
Correspondances. 1973-2003
Berthet Frédéric
TABLE RONDE
24,35 €
Épuisé
EAN :
9782710330967
De longues missives en billets lapidaires, Frédéric Berthet n'a cessé de déployer son talent d'épistolier. Captivantes et drôles, tendres ou insolites, parfois bouleversantes, ces lettres inédites laissent apparaître les multiples facettes de l'écrivain, mais aussi de l'ami qu'il fut pour Roland Barthes, Philippe Sollers, Michel Déon, Jean Echenoz, Patrick Besson, Pierre Bayard, Eric Neuhoff et bien d'autres. Il s'y révèle tour à tour séducteur enjoué, expert en facéties et, à ses heures favorites, fin pêcheur à la ligne.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782710330967 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782710330967 |
|---|---|
| Titre | Correspondances. 1973-2003 |
| Auteur | Berthet Frédéric |
| Editeur | TABLE RONDE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 450 |
| Date de parution | 20110120 |
| Nombre de pages | 436,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Felicidad
Berthet FrédéricRésumé : Exilé volontaire à la campagne, le narrateur, écrivain de son état, regarde pousser le maïs ou discute avec le fermier tandis que la fermière lui plume une pintade. Le jeune chat qui lui tient compagnie joue avec "le stylo et les touches de la machine à écrire" . Dans une autre nouvelle, un fils croit, au coeur de la nuit, reconnaître son père à l'arrière d'un taxi. Ailleurs, au cours d'un dîner trop arrosé, c'est le coup de foudre pour Felicidad, jeune femme à la "beauté insurpassable" . Chez Frédéric Berthet, les femmes sont inconstantes, les hommes indécis, et le temps file à une telle allure qu'il ne faut surtout pas songer à le retenir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -

Felicidad
Berthet FrédéricExilé volontaire à la campagne, le narrateur, écrivain de son état, regarde pousser le maïs ou discute avec le fermier tandis que la fermière lui plume une pintade. Le jeune chat qui lui tient compagnie joue avec «le stylo et les touches de la machine à écrire». Dans une autre nouvelle, un fils croit, au c?ur de la nuit, reconnaître son père à l'arrière d'un taxi. Ailleurs, au cours d'un dîner trop arrosé, c'est le coup de foudre pour Felicidad, jeune femme à la «beauté insurpassable». Chez Frédéric Berthet, les femmes sont inconstantes, les hommes indécis, et le temps file à une telle allure qu'il ne faut surtout pas songer à le retenir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,10 € -

Le retour de Bouvard et Pécuchet
Berthet FrédéricRésumé : Le texte est une réjouissante pochade. Duo d'Hibernatus, Bouvard et Pécuchet se réveillent quelque peu troublés d'une profonde sieste. Auraient-ils trop déjeuné, mal digéré ? Autour d'eux, les choses sont étranges, et pour cause : pendant leur sommeil un siècle s'est écoulé. Rendus en 1980 et égaux à eux-mêmes, les deux naïfs vont tenter des expériences plus loufoques les unes que les autres : lancer une radio libre qui n'émettra pas plus loin que leur jardin ; envisager d'être traders, découvrir la "pédagogie par le stress", le fitness et le féminisme, ou encore tenter de séduire Sharon Stone ou de devenir écrivains. Comme leurs ancêtres, Bouvard et Pécuchet c'est nous, dans leur dérisoire humanité, vaniteuse mais attachante. Ils veulent en être, mais ils sont pathétiques, et ils finissent par reprendre la sieste interrompue... Jusqu'au siècle prochain ! La collection de littérature se décline en "Remake" Le remake, au cinéma, on connaît bien. Du côté de la littérature, on ne cesse d'emprunter et de réécrire les grandes histoires... Mais sans l'afficher. Avec cette collection, nous proposons à des écrivains de puiser dans les grands classiques du répertoire une oeuvre qui les a marqués, qui appartient à la mémoire collective, et d'en faire le remake. Tout est permis... Pourvu que le souvenir de l'original ne soit jamais perdu. Le titre en porte la trace, les grands aspects du récit ne changent pas. A partir de là, tous les déplacements, toues les inventions sont possibles. L'auteur orchestre à sa façon un trajet fait de reprises et de différences, invente librement à partir de l'original. Le résultat ? Un rare plaisir de lecture. Une façon unique de rendre hommage aux classiques tout en leur donnant un formidable coup de jeune. La jubilation de constater la vitalité de la littérature et son aptitude à réveiller le monde. Une collection dirigée par Stéphane Bou.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Paris-Berry
Berthet FrédéricRésumé : Pourquoi s'installe-t-on à la campagne en hiver, dans une maison d'emprunt ? "Pour écrire un roman, évidemment". Hélas, le narrateur de Paris-Berry voit son attention sans cesse détournée de son objet. Chaque fois qu'il va se frotter à sa machine à écrire, un souvenir l'en éloigne - la vue sur le rocher de Vincennes depuis son balcon parisien -, ou une visite inopinée - la jeune héritière en route vers le Sud -, voire un accident domestique - la chambre bleue sous un torrent d'eau. Puisque la voie du roman se dérobe devant lui, Frédéric Berthet se lance sur les chemins de traverse. Ses chroniques, d'une gravité enjouée ou d'une drôlerie éperdue, semblent en suspension.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,60 €
Du même éditeur
-
Médée
Anouilh JeanMédée, terrible Médée ! Femme révoltée qui trahit son père, tua son frère pour l'amour de Jason et la conquête de la Toison d'or. Dix ans après, Jason se déprend de Médée et s'apprête à épouser la fille de Créon, roi de Corinthe. Refusant la fuite et le "bonheur, le pauvre bonheur", Médée va continuer à semer le feu... Je t'ai aimée, Médée. J'ai aimé notre vie forcenée. J'ai aimé le crime et l'aventure avec toi. Et nos étreintes, nos sales luttes de chiffonniers, et cette entente de complices que nous retrouvions le soir, sur la paillasse, dans un coin de notre roulotte, après nos coups. J'ai aimé ton monde noir, ton audace, ta révolte, ta connivence avec l'horreur et la mort, ta rage de tout détruire. J'ai cru avec toi qu'il fallait toujours prendre et se battre et que tout était permis", Jean Anouilh.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,90 € -
Samuel Titmarsh et le grand diamant des Hoggarty
Thackeray William ; Kock Paul de ; Azay Lucien d'Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
Brésil, terre d'amitie. Une anthologie
Bernanos GeorgesEn 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
L'Europe buissonnière
Blondin AntoineQuand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 €
De la même catégorie
-
Le pendant des Mémoires d'Hadrien et leur entier contraire. Correspondance 1964-1967 (D'Hadrien à
Marguerite Yourcenar ; Blanckeman Bruno ; PoignaulRésumé : De 1964 à 1967, Marguerite Yourcenar travaille sur trois ouvrages : Fleuve profond, sombre rivière, La Couronne et la lyre, L'oeuvre au Noir. La question de la traduction est omniprésente dans les lettres car Fleuve profond, sombre rivière comporte "une traduction d'environ deux cents Negro Spirituals". Quant à La Couronne et la lyre, c'est "genre Fleuve profond, mais il s'agit cette fois de poètes grecs" . Ce travail est pour Yourcenar un "divertissement" par rapport aux difficultés juridiques rencontrées avec Plon à propos de la publication de L'oeuvre au Noir, qui aboutissent à la modification profonde du texte initial. Dans sa Note à L'oeuvre au Noir, elle expose comment "un récit d'une cinquantaine de pages" s'est transformé en "un long roman historique" . A cause de son désir de résilier un contrat d'édition, Yourcenar a gagné du temps en croyant le perdre et ajoute à L'oeuvre au Noir une série de personnages qui en fait vraiment "le pendant des Mémoires d'Hadrien".ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 € -
Correspondance (1890-1943)
Gide André ; Drouin Marcel ; Drouin NicolasNul lecteur du Journal d'André Gide n'ignore le nom de Marcel Drouin (1871-1943) : il y est souvent cité avec ferveur et y apparaît comme l'un des plus anciens et intimes amis de l'auteur des Nourritures terrestres, avec Pierre Louÿs et Léon Blum, et avant même Paul Valéry, leurs amis communs. Gide a été immédiatement fasciné par les capacités intellectuelles de son ami normalien, futur professeur à qui d'abord tout réussit (major à Ulm, major à l'agrégation) et au contact duquel il se sent exalté et comme sublimé, si différent soit-il de lui-même. Drouin est aussi le seul philosophe du groupe des "pères fondateurs" de La NRF, où sa culture très diversifiée, sa connaissance de la civilisation allemande et la sûreté de son jugement vont faire autorité. Aux côtés et par l'intermédiaire de son ami et bientôt beau-frère André Gide - dont il va épouser en 1897 la cousine germaine Jeanne Rondeaux, soeur de sa propre femme Madeleine -, Marcel Drouin devient l'un des critiques littéraires importants de La Revue blanche, de L'Ermitage, puis de La NRF à ses débuts. Avec Gide, il échange alors de nombreuses lettres où s'affinent les stratégies éditoriales et s'expriment des jugements multiples qui permettent d'imaginer la richesse des très nombreux entretiens qu'ils ont ensemble, à chaque période de vacances à Cuverville, où s'élaborent des oeuvres travaillées ou corrigées en commun. Ainsi ces lettres nombreuses qui témoignent d'une amitié durable, malgré des hauts et des bas inévitables, sont traversées de questions hautement sensibles : la relation de l'écrivain à la réalité, l'affaire Dreyfus et l'antisémitisme, la liberté de moeurs et l'aveu d'homosexualité, la position des intellectuels face aux totalitarismes... Elles offrent également des vues émouvantes et souvent tendres sur la vie au jour le jour d'une famille singulière et chérie, dont Gide a dit à plusieurs reprises qu'elle n'était nullement visée par le fameux : "Familles je vous hais ! "ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,00 € -
Lettres du mauvais temps. Correspondance 1977-1995
Manchette Jean-Patrick ; Morgiève RichardEn 1977, Jean-Patrick Manchette commence d'archiver méthodiquement son courrier, dont émergent plus de deux cents lettres inédites ici réunies. Tapées à la machine ou manuscrites, elles dessinent le cercle de ses relations en même temps que l'évolution de ses réflexions, politiques, artistiques, stylistiques. Une correspondance de longue haleine, entretenue avec un soin extrême, parfois avec humour et toujours dans la langue dont il a le secret, capable de la plus subtile nuance comme du pire uppercut. Avec ses amis ou ses ennemis, il parle polar, traduction, économie du livre, cinéma, politique, art et marchandise... Jusque dans ses parties d'échecs avec Pierre Siniac et lesmots doux adressés à la banque, à son éditeur ou aux voisins, chacune de ses missives est un travail d'écrivain, tantôt éprouvant, tantôt récréatif. On y devine, entre les lignes, les réponses que lui ont faites Jean Echenoz, Donald Westlake, James Ellroy, Robin Cook ou Ross Thomas. On y devine, aussi, l'homme souvent intransigeant, mais jamais indifférent, que fut Jean-Patrick Manchette, jusqu'à ses dernières heures.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,20 € -
Correspondance. 1915-1963
Picasso Pablo ; Cocteau Jean ; Caizergues Pierre ;Résumé : Cette correspondance croisée entre Pablo Picasso (1881-1973) et Jean Cocteau (1889-1963), en grande partie inédite, rassemble 450 pièces enrichies de documents et d'illustrations rares. Elle couvre la période qui va de 1915 jusqu'à la mort de Cocteau en 1963. La relation qui s'instaure entre les deux artistes est d'emblée dialectique : Picasso consolide chez Cocteau un vocabulaire nouveau, celui de l'avant-garde et de la modernité. Cocteau entraîne Picasso dans l'aventure des Ballets russes, l'initiant ainsi à l'esthétique somptueuse des arts du théâtre. Leur collaboration dans Parade (1917) se trouve à l'origine de l'une des plus belles périodes créatrices de l'oeuvre de Picasso, son "rappel à l'ordre" selon l'heureuse formule de Cocteau qui, lui, médite sur sa propre esthétique et sur sa propre éthique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 €








