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Eté 47. Les derniers jours du cargo Ocean Liberty
Berrou Guy
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343199443
Cinq jours dans la canicule du bel été 1947, du 23 au 28 juillet, sur un grand port de l'Atlantique nord. Une cité arasée sous les bombes, des quais meurtris. Le souvenir de sept cent trente-six tonnes d'or de la Banque de France embarquées là quelques années plus tôt, dans la plus grande hâte. Un marin d'Etat, qu'une infime part du métal ne laissera pas insensible, un docker aux yeux gris-bleu très clairs, à l'accent d'une musicalité indéfinissable. Cinq jours, le temps d'une escale, celle d'un cargo, l'Océan Liberty, un "liberty ship", qui déclenchera sur la ville un nouveau feu impromptu, injuste et destructeur. Une chronique des docks en forme de conte portuaire, qui dévoilera sur l'or sa part de vérité, et vient traverser cette société fragile, généreuse et féconde de l'immédiate après-guerre, un monde qui déjà reprend pied et n'aspire qu'à revivre, après l'apocalypse. Eté 47 est une fiction historique, inspirée en particulier par l'embarquement rocambolesque de l'or de la Banque de France le 18 juin 1940 et l'explosion dans le port de Brest du cargo Ocean Liberty le 28 juillet 1947, dont elle constitue, en filigrane, une première narration.
Résumé : Après les albums Rimbaud à Aden et Rimbaud au Harar, où l'on suivait les traces du poète dans ces deux pays d'exil entre 1880 et 1891, il était logique de conclure la série avec ce dernier titre, Rimbaud ailleurs. Ailleurs, c'est-à-dire dans tous les lieux où son perpétuel besoin d'être autre part conduisit le poète - Charleville, Paris, Charleroi, Douai, Londres, Bruxelles, Stuttgart, Milan, Chypre, Java, et Marseille, qui aura été la porte de ses grands départs et la ville où il mourut le 10 novembre 1891. Ce périple, qui relate aussi les principaux moments de sa vie, est retracé grâce à un ensemble de documents d'époque et de photographies contemporaines.
C'est l'histoire d'un iPhone qui tombe à l'eau et se trouve remplacé par le premier tome d'A la recherche du temps perdu. La propriétaire du smartphone défunt, jeune humoriste dévorée par le besoin de reconnaissance, cesse sa quête du like, se plonge dans Proust et voit sa vie prendre un tout autre chemin. C'est l'histoire d'une mutation, d'un cerveau qui reprend ses droits sur le diktat des filtres Instagram, c'est l'histoire d'une libération. Si le temps que l'on a perdu ne se retrouve jamais, ce que l'on est au fond de soi est toujours quelque part. Et vous, que deviendriez-vous sans votre smartphone ? Qui deviendriez-vous ?
Biographie de l'auteur Bernard Berrou est un écrivain qui partage sa vie entre la Bretagne (baie d'Audierne) et l'Irlande (West-Cork et Clare). Son oeuvre, teintée de romantisme, se lit comme la quête permanente d'un occident celtique menacé par la modernité. Ses séjours fréquents en Irlande, son attrait pour les grands espaces, seront de grandes inspirations pour ses récits. Il publie des articles dans diverses revues et donne des conférences en France et en Irlande. Bibliographie sélective : Une Saison en Irlande, éd Terre de Brume, 1996, Le Voyage d'Octobre, éd Terre de Brume, 2000 (Grand Prix des Ecrivains bretons), Un Passager dans la baie, éd La Part commune, 2005, Errances irlandaises et autres textes, éd Terre de Brume, 2011, Je vous écris d'Irlande, éd Dialogues, 2012. Didier Houeix n'a de cesse de capturer et traduire la beauté et la fragilité de la lumière et de ses couleurs, dans un style plein de sensibilité où l'homme trouve sa place. A dix ans, un appareil Voigtländer guide son regard sur les grèves de Bretagne. Photographe prolifique, il a contribué à de nombreuses éditions. Son travail s'enrichit de voyages à travers l'Europe, surtout l'Italie et l'Irlande qu'il connaît sur le bout de l'objectif pour y avoir consacré l'essentiel de son travail. Créateur de magazines (Pays de Bretagne, Celtics), producteur réalisateur à Radio France, il est avant tout reporter d'images. Sa dernière exposition photographique, "Ireland of sky, waters and light", réalisée sous l'égide de l'Ireland Fund de France, a été largement complimentée par la critique.
Résumé : Un petit livre précieux, magnifiquement écrit et en même temps profond. (Alain-Gabriel Monot - préface) - "L'écriture de Bernard Berrou est intimement accordée à son hameau de Penmarc'h en Finistère, à ses ombres demeurées indéfinissables, à sa mélancolie, à sa lumière pâle et grise, aux vents noirs et longs, aux rideaux de pluie qui hachent le paysage dunaire devant les grands horizons illimités de la mer occidentale. J'aime que ce que lui ont transmis ces aïeules " s'appelle la superstition pendant les Mois Noirs, l'esprit des légendes, le langage du vent et du silence, le goût de l'hiver, le cadastre intime d'un pays, la liberté des garennes, l'aventure des arbres et des chemins creux..."" (extrait de la préface)
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.