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Faire danser la vie
Berthéas Mariella
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246551119
A ceux qui ne connaissent pas encore Mariella Berthéas, on pourrait dire : c'est une femme très singulière, drôle, généreuse, et dont l'enthousiasme assez dément n'a laissé que de bons souvenirs dans le coeur de ceux qui l'ont croisée à Paris, à New York, ou au Pays basque... Et à ceux qui la connaissent un peu mieux, faut-il rappeler que, depuis plus de vingt ans, cette femme a du génie pour détecter les audacieux, les utopistes, les amis du possible ? Et qu'elle est devenue, pour eux, une merveilleuse complice, une nounou politiquement incorrecte, une banque d'énergie ? En vérité, La Mariella est, d'abord, un de ces êtres pour lesquels l'existence est une aventure où l'on peut prendre beaucoup de plaisir. A condition d'y croire. Et d'en vouloir. Dans ce livre - une sorte de manuel de savoir-gagner à l'usage des jeunes générations - elle raconte le roman-vrai de sa vie. Un credo singulier, drôle, généreux ? Normal : c'est un livre qui, à chaque ligne, lui ressemble.
Avec sobriété de ton, exactitude des informations, et un profond respect pour les anciens, Il y a un siècle les petits métiers de la mer relate l'épopée des travailleurs de la mer et leur rend hommage. Au fil des pages, nous nous laisserons émouvoir par les illustrations qui, sans artifice, nous feront découvrir la multitude d'humbles pêcheurs, de femmes et d'enfants, parfois vêtus de guenilles et ployant sous la charge, à jamais figés sur les images jaunies de cartes postales surannées. . . Georges Bertheau est né en 1938 à La Tagnière, petit village niché au coeur de la Bourgogne, qu'il affectionne tout particulièrement. Fils et petit-fils de paysans, son destin semblait tout tracé. Pourtant, convaincu que le progrès apporterait plus d'aisance et rendrait le travail moins pénible, il s'oriente vers des études techniques. Passionné d'ethnologie, il décide, après une carrière dans l'industrie, de se consacrer à relater l'histoire des métiers disparus. En 2004, avec Vieux métiers et pratiques oubliées en Bourgogne, Nivernais, Morvan, il reçoit le prix littéraire du Morvan Marcel Vigreux. Toujours en quête d'émotions pour la comprendre, il a voulu voir la mer...
Le carreau - mosaïque en ciment nous est peut-être moins familier que le grès émaillé, le zellig ou la terre - cuite. Pourtant sa fabrication industrielle a permis, dès la fin du XIXe siècle, d'apporter couleur et fantaisie au sol de toutes les maisons, même les plus modestes, par l'utilisation d'un élément de décoration bon marché. Une Histoire du carreau - mosaïque relate tout à la fois une aventure industrielle et une conquête esthétique. Grâce à une documentation précise et une iconographie variée, l'auteur, historien de l'art, nous conduit de l'Ardèche, berceau de ce petit carreau, aux Antilles en passant par Barcelone et l'Afrique du Nord. Des vicissitudes des premiers fabricants, aux prises avec les techniques de fabrication, aux splendeurs des réalisations " art nouveau " d'architectes inspirés, nous suivons avec enthousiasme l'émergence et la diffusion de ce matériau de décoration démocratique qui connaît aujourd'hui un regain d'intérêt.
Résumé : Toulouse est une belle qui, sous ses habits de brique rose, cache bien des mystères : trésor maudit, temples disparus, morts mystérieuses, corps introuvables ou saint suaire exotique. Des secrets se dissimulent à chaque coin de rue : un château dormant par ici, d'insaisissables Demoiselles par là. Malgré les drames qui n'ont pas épargné la ville (tragédie cathare, guerres de religion, inondations. ..), la cité semble indestructible avec ses miracles - celui du pastel ou des vierges Noires - ses légendes et sa joie de vivre toujours intacte.
à la ferme de Latarenque, Eliette ne s'en sort plus et prend en otage l'huissier qui la menace de saisie. David, son petit-fils, est appelé en urgence pour tenter de la raisonner. Elle va alors lui raconter l'histoire de l'exploitation et de ses aïeux, les transformations et les nouvelles difficultés... Ce récit donnera des idées au petit-fils qui va à son tour prendre la tête de l'exploitation et se lancer dans une culture raisonnée et bio !Notes Biographiques : De la Poste à France Télécom en passant par les services sociaux, l'animation socioculturelle, la formation, le travail auprès de réfugiés et l'expression théâtrale, Colette Berthès a effectué mille métiers. Depuis maintenant une vingtaine d'années, elle se consacre à l'écriture.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.