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Mobilités et marginalités
Bernier Xavier ; Lombard Jérôme ; Mareï Nora ; Sut
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753575905
On a longtemps considéré les mobilités à travers les flux dominants, les grands itinéraires, les comportements collectifs, la validation sociale des grandes infrastructures ou plus largement l'étude des processus d'intégration économique et politique. Depuis une dizaine d'années, les études en sciences sociales proposent un renouvellement stimulant de cette approche en considérant les trajectoires individuelles et celles des groupes sociaux. Le processus de mobilité est désormais étudié dans le cours de son propre accomplissement, soit une mise en question du sens du mouvement. La question de l'intégration, qui met en lumière différentes formes de marges, est plus que jamais essentielle. Cet ouvrage pluridisciplinaire propose de décentrer le regard à travers de multiples contributions qui éclairent les nouveaux rapports entre mobilités et marginalités. Les cas traités concernent le local autant que le mondial, les grands appareils urbains type mégapoles ou les espaces les moins densément et diversement peuplés, les systèmes productifs les plus sophistiqués et les territoires les plus pauvres... Richement illusté et nourri d'exemples choisis sur plusieurs continents, cet ouvrage propose un vrai tableau du Monde tel qu'il est habité dans ses marges.
Résumé : Il est temps de mettre fin au gaspillage et à la détérioration de nos ressources naturelles et de notre environnement, il en va de notre avenir ! Qu'il s'agisse des petits gestes du quotidien seul ou en famille ou d'actions plus collectives, ce manuel va nous accompagner de manière informative, pratique et bienveillante, dans nos courses, à la maison - de la cuisine au jardin -, au bureau, à l'école, ou bien en voyage... vers un mode de vie plus responsable, plus économique, plus sain et plus gratifiant.
Pratique et utile à tous, cet agenda vous amènera mois par mois, semaine après semaine, à devenir une famille Zéro déchet parfaitement organisée, responsable et attentive aux gestes qui nous protègent et protègent notre planète. Découvrez : Les conseils, informations & objectifs zéro déchet adaptés à tous, petits et grands (menus hebdomadaires et recettes de cuisine Zéro gaspi, infos et astuces Zéro déchet, activités DIY, fruits & légumes du mois) ; Mais aussi : Les semainiers pour noter vos rendez-vous, vos plannings, vos sorties... ; Les to do list pour ne rien oublier ; Les espaces à renseigner pour vos numéros, vos identifiants, vos emplois du temps Les calendriers : de l'année, du mois et de la semaine ; Commencez une belle année en famille et en mode Zéro déchet !
Un homme, une femme. Deux artistes. Un couple uni par la poursuite du même idéal, lié par la communauté du travail, engagé dans la grande aventure de l'art abstrait. Dès leur prime jeunesse Robert et Sonia comptent parmi les protagonistes les plus hardis de cet art. Longtemps jugées scandaleuses, la peinture et la sculture abstraites conservent toute leur actualité stimulante en notre fin de siècle. Les recherches des Delaunay ont été au coeur de cette conquête de l'esprit. Amis des autres pionniers de l'abstraction : Kandinsky, Klee et Jean Arp, ils furent liées aussi à des poètes comme Apollinaire, Cendrars, Tzara et Soupault. Veuve depuis 1941, Sonia s'éteignit en 1979, non sans avoir joué un rôle décisif dans la révolution des arts appliqués. Nourri de documents inédits et de souvenirs personnels, ce livre constitue une contribution majeure à la connaissance de la vie artistique et intellectuelle de notre temps. Monique Schneider-Maurnoury a été l'assistante de Sonia Delaunay et est actuellement directrice d'une importante galerie d'art. Georges Bernier a fondé et dirigé la revue d'art internationale L'OEil.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.