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L'imprévisible dans l'art
Berthet Dominique
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296569874
L'imprévisible est un élément perturbateur puisqu'il introduit une donnée nouvelle qui ruine toute prédiction et qui fait vaciller les projets. On le redoute, car il est difficile d'en limiter l'impact et les conséquences. Les sociétés de leur côté, sous couvert de protection et de sécurité, tentent de réguler, de surveiller, de délimiter, de cloisonner. Elles essaient de juguler ce qui leur échappe et ce qui risque de les déstabiliser. Dans le domaine artistique, en revanche, l'imprévisible n'est pas nécessairement envisagé de manière inquiétante ou négative. L'inconnu. l'inattendu, le déconcertant, le déroutant, le dérèglement des habitudes, la perturbation peuvent être au contraire des stimulants, donnant lieu à de nouvelles expérimentations, des réorientations, de nouveaux élans. L'art parfois se nourrit des aléas, de ce qui n'est pas prévu. L'incontrôlé, l'imprévisible, l'aléatoire peuvent être des moteurs de création. Il s'agit alors d'accepter leur surgissement et de s'en servir. L'imprévisible se manifeste dans le présent et. naturellement, il est associé au futur. L'art comme la vie sont faits d'instants et d'événements imprévisibles. L'imprévisible est à la fois inquiétant. troublant, incontournable et déterminant.
Dans le domaine artistique, le détournement concerne généralement les images, les oeuvres, les objets, les matériaux industriels et naturels quelles que soient leur taille et leur matière. Le détournement consiste alors en une modification du sens de l'image ou de la fonction de l'objet. Le contexte et le lieu peuvent également jouer un rôle dans le détournement. Celui-ci modifie donc ce qui existait antérieurement. Le détournement est une modalité de l'appropriation qui consiste à utiliser une source, un référent déjà existant dans la réalisation d'une oeuvre nouvelle. En l'occurrence, il s'agit là d'une appropriation productrice d'un écart plus ou moins significatif, débouchant sur une transformation. Le détournement consiste à transformer l'usage d'un objet, ou l'apparence d'une oeuvre, connue de préférence. Il est aussi est parfois motivé par une volonté de désacralisation.
Quelles relations l'art entretient-il avec le trouble ? Cette notion renvoie au moins à trois acceptions : le trouble des éléments, le trouble des émotions et le trouble social. Trois aspects qui trouvent des prolongements dans le domaine artistique au travers du brouillage, du trouble esthétique et du trouble à l'ordre public. Ces différents aspects, jouant sur des registres différents et débouchant sur des pratiques elles aussi variées, constituent une esthétique du trouble. Cette esthétique renvoie à l'ambiguïté, à l'étrange, à l'imprévu, au surprenant, au bouleversant, au malaise. Le trouble se manifeste souvent dans les pratiques hybrides, mais pas exclusivement. Ce qui est ambigu, équivoque, incertain, peut aussi être troublant. Les oeuvres troublantes déstabilisent, dérangent, secouent, déséquilibrent le regardeur. Cet art perturbe et fait vaciller les codes, il déjoue les positions morales. Il joue parfois de la dérision, de l'ironie, de l'humour, voire de la provocation. Il malmène les convenances, la morale, les règles. En cela, cette esthétique relève d'une posture de résistance.
En ce début de XXIe siècle, le terme utopie est pour beaucoup l'expression d'une vue de l'esprit irréaliste quand il ne porte pas la marque de l'insupportable et de l'inacceptable. Un certain nombre d'utopies réalisées furent des échecs. Tel est le constat porté sur le siècle qui vient de s'écouler. Mais les utopies sont-elles mortes, comme on s'est empressé de le déclarer? Ce serait faire abstraction de l'évidence: l'homme ne peut vivre sans utopie. Il ne peut se satisfaire de ce qu'on lui impose, surtout lorsque ce qui s'impose à lui ne répond pas à ses nécessités, ne satisfait pas ses besoins. L'homme en réalité est toujours en quête d'utopie. La raison en est que l'utopie est inséparable du réel et du vécu. Elle n'est pas, contrairement à l'idée reçue, l'irréel ou le rêve, mais un espoir chevillé à la vie, une lueur dans la pénombre du quotidien, le désir qui s'insinue dans le politique... Quelles sont les relations que l'art entretient avec l'utopie? Comme plusieurs textes de ce volume le montrent, l'art non seulement n'est pas étranger à cette notion, mais il en est inséparable au point d'en être souvent l'expression. A bien des égards et dans bien des cas, l'utopie semble s'incarner dans l'art.
L'insolite ne manque pas de se manifester dans les pratiques artistiques de façon souvent salutaire. En effet, quel serait l'intérêt d'un art qui ne chercherait pas à s'extraire de la répétition, du connu ou du déjà vu ? L'insolite dans l'oeuvre peut se manifester au travers d'un détail curieux, anachronique, ou de manière plus visible et transgressive. La présence de l'insolite dans l'art est souvent la marque d'une originalité voire d'une audace.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.