par les lois de la matière que nous connaîtrons entièrement un jour. Nous sommes un fragment minuscule dans l'infini de l'espace et du temps, nous et notre histoire, nos civilisations, nos religions, nos sciences et nos techniques. C'est tout cela qui est étonnant ou étrange. Nous sommes fiers aujourd'hui de nos connaissances, comme nous l'étions jadis de nos croyances, mais aucune d'elles n'entame le caractère mystérieux du monde puisque toutes en font partie. Et puis vivre est une activité plus ample, plus complexe que celle d'expliquer. L'explication n'est qu'une des nombreuses activités de la vie. C'est cette vie ample et complexe, où le non-savoir est tout aussi essentiel que le savoir, où le corps tout aussi primordial que l'esprit, qu'embrasse la réflexion de Pierre Bertrand. Comment peut-on appréhender la " vraie vie " quand l'aspiration du philosophe à la totalité et à l'universalité implique une ouverture à l'inconnu, à tout ce qui nous dépasse ? Soyons attentifs : l'attention n'est pas simple connaissance, mais manière de faire corps avec ce qui est.
De même que nous ne voyons la nuit que les points de lumière des étoiles, nous ne percevons de la réalité que certaines lueurs. Les astronomes nous disent que la plus grande partie de l?univers se compose d?une matière noire dont nous ignorons tout. La part d?inconnu est incommensurable. La philosophie, la littérature, les arts et les sciences augmentent notre puissance de vivre. Ils élargissent nos horizons, nous dévoilent une partie, une partie seulement, de la grandeur et de la complexité de la réalité, des autres et de nous-mêmes. Plus nous sommes ouverts à la réalité, plus nous sommes vivants - traversés et propulsés par sa puissance ou son énergie. Plus nous sommes ouverts, plus nous éprouvons l?affect d?étonnement, d?admiration et d?émerveillement. Notre défi à l?heure actuelle n?est pas tant d?augmenter notre puissance d?intervention, d?exploitation, de production et de destruction que d?accepter notre finitude. Notre capacité d?accepter de ne pas avoir de réponses à nos grandes questions constitue sans doute la part la plus noble de notre humanité. Cela n?est pas résignation, mais manière d?entrer autrement en relation avec le monde, avec les autres et avec nous-mêmes. La connaissance, telle que nous l?exerçons traditionnellement, est en grande partie liée à une volonté de maîtriser, de posséder, de dominer et d?exploiter. Nous pouvons être dans une autre relation, comme nous le sommes avec des êtres chers. Une part d?eux nous demeure obscure, mystérieuse, comme elle l?est pour eux-mêmes. Nous ne cherchons pas à les connaître ou à les expliquer de manière à pouvoir les utiliser, les manipuler et les exploiter. Nous apprenons plutôt à vivre avec eux dans le respect et l?affection mutuelle. Notre part d?inconnu épouse la leur. Tel peut être notre rapport à la nature, au monde, à l?univers.
Demeurer bien vivants n'implique aucun état d'agitation, d'excitation, d'excès ou d'extase. Cela s'éprouve au contraire dans une atmosphère de paix intérieure. Celle-ci suppose l'abandon. Peut-être ne devenons-nous paradoxalement le plus nous-mêmes que lorsque nous abandonnons ce qui trop souvent nous définit - possessions, réalisations, aspirations, préoccupations, etc. La paix intérieure, qui est sans doute ce que nous pouvons connaître de plus précieux, ne nous est pas donnée par les conditions extérieures, changeantes et souvent provocantes, mais par notre attitude à leur endroit. Elle doit être éprouvée même dans des conditions défavorables. C'est au milieu de nos obligations que nous devons éprouver un certain détachement, au coeur des sollicitations et des provocations que nous pouvons goûter une qualité de calme. Les difficultés que nous rencontrons et les épreuves que nous subissons peuvent contribuer à nous libérer. Seul le noyau le plus intime se sent bien vivant."
Lin et son petit dragon sont inséparables. Un jour, ce dernier disparaît. Lin se lance alors à sa recherche dans un voyage plein d'aventures... Une histoire d'amitié entre un enfant et un dragon et une véritable initiation à l'univers fabuleux des caractères chinois.
A la mort de son père, un fils de meunier hérite d'un chat. Il ignore encore que ce chat malin va faire sa fortune et le transformer en marquis de Carabas... Un grand conte classique dans sa version intégrale et authentique, sublimement illustré.
(réédition au nouveau format Folio Benjamin). A partir de 4 ans. En couleurs. Couverture à pelliculage mat et brillant. Pour fêter ses 21 ans, Folio Benjamin fait peau neuve en devenant deux fois plus grand! Nouveau format (163 x 225 mm), papier satiné et illustration pleine page retrouvée font de chaque titre un album individuel pour découvrir les chef d?oeuvre de la littérature enfantine. La princesse Dézécolle attend la venue au monde de son dédé. Le prince de Motordu s'inquiète déjà du destin de son fils: sera-t-il poulanger? Fera-t-il de la chirurscie esthétique, ou deviendra-t-il ménanichien pour dénicher les pannes de toiture?...
Sujet: Est-il besoin de présenter le célèbre conte de Perrault qui oppose Poucet, le petit mais futé benjamin d'une pauvre famille de bûcherons, à un ogre géant et vorace? Le texte est ici reproduit dans sa version originale et dans sa quasi-intégralité. Commentaire: L'intérêt de cette nouvelle édition du conte de Perrault est multiple. Il réside d'abord dans son format, maniable par de petites mains, dans sa présentation soignée et dans sa fidélité au texte d'origine: les coupures, peu nombreuses, sont signalées par des (...); les mots difficiles sont expliqués par des notes au bas de chaque page; une présentation de l'auteur et de son oeuvre terminent l'ouvrage qui peut donc s'adresser aussi à des lecteurs déjà confirmés. Mais surtout, on appréciera les illustrations bien adaptées à l'imaginaire du conte qui présentent un Petit Poucet débrouillard et coquin.