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Algocratie. Allons-nous donner le pouvoir aux algorithmes ?
Bersini Hugues ; Badinet Gilles
DE BOECK SUP
15,90 €
Épuisé
EAN :9782807351516
Ces algorithmes qui nous envahissent sont-ils vraiment indispensables et, si oui, comment améliorer à la fois leur fonctionnement, leur légitimité et l'adhésion complète de leurs usagers ? Aujourd'hui, nos vies se retrouvent sous l'influence de nombreux algorithmes. Il y a ceux qui aident et qui conseillent : le GPS, les algorithmes de recommandation, les moteurs de recherche, les logiciels d'économie circulaire, les sites de rencontre. Nous nous y conformons sans aller outre, par confort, par facilité, par habitude ou lassitude. Mais il en est une deuxième catégorie, plus redoutable qui, elle, nous oblige et nous emprisonne dans ses lignes de code, inévitable et sans échappatoire possible : les systèmes d'inscription dans les établissements scolaires et universitaires, l'accès aux crédits, la fiscalité et la blockchain, et plus récemment toutes les applications qui nous ont permis d'affronter la crise du Covid. Face à cette défiance de la politique et de nos gouvernants qui s'installe partout, en réponse aux urgences et aux crises qui se multiplient, n'est-il pas temps de substituer l'algocratie à la démocratie ? Sommaire : Préface (Gilles Badinet) Introduction Algorithmes au chevet des communs - Pallier la défaillance, punir la déviance - Les jeux dits du "bien public" - De la déligitimité politique - Du statut de l'expertise en politique : en passant par la technocratie - Et place à l'algocratie et à tout ce qui va suivre 1 - Ces algorithmes qui nous formatent et nous cadenassent Les algorithmes qui conseillent : Le GPS - Premier enjeu éthique - Les algorithmes de recommendation - Les moteurs de recherche - L'économie qui se circularise et se recycle - Les sites de rencontres Les algorithmes qui contraignent : Parcoursup en France et le Décret Inscription en Belgique - Tax-On-Web et la Blockchain - L'accès au credit, un parfait exemple de l'évolution de l'intelligence artificielle - Les systèmes experts d'antan - Et l'apprentissage vint à la rescousse - De l'éthique de l'apprentissage machine - Quelques réflexions sur l'apprentissage profond - Les algorithmes du Covid - Il faut probabilité garder - Haro sur le "Bluetooth" - Test, tests, tests... Vaccins, vaccins, vaccins... - L'intelligence artificielle à la recousse - Un petit retour en arrière : en Belgique, l'informatique on en veut plus 2 - Les poussées algorithmiques qui devraient permettre de ralentir et d'atténuer le désastre écologique qui vient Mobilité - Habitats Code is law : Et l'algorithme dit : "Tu ne conduiras pas en état d'ivresse" - Et l'algorithme dit : "Tu ne tueras point" - Si un algorithme d'apprentissage proclame la culpabilité d'un prévenu à 80%, que doit faire le juge ? De la transparence algorithmique et du consentement éclairé : Transparent, combien et pour qui ? - Et Linus vint - Cela se complique avec les logiciels d'apprentissage - Du consentement mal éclairé Les assemblées citoyennes et le projet CITICOD Conclusion : Longue vie à FARI FARI
Sil est une idée reçue que lessentiel de ce livre affronte avec force et raison, cest celle considérant le mode relationnel compétitif entre les hommes comme majoritairement bénéfique, tant pour ces derniers que pour la société quils constituent dans leur ensemble. Il serait bon pour les hommes dêtre compétitifs, car salutaire, revigorant, défoulant, car cest le moteur de la créativité, donc du progrès. Des hommes en lutte, laissant sexprimer ainsi un penchant naturel, mais pour un avenir collectif radieux, que souhaiter de mieux? Pourtant, la théorie darwinienne ne peut-elle déboucher que sur lécrasement de lautre? Le libre marché na-t-il comme seule issue possible que nous dresser les uns contre les autres? La sélection d'un meilleur candidat et son appropriation de lessentiel des moyens est-elle vraiment la voie royale du progrès pour tous? Sont-ils aussi fiables quils paraissent, les algorithmes de classement, tels ceux que Google exploite? La compétition apparaît comme méritant quelques éclairages nouveaux, quelques remises en question profitables: son inexorabilité, sa nocivité, ses prétendues capacités régulatrices, les inégalités quelle installe, et les manières qui restent à notre disposition de reprendre le volant sur les routes cahoteuses qui conduisent à plus de bien-être.
Que recouvre la notion de vivant ? Pourquoi nous préocupe-t-elle bien plus aujourd'hui que dan le passé ? Des scientifiques de renom exerçant dans différents pays ont été réunis pour proposer leur définition de la vie ou discuter de la pertinence d'une telle définition. Biologistes, chimistes, exobiologistes (en quête d'une vie ailleurs dans l'Univers), mais aussi informaticiens impliqués dans des recherches sur la vie artificielle ou philosophes des sciences, ces chercheurs s'expriment dans un langage débarrassé de tout jargon, adoptant une attitude de généraliste ouverte aux autres disciplines. Cette démarche révèle les recouvrements entre les définitions mais aussi les désaccords, souvent liés à l'importance accordée aux différentes propriétés des êtres vivants, comme la présence d'un système génétique ou l'assujettissement à l'évolution darwinienne. Est-il possible, à partir des nombreux exemples d'organismes vivants existant aujourd'hui, d'en identifier le plus petit dénominateur commun ? Et ce dernier ne devrait-il pas rappeler celui qui a amorcé la merveilleuse aventure de la vie' . . Hugues Bersini est professeur d'informatique à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole de commerce Solvay de l'université libre de Bruxelles, où il est également directeur du laboratoire d'intelligence artificielle. Spécialiste en bioinformatique et intelligence artificielle, l'essentiel de ses travaux porte sur le développement de programmes informatiques aidant à la compréhension et la maîtrise des systèmes complexes, notamment biologiques. Il fut l'organisateur des deux premières conférences européennes sur la vie artificielle . Il est l'auteur de nombreux ouvrages d'informatique. Jacques Reisse est professeur à l'université libre de Bruxelles, chercheur en ingénierie moléculaire et biomoléculaire, membre de l'Académie royale des sciences de Belgique, docteur honoris causa de l'université Joseph Fourier (Grenoble). Il a coédité deux ouvrages consacrés à l'exobiologie.
Le tout vaut plus que la somme des parties, 1 + 1 = 3, voilà ce que l'on dit des phénomènes émergents. Aujourd'hui, on retrouve cette émergence mise à toutes les sauces, imprégnant toutes les sciences, cherchant à se substituer à tout ce qui résiste à ces sciences, comme la confession d'une impuissance, un aveu d'abandon momentané : émergence de la mystérieuse conscience ou de l'énigmatique vie ? Chacune des sciences profite là d'un refuge, sans trop se poser la question de la légitimité de cette utilisation. Les philosophes y voient un sujet d'un grand attrait, car au carrefour de multiples disciplines et à la frontière de nombreuses pratiques. Serait-ce cette émergence le secret de la conscience ou de la vie ? Les physiciens, conduits en cela par deux récents prix Nobel, y décèlent les prémisses d'une révolution conceptuelle de leur pratique encore à venir. Que le tout d'une voiture ou d'un ordinateur soit davantage que la somme des parties qui les constituent n'a pourtant pas de quoi étonner l'ingénieur ! La main invisible de l'économie libérale, au-delà d'être invisible, est-elle réellement émergente ? Et pourquoi est-ce dans les textes de biologie que l'on retrouve l'émergence le plus souvent citée, comme si cette science pouvait prétendre à plus de légitimité dans cette utilisation ? Quel est cet apparent mystère d'un tout qui va au-delà des parties ou d'un ensemble qui transcende ses éléments. Quels sont-ils ces ingrédients de base de la recette de l'émergence ? Que faut-il pour que cette mayonnaise ensembliste prenne alors même qu'elle fait toujours débat ? C'est ce que cet essai tentera d'élucider.
Wouahhh ! " est sans doute l'expression que l'on entend le plus souvent de la bouche des dizaines de millions d'utilisateurs de ChatGPT. L'intelligence artificielle (IA) s'est toujours intéressée à la langue, mais ChatGPT n'a aujourd'hui plus qu'à plonger dans les méandres du Web pour prolonger chaque entame de texte par une succession de mots s'enchaînant statistiquement les uns aux autres. Pourquoi un tel exploit n'a-t-il pu se produire plut tôt ? Pourquoi consommer des Gigawatts à réapprendre l'orthographe, la grammaire et le sens des mots si de telles règles et connaissances existent et ne demandent qu'à être retranscrites dans quelques lignes de code en lieu et place de milliards de paramètres neuronaux, moins sobres sur le plan énergétique ? C'est à ces questions et à beaucoup d'autres que cet essai tente de répondre.
La profession d'ergothérapeute dispose d'un langage international, hautement spécialisé et largement débattu. Les ergothérapeutes francophones y accèdent cependant difficilement, faute de lire en anglais. Cet ouvrage, basé sur le travail d'un groupe de projet du réseau européen des écoles d'ergothérapie (ENOTHE) autour de la terminologie, revisite, sélectionne, définit et traduit les principaux concepts contemporains de l'ergothérapie. II met en évidence leurs relations et les regroupe en quelques familles de manière à former un cadre conceptuel capable de rendre compte de la complexité des occupations humaines et des pratiques de l'ergothérapie. Afin de familiariser le lecteur avec les références internationales, l'auteur expose les différents sens que peut revêtir le vocabulaire employé dans la littérature. L'usage commun des termes est opposé à leur usage spécialisé qui soutient théoriquement la méthodologie mise en oeuvre dans les démarches d'analyse d'activités. d'évaluation et d'intervention.
Le GRECO a défini une batterie sur la base d'une revue critique des travaux publiés et des usages des cliniciens explorés à travers un sondage. On retrouve dans cet ouvrage une synthèse des données de la littérature sur ces fonctions et leur pathologie. Les fonctions exécutives constituent les fonctions cognitives les plus élaborées et leur connaissance évolue encore actuellement du fait de recherches très actives. C'est probablement en raison des nombreuses incertitudes persistantes que leur approche est restée longtemps descriptive, et leur exploration clinique, longtemps disparate. Il apparaissait donc nécessaire de disposer d'une batterie parfaitement validée en langue française, reposant sur un matériel, instructions et cotations explicites et disposant d'une normalisation satisfaisante. C'est pour répondre à cet objectif que le GRECO, par la voix de son président, le Pr Bernard Laurent, a mis en place une sous-commission dévolue à l'évaluation des fonctions exécutives, le Groupe de Réflexion sur l'Evalutation des Fonctions Exécutives (GREFEX). Cette commission a défini une batterie sur la base d'une revue critique des travaux publiés et des usages des cliniciens de langue française explorés à travers un sondage. Cette batterie a pour particularité de reposer sur une proposition de critères diagnostiques du syndrome dysexécutif tant pour le volet cognitif que comportemental. Les cliniciens pourront donc trouver dans cet ouvrage d'une part une synthèse actuelle des données de la littérature sur ces fonctions et leur pathologie, et d'autre part un outil leur permettant d'assurer des évaluations et diagnostics les plus fiables possibles.
Résumé : Destiné à des non-physiciens, partant notamment de l'étonnement provoqué par certains phénomènes quantiques, les deux premières éditions de cet ouvrage ont contribué à faire entrer la physique quantique dans la culture générale.
Les troubles du spectre autistique (TSA) affectent l'individu dès son plus jeune âge dans ses différentes dimensions, et notamment psychomotrice. Ils conduisent à une situation de handicap nécessitant la mise en oeuvre d'un dispositif d'interventions thérapeutiques adapté dont la rééducation psychomotrice peut constituer un élément. A la lumière des recherches les plus récentes, des recommandations de bonnes pratiques et tenant compte de la diversité des tableaux cliniques, les auteurs dessinent le cadre de l'intervention psychomotrice auprès des personnes avec TSA. Ils proposent d'abord un état des lieux des connaissances dans les domaines clés du développement et des particularités rencontrées dans l'autisme. Dans un second volet plus clinique, différents témoignages de pratiques (auprès d'enfants, d'adolescents ou d'adultes) permettront au lecteur de se représenter la façon dont le psychomotricien peut aborder et travailler à ces différentes dimensions dans le cadre de son intervention.
4e de couverture : Nous voilà immergés dans une nouvelle ère numérique. La profonde mutation que nous connaissons aujourd'hui n'est pas seulement le fait d'une révolution technologique impliquant des outils inédits, mais aussi le résultat d'une insurrection mentale. En passant d'un système analogique à un système numérique, notre mode de vie, nos réflexes se trouvent profondément modifiés. Afin d'expliciter ce changement, Alessandro Baricco remonte le temps et dresse un historique des événements fondateurs qui ont contribué à forger nos habitudes contemporaines. Avec son style si singulier, mêlant sérieux et humour, il établit une histoire et une géographie de cette nouvelle civilisation. De l'invention du jeu vidéo jusqu'au bouleversement qu'a représenté l'iPhone, en passant par l'invention de Google, chaque innovation a fait évoluer notre rapport au monde, un monde requalifié de «Game», où les problèmes deviennent des parties à gagner, et dans lequel le jeu est élevé au rang de schéma fondateur. Un essai documenté et accessible dans lequel chacun peut puiser quantité d'informations utiles à sa propre réflexion et qui s'adresse autant aux générations qui ont connu les différentes étapes de cette évolution qu'aux enfants de l'ère numérique.
Résumé : Parmi les espoirs et les craintes que suscite la numérisation de nos sociétés, la constitution de grandes bases de données confère une place de plus en plus centrale aux algorithmes qui gouvernent les comportements de chacun. L'ambition de ce livre est de proposer une exploration critique de la manière dont les techniques de calcul façonnent nos sociétés. Classement de l'information, personnalisation publicitaire, recommandation de produits, orientation des déplacements, mesures corporelles, etc., les calculateurs sont en train de s'immiscer, de plus en plus profondément, dans la vie des individus. Cet ouvrage voudrait montrer comment les techniques statistiques qui prennent leur essor avec les big data enferment des conceptions différentes de la société qu'elles calculent. Loin d'être de simples outils techniques, les algorithmes enferment un projet politique. La thèse défendue dans cet ouvrage est que la personnalisation des calculs est à la fois l'agent et la conséquence de l'individualisation de nos sociétés. Elle témoigne de la crise des catégories statistiques traditionnelles qui permettaient à la société de se représenter. Elle encourage le déploiement de la course méritocratique vers l'excellence, la compétition des individus pour la visibilité et le guidage personnalisé des existences. Comprendre la logique des nouveaux algorithmes du web, c'est aussi donner aux lecteurs les moyens de reprendre du pouvoir dans la société des calculs.
Résumé : Après l'ère des prophéties sur le basculement de l'humanité dans une condition numérique qui serait sa nouvelle essence, voici venu le temps des premiers bilans. Sommes-nous aujourd'hui les témoins et les acteurs d'une troisième révolution industrielle - après une première fondée sur l'essor de la machine à vapeur et du chemin de fer, puis une deuxième symbolisée par l'exploitation de l'électricité et du pétrole ? Force est de constater qu'on assiste à chaque fois à l'apparition de grands réseaux (chemin de fer, électricité, Internet) et de grandes figures d'innovateurs (James Watt et sa machine à vapeur, Thomas Edison et son empire industriel, Bill Gates et son entreprise Microsoft) et en outre de l'émergence d'un imaginaire qui voudrait promouvoir la naissance d'une nouvelle humanité. A partir du domaine de la culture (cinéma, photographie, livre, musique, arts, presse, radio, télévision...), Rémy Riffel prend l'exacte mesure de cette révolution dans les rapports à nous même et aux autres, dans l'accès au savoir ou aux connaissances, dans le rapport à l'information et à l'argumentation : est-ce une rupture, non seulement technologique, mais anthropologique et culturelle de nos sociétés, ou bien à une nouvelle transformation de nos usages des moyens de communication comme l'humanité en a connu à plusieurs reprises au cours de son histoire ? Simple changement d'échelle ou véritable changement de nature, dans un univers où s'affrontent des valeurs d'émancipation et d'ouverture d'un côté et des stratégies de contrôle et de domination de l'autre ?
Anxiété, addiction, FOMO, stress, isolement social, hyper-narcissisme ou encore obésité, troubles de l'attention et du sommeil... Les smartphones, les réseaux sociaux, les séries télé et les jeux vidéo sont souvent pointés du doigt quand il est question d'énumérer tous les effets nuisibles qu'ils génèrent sur nous. Mais contrairement à ce que l'on entend souvent, les écrans peuvent aussi nous aider à améliorer notre bien-être, notre santé et nos relations aux autres... à condition de savoir comment bien les utiliser. Pour accéder à plus de bonheur à l'ère numérique, Marie-Pierre Fourquet-Courbet et Didier Courbet, s'appuyant sur de récentes recherches scientifiques, nous invitent à développer notre intelligence numérique en modifiant notre manière d'utiliser les écrans, en développant nos forces de caractères, en donnant davantage de sens à notre vie et en entretenant des relations plus enrichissantes. Pour retrouver le chemin du bonheur, tout en étant connecté.