Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'écriture, une déjection ?
Bertolini Gérard
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343210735
Peut-on assimiler l'écriture à une déjection ? Il existe certes des écrits scatologiques, qui ne sont pas absents du développement, et d'autres dont la qualité laisse à désirer, mais ce recueil met également en exergue, à sa façon, le fleuron de la littérature francophone. Parmi les références privilégiées : François Rabelais, ce poète du ventre, Dominique Laporte et son Histoire de la merde (Christian Bourgois, 1973), Antonin Artaud dans L'Ombilic des Limbes (Gallimard, 1927), divers écrits de Louis-Ferdinand Céline, ainsi que de Jean-Paul Sartre. L'écriture est-elle produit viscéral, des tripes, ou du cerveau ? Ce livre montre que les processus de production ne sont pas sans analogies, et l'assimilation opérée relève de la métaphore ; il s'agit en fait d'une clé de lecture.
Résumé : La fin du xixe siècle, puis le xxe siècle, voient émerger chez les artistes une nouvelle conscience de leur rôle, qui les conduit à se rassembler. L'art s'affirme alors comme un véritable champ d'expérimentation : techniques et modes de travail sont partagés au sein de " groupes " , appelés aussi " mouvements " ou " tendances " . Cette notion d'un travail collectif surgit dans une conception de l'art qui assigne en général un caractère individuel à l'acte créateur. Identifier ces associations entre artistes, c'est d'abord comprendre les motivations, souvent définies par un manifeste, qui sont à leur origine. Un groupe peut se fonder sur des bases très diverses : autour d'une revue (De Stijl), d'une localité (Pont-Aven), d'une technique (le collage pour Braque et Picasso), d'un thème (le futurisme) ou de pratiques (le travail en plein air et en groupe pour les impressionnistes). Si elle est le plus souvent revendiquée, cette complicité entre créateurs est parfois déterminée par la critique, qui dégage des caractéristiques communes à divers travaux. L'analyse des mouvements permet aussi d'établir le degré de proximité entre les artistes. C'est à cette approche que convie cet ouvrage. La période couverte, de l'impressionnisme à nos jours, est marquée par le foisonnement des démarches et des formes. Les questions posées par les cubistes, les informels, les minimalistes, les conceptuels ou les pointillistes côtoient celles, plus récentes, du corps, de l'identité, du genre, de la postmodernité ou du postcolonialisme. La présentation, chronologique, fournit une abondante documentation : époque d'un mouvement donné, origine de son nom, fondateurs, principaux représentants, manifestes, lieux, expositions, revues et textes contemporains, sans oublier des reproductions d'oeuvres, accompagnées de commentaires. Le lecteur dispose ainsi des repères nécessaires à une meilleure appréhension de l'art contemporain. L'ouvrage est complété par un index général et un index des artistes.
- Comment créer vos cours en ligne et développer l'engagement de vos collaborateurs ? - Quels outils choisir pour déployer au mieux vos cours en ligne et les rendre efficaces et pertinents ? - Pourquoi le microlearning est-il essentiel pour avoir une stratégie digitale efficace ? Rapide, facile à utiliser et peu coûteux, le microlearning est accessible partout et à tout moment. Il ne nécessite aucune connaissance technique : un simple smartphone suffit. Ce livre vous explique en détail comment créer un cours efficace en microlearning et comment le distribuer de la manière la plus pertinente possible.
Les ordures sont des mal-aimées ; sans valeur économique, le déchet est en quelque sorte produit par dessus le marché. Cependant, peut-il aujourd'hui rapporter ? Quelles valeurs et quels enjeux se cachent derrière son apparente insignifiance ? A défaut d'une validation ou d'une utopique néantisation, l'histoire des ordures et des filières qui leur sont associées est celle d'une errance, en quête d'un espace-déchet ; l'évident problème environnemental qui en résulte pour nombre de collectivités locales se double d'enjeux commerciaux majeurs ; peuvent-ils faire bon ménage ? A travers ce livre, on suivra les déchets à la trace, dans l'histoire et dans l'actualité, de la poubelle familiale au grand marché européen.
Ce livre n'est pas un (énième) traité d'orthographe ; c'est un survol, passant du coq à l'âne, allant du Bon usage du Grevisse, sérieux et même austère, aux bons mots, ludiques, de Raymond Queneau, voire relevant de l'Almanach Vermot ; le pari consiste à progresser en orthographe tout en s'amusant. Le texte s'affranchit progressivement du didactique et tourne à la mascarade. Les mots valsent dans ce grand bal, où, parmi les convives, les homophones, nombreux, s'accouplent et tournoient allègrement. Derrière les flonflons de la fête, la cacophonie et le désordre s'installent. L'état de notre orthographe, de par sa complexité, ses bizarreries, voire ses absurdités, est source, sinon signe, d'aliénation. Les traitements appliqués, à travers nombre de réformes, ne sont guère que des palliatifs. En d'autres termes, le bateau (La Nef des fous de Jérôme Bosch ? ) prend l'eau de toutes parts et il s'avère de plus en plus difficile d'écoper pour le maintenir à flot. Au-delà de la dérision, l'auteur en appelle à la simplicité et à la tolérance. Libérez l'orthographe !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.