Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Arachné. Un regard critique sur l'histoire de la tapisserie
Bertrand Pascal-François ; Nassieu Maupas Audrey
PU RENNES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782753553927
L'idée qui préside à son élaboration est de montrer la diversité et la vitalité de la recherche dans ce domaine de l'histoire de l'art, la tapisserie touche des domaines variés comme l'histoire politique, économique ou sociale. Medium complexe dans son élaboration, elle permet, en histoire de l'art à proprement parler, d'aborder des questions essentielles, comme celles de l'invention, de la reproduction ou de la réception, à travers notamment l'étude toujours renouvelée des rôles respectifs des différents intervenants dans son processus de création. Les champs de recherche sont loin d'être épuisés et suscitent un intérêt croissant de la part des jeunes chercheurs. En dépit de cette pluralité, un point commun se dégage de toutes ces contributions : le rapport au document, quel qu'il soit, et la valeur historique qu'on lui accorde. Tous les auteurs se basent sur des sources inédites ou non encore exploitées, et ce malgré les difficultés rencontrées parfois pour accéder à celles-ci. Ils nous offrent ainsi un aperçu de l'histoire de la tapisserie en France ou de la production étrangère dans ses liens avec la France.
Toute entreprise, PME comme multinationale, est confrontée au risque de fraude. Celle-ci peut prendre de multiples formes : il peut s'agir d'un simple vol commis par un employé indélicat, ou de cas plus complexes comme la falsification de comptes, la soustraction de données informatiques ou encore l'utilisation de fonds de l'entreprise pour rémunérer un agent corrompu. Plusieurs entreprises ont pris conscience des risques inhérents à la fraude et se sont dotées de moyens de les prévenir et d'en identifier les auteurs. C'est en effet leur réputation qui est en jeu, leur responsabilité pénale pouvant en outre être engagée. L'investigation et la détection jouent donc un rôle central, raison pour laquelle les entreprises ont aujourd'hui de plus en plus souvent recours à des tiers externes pour mener des mandats d'investigation. Pratique et synthétique, cet ouvrage offre une vue générale et exhaustive de la fraude en entreprise. Il analyse les principales infractions économiques susceptibles d'être commises et aborde les enjeux juridiques de l'investigation en entreprise. Un accent particulier est ainsi mis sur l'investigation privée, domaine en pleine expansion, et l'investigation judiciaire dans le cadre d'une enquête pénale visant l'entreprise. Bien que basé sur le droit suisse, cet ouvrage pourra intéresser un public plus large dès lors que la problématique de la fraude en entreprise est une réalité qui dépasse les frontières. Rédigé par des experts du domaine, il constituera une référence solide et durable pour les praticiens privés ou publics de l'investigation, ainsi que pour tous ceux chargés de prévenir ou de détecter les fraudes commises au sein de leur entreprise.
C'est quoi l'Univers ? Les planètes sont-elles vraiment rondes ? Qu'est-ce que ça veut dire E = mc2 ? Ce livre adressé aux enfants à partir de 7 ans répond aux nombreuses questions que nous nous posons tous, enfants et adultes, sur la place de la Terre dans l'Univers : du big bang à l'origine des étoiles, des trous noirs à la conquête spatiale... Les réponses très accessibles d'un journaliste scientifique et les illustrations jubilatoires de Pascal Lemaître permettent de comprendre l'incroyable et mystérieuse histoire du monde. Prêts pour ce voyage intersidéral ?
A contre-pied des ouvrages de développement personnel visant à faire évoluer l'individu dans son fonctionnement intrinsèque, ses comportements, ses attitudes, à travers un travail sur soi sans fin et souvent non désiré, ce Petit traité de l'amour à l'usage des connards propose au contraire de respecter le connard qui sommeille en chacun de nous, égoïste, calculateur, rationnel et d'assumer cette part d'humanité inavouable qui cherche avant tout, même chez le pire des connards, à maximiser une variable commune : l'amour. Que ce soit en politique, à l'école, au travail ou en situation de gestion de crise, cet ouvrage vise à montrer que nos choix et comportements, aussi critiquables soient-ils, sont motivés avant tout par des calculs d'amour simples et universels. Si l'idéal d'amour universel est par définition incommensurable et inatteignable par le commun des mortels, à l'échelle de la société et de ses organisations, il parait opportun d'observer avec bienveillance et sans jugement les calculs d'amour et les motivations des connards, afin d'être en mesure d'identifier des variables quantifiables et mesurables pouvant servir de nouvel indicateur de croissance.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour