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Là, sur les bords de l'Yvette. Dialogues mésologiques
Berque Augustin
EOLIENNES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782376720003
Sur les bords de l'Yvette, un vieux monsieur très savant, le Dr No, et sa petite-fille Mélissa, lycéenne en seconde, parlent de mésologie - la science des milieux, c'est-à-dire de la relation spécifique que tout être vivant crée avec son environnement. Alors que l'environnement est universel - le même pour tous -, le milieu est singulier, que ce soit à l'échelle de l'espèce - le milieu d'un ragondin n'est pas celui d'un canard, bien qu'ils vivent côte-à-côte dans la même rivière - ou à l'échelle des organismes ; et, dans le cas de l'humain, que ce soit à l'échelle des personnes comme à celle des cultures : un même donné environnemental pourra être perçu et utilisé de manières très différentes par des sociétés différentes, et dans un même environnement, deux personnes pourront vivre dans deux milieux très différents. La découverte de cette spécificité des milieux a révolutionné les sciences de la nature au XXe siècle, avec les travaux du naturaliste balte Jakob Von Uexküll (1864-1944), et du philosophe japonais Tetsurô Watsuji (1889-1960). Les perspectives nouvelles sur la nature et sur l'existence humaine qui découlent de leur mésologie sont ici même - sur les bords de l'Yvette - mises à la portée de tous dans une suite de dialogues entre Mélissa et son grand-père, où s'invitent tour à tour, fictivement, quelques-uns des grands noms de la mésologie : Uexküll et Watsuji, bien sûr, mais aussi quelques autres savants qui ont fait de la mésologie sans le savoir. Le tout, sous l'oeil du roi de l'Yvette... le ragondin.
L'humanité est-elle en train de se déterrestrer ? Pouvons-nous recosmiser l'architecture ? La question n'est pas moins profonde que celle de l'origine de toute réalité...
Résumé : Pourquoi parler d'éthique de l'écoumène, et non pas, comme le veut l'usage ordinaire, d'éthique de l'environnement ? C'est qu'il y a quelque chose de plus, dans la relation de l'humanité à l'étendue terrestre, que dans la relation des autres êtres vivants à leur environnement ; L'humanité aussi, en tant qu'espèce vivante, a un environnement : mais seule l'humanité possède une écoumène : La Terre en tant que nous l'habitons plus encore, en tant que lieu de notre être. L'écoumène, à savoir la relation de l'humanité à l'étendue terrestre, est par nature, quelque chose d'éthique. L'objet de ce livre est d'examiner cette relation éthique, pour essayer d'en comprendre les principes. Et de mieux comprendre ainsi pourquoi, en tant qu'humains justement, nous devons agir autrement vis-à-vis de la Terre.
La pensée paysagère, ce n'est pas la pensée du paysage. Ce livre n'est pas une histoire de la pensée du paysage. Il pose la question: pourquoi cet étonnant contraste entre, d'une part, ces innombrables générations qui n'avaient pas de pensée du paysage mais qui nous ont laissé tant d'admirables paysages, et d'autre part cette génération qui, tout en ne cessant de parler et d'écrire à propos du paysage, le détruit à grande échelle sur tout son territoire - hormis quelques icônes? Nous avons une pensée du paysage, mais nous n'avons plus de pensée paysagère, c'est-à-dire cette pensée concrète, vivante et agissante qui s'exprimait par de beaux paysages. Fétichiser cet objet de consommation (touristique, immobilière, académique etc.) qu'est aujourd'hui le paysage, cela ne suffira pas pour retrouver cette manière d'être qui s'incarnait dans la pensée paysagère. Au contraire, même. Si nous voulons cesser de "tuer le paysage", comme disait un poète chinois du IXe siècle, il nous faut au préalable savoir ce que c'était que la pensée paysagère.
Jean Desmier est un peintre-dessinant. Comme un peintre il travaille l'espace, la lumière, la matière, la composition. Les noirs, les blancs, le papier sont ses matériaux. Il ne représente pas ? ; il extrait, et le dessin se fait corps. Ne pas faire le dessin, le laisser advenir... Se retirer pour approcher un peu plus le coeur de cette question ? : la nécessité du langage qui maintient le lien à soi et au monde. Ecouter le dessin à venir devient une respiration quotidienne comme l'est chez lui l'écriture, chaque jour depuis treize ans. Ces deux mouvements, le dessin, l'écriture, s'entrecroisent, s'éclairent mutuellement. Ce livre met en résonance des extraits de l'un et de l'autre, telle que cette résonance se joue dans la réalité de leur exercice quotidien.
Pourquoi ne peut-on plus ouvrir complètement les fenêtres arrière des voitures et rouler les cheveux au vent sous un soleil de plomb ? Pourquoi les objets intelligents nous parlent-ils comme si on était des idiots ? Pourquoi le design est-il maintenant élémentaire ? Pourquoi les designers ne refusent-ils jamais un projet de design industriel ? " M.B. "Qu'y avait-il, qu'il n'y a plus, au tout début des années 1980 ? Un sentiment de liberté, une fantaisie constante, le bonheur inscrit à l'ordre du jour en s'appuyant sur un désordre domestique, un lampadaire à roulettes qui file sur le parquet, des étagères qui se couchent au pied d'un mur... la vie heureuse des choses pour la vie heureuse des gens." C.E.
Si le tourisme est la grande occupation de l'Occident, Maddalena Rodriguez-Antoniotti a pris le parti de tourner le dos aux images "de rêve" du marketing touristique pour regarder la Crète dans l'ordinaire de son territoire. Après la Corse, elle s'est ainsi intéressée à une autre montagne dans la mer et à des paysages façonnés de main d'homme, ceux-là mêmes qui, aux yeux de l'écrivain Nikos Kazantzakis, expriment l'essentiel avec les plus simples moyens. Terre de Crète témoigne de la grandeur de ces lieux dont on oublie trop souvent qu'ils font qu'un pays est un pays.
Résumé : Une maman à bout de nerfs, et voici le chaton Pom inscrit à l'école. Pis encore, à "L'Ecole des cas désespérés"! Un établissement aux allures d'arche de Noé où l'on apprend à laver la vaisselle et danser le tango... Pom va faire l'expérience commune de la première séparation déterminée par l'entrée à l'école.