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Gouverner la Nouvelle-Calédonie. L'accord de Nouméa à l'épreuve de son premier gouvernement ; Jean L
Bertram Robert ; Faberon Jean-Yves ; Deckker Paul
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296068957
La Nouvelle-Calédonie, caractérisée par son originalité et sa complexité institutionnelle, a été dotée, par la loi organique du 19 mars 1999. d'un nouveau statut issu de l'accord de Nouméa du 5 mai 1998 et de la révision constitutionnelle du 20 juillet 1998. Ces textes dérogent à de nombreux principes fondateurs de la République. Parmi les organes de la Nouvelle-Calédonie, le plus original est sans doute son gouvernement, désormais constitué à la représentation proportionnelle. Ainsi, sans exclusive, les différentes familles politiques calédoniennes doivent gouverner ensemble. Système pratiquement sans précédent, il place la barre très haut, exige beaucoup dans un pays qui a connu des affrontements sanglants par le passé. Comment la Nouvelle-Calédonie allait-elle vivre une telle novation ? Celle-ci allait-elle résister à l'épreuve du travail gouvernemental concret ? C'est ce que mesure ce livre, qui analyse les différents aspects du premier gouvernement issu du statut de l'accord de Nouméa, celui de Jean Lèques de 1999 à 2001. C'est alors que les questions décisives se sont posées. L'institution a fonctionné ! Ce livre brosse par aplats successifs la vie politique de la Nouvelle-Calédonie, engagée dans une autonomie croissante, vers son autodétermination.
Un compositeur dialogue avec la Nature. Dominique Bertram, bassiste de renom, a composé des musiques au rythme de l'eau. Un équilibre subtil entre le chant de la nature (ici la mer, vagues, baleines, ambiances marines...) et une musique inspirée aux arrangements doux et épurés. Chacun répond à l'autre dans le respect et la plénitude qu'impose la nature... Dominique Bertram, bassiste de renom, a composé des musiques en perpétuel mouvement, au rythme de l'eau, très présentes ou en retrait. Une ambiance qui invite à la méditation sur les beautés sonores de la Création.
Vasak Vladimir ; Doisneau Robert ; Delanoë Bertran
J'y avais beaucoup d'amis, dans cette sorte de village j'étais photographe inoffensif considéré comme un doux maniaque, aussi je ne peux rien comprendre aux conceptions des technocrates imbibés de géométrie. Les buts vers lesquels ils tendent s'appellent rentabilité, spécialisation, division du travail, efficience. Tout ceci va diamétralement à l'inverse de ce que je venais chercher dans les nuits des Halles, j'y trouvais l'image même" - Robert Doisneau.
La bipolarisation politique de la Nouvelle-Calédonie est un thème qui permet d'évoquer l'ensemble de l'évolution politique et institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie contemporaine. C'est dire à quel point cet ouvrage permet de comprendre ce pays, dont la situation est si singulière aujourd'hui. Il explique que la recherche de consensus, animée aujourd'hui par toutes les bonnes volontés, résulte d'une fracture du pays, née avec l'apparition du mouvement indépendantiste. Les années 1970 ont en effet vu le passage du pays de la devise " Deux couleurs, un seul peuple ", au slogan IKS " Indépendance Kanak Socialiste " et à la crispation des partisans du Rassemblement pour la Calédonie dans la République française. Le parti globalisant de l'Union Calédonienne laisse alors progressivement la place à la constitution de deux blocs antagonistes. C'est la bipolarisation conflictuelle, qui déborde des institutions, avec de graves événements dans les rues et les routes, trop de sang versé, jusque dans une grotte néfaste. Le miracle de la paix revenue ramène la bipolarisation de la Nouvelle-Calédonie politique dans les institutions, le dialogue constructif et la recherche d'accords. C'est alors la bipolarisation contractuelle. Le combat des Indépendantistes et des Non-indépendantistes est désormais celui des idées et des urnes. Le présent ouvrage permet de comprendre et de mesurer ce chemin parcouru ; il explique tous les facteurs et les facettes de ces deux pôles si puissants. Il nous conduit à imaginer une Nouvelle-Calédonie de la maturité qui, demain, consacrerait ses consensus comme ses débats à de nouveaux enjeux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.