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L'art du théâtre. La voix, le geste, la prononciation
Bernhardt Sarah ; Berger Marcel
SHS EDITIONS
15,90 €
Épuisé
EAN :9791041932771
Si les mémoires de Sarah Bernhardt (1844-1923) ont été souvent réédités, on ignore en général qu'à la fin de sa vie la grande comédienne avait entrepris d'écrire un ouvrage où elle transmettrait son expérience aux générations futures d'acteurs et d'amateurs de théâtre. Elle en dicta jusqu'à sa mort les chapitres, qui furent ensuite ordonnés et publiés par Marcel Berger, un des familiers de ses dernières années. Le lecteur trouvera dans ces pages une mine inépuisable de conseils et d'observations sur le métier de comédien, depuis les impératifs de la voix jusqu'aux détails pratiques du maquillage. Sarah Bernhardt compléta et illustra ce véritable guide de l'art dramatique par une profusion d'anecdotes, où l'on retrouve la drôlerie et la vivacité qui rendirent célèbre sa conversation. Extrait : "L'art de notre art est de ne pas se faire reconnaître du public : pas un instant il ne doit penser que ce n'est pas arrivé, nous devons le tenir dans l'ambiance où l'auteur a voulu le transporter, nous devons créer l'atmosphère par notre sincérité, et le public haletant, éperdu, ne doit comme l'artiste, reconquérir son libre-arbitre qu'à la chute du rideau". Sarah Bernhardt. Sarah Bernhardt, née le 22 octobre 1844 dans le Paris 6e et morte le 26 mars 1923 à Paris 17e , est une actrice, peintre et sculptrice française. Elle est considérée comme une des plus importantes actrices françaises du XIXe et du début du XXe siècle.
Sarah Bernhardt ne supportait pas qu'on tienne la plume à sa place. C'est elle qui a voulu, parvenue au faîte de sa carrière (1907), rédiger - et rédiger seule - ses Mémoires d'actrice... et d'égérie de toute une époque. Un texte considéré depuis longtemps comme un classique du genre, où elle révèle à la fois une personnalité incandescente et un rare talent d'écrivain : à une époque où le style "fleuri" était de rigueur, Sarah en effet se distingue par une écriture bizarrement en avance sur son temps - simple, nue, incisive... et peu soucieuse des précautions bourgeoises alors en honneur. Une promenade dans les coulisses de la Belle Epoque, qui est surtout une formidable leçon de vie. "Elle parlait net. Ecrivait dru. Pensait clair. Vécut libre. C'est ce qui est là. Toujours."
L'art de notre art est de ne pas se faire reconnaître du public : pas un instant il ne doit penser que ce n'est pas arrivé, nous devons le tenir dans l'ambiance où l'auteur a voulu le transporter, nous devons créer l'atmosphère par notre sincérité, et le public haletant, éperdu, ne doit comme l'artiste, reconquérir son libre-arbitre qu'à la chute du rideau." Sarah Bernhardt.
Résumé : Et peu à peu je m'identifiais à mon personnage. Je l'habillais avec soin ; je reléguais ma Sarah Bernhardt dans un coin. Je la faisais spectatrice de mon nouveau "moi" ; et j'entrais en scène prête à souffrir, à pleurer, à rire, à aimer, ignorant ce que le "moi" de moi faisait là-haut dans ma loge. Si les mémoires de Sarah Bernhardt (1844-1923) ont été souvent réédités, on ignore en général qu'à la fin de sa vie la grande comédienne avait entrepris d'écrire un ouvrage où elle transmettrait son expérience aux générations futures d'acteurs et d'amateurs de théâtre. Elle en dicta jusqu'à sa mort les chapitres, qui furent ensuite ordonnés et publiés par Marcel Berger, un des familiers de ses dernières années. Le lecteur trouvera dans ces pages une mine inépuisable de conseils et d'observations sur le métier de comédien, depuis les impératifs de la voix jusqu'aux détails pratiques du maquillage. Sarah Bernhardt compléta et illustra ce véritable guide de l'art dramatique par une profusion d'anecdotes, où l'on retrouve la drôlerie et la vivacité qui rendirent célèbre sa conversation. Les illustrations qui accompagnent la présente édition restituent à la fois la beauté incomparable de la comédienne et le monde où elle vécut, à travers une galerie de portraits des autres étoiles du théâtre de son époque qu'elle évoque tout au long de ce livre.
Résumé : Femme douée d'une énergie et d'une volonté rares, Sarah Bernhardt (1844-1923) ne peut être réduite à son seul talent de tragédienne, même si c'est ce que le temps et les vieilles photos ont retenu de cette vie extraordinaire. En tout, au cours de cette existence, elle a fait preuve de modernité et d'indépendance d'esprit. Actrice, sculptrice, écrivaine, elle fut aussi le dernier grand amour de Victor Hugo, s'il ne faut en évoquer qu'un seul parmi les hommes qui l'ont courtisée et qu'elle rendait fous de passion... Peu lui importait que la société bien pensante du XIXe s. la désapprouve parce qu'elle revendiquait - et assumait - une liberté en totale contradiction avec son temps ! Talentueuse, intelligente, belle, courageuse, son génie a longtemps été réduit à sa seule excentricité, alors, que celle-ci faisait sa force. C'est ce qu'elle raconte dans ces mémoires rédigées au faîte de sa carrière, et dont voici le premier volume.
Ce pamphlet, publié en juillet 1850, est le dernier que Bastiat ait écrit. L'auteur en perdit le manuscrit lors du déménagement de son domicile de la rue de Choiseul à la rue d'Alger. Après de longues et vaines recherches, il se décida à recommencer entièrement son oeuvre, et choisit pour base principale de ses démonstrations des discours récemment prononcés à l'Assemblée nationale. Cette tâche finie, il se reprocha d'avoir été trop sérieux, détruisit ce second manuscrit et finira par écrire la version définitive éditée dans le présent ouvrage.
Résumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.
Le féminisme selon les milieux dans lesquels il naît, présente des aspects fort divers. Il n'est pas le même aux USA, en France, en Grande-Bretagne ou en Russie. Ce livre traite la genèse des mouvements féministes dans ces pays, sous l'influence de différents facteurs. Comme il s'agit d'une étude comparative, l'auteure s'est parfois vue obligée d'entrer dans des explications assez détaillées ; en ajoutant quelques impressions personnelles recueillies durant ses séjours en Angleterre et en Amérique. Cet ouvrage court ne se veut pas une histoire du féminisme dans ces pays mais un tour d'horizon de la sociogenèse des mouvements militants en faveur des droits des femmes. Käthe Schirmacher est une personnalité politique allemande (1865-1930). Militante allemande des droits des femmes, elle est l'une des premières femmes à obtenir un doctorat en Allemagne.
Becq De fouquières louis ; Gimello-Mesplomb Frédér
Becq de Fouquières est un nom aujourd'hui totalement oublié des dictionnaires du théâtre ou des bibliographies sur la mise en scène. Pourtant, ce féru d'art dramatique et de scénographie signa en 1884 un véritable coup de maître en publiant, avec L'Art de la mise en scène, le premier essai théorique consacré à l'esthétique de la mise en scène théâtrale, et l'un des rares parus à ce jour sur le sujet. Cette véritable mine d'information paraît alors que la technique de la mise en scène est en passe de devenir un art, lequel jouera un rôle prépondérant dans l'avènement du statut de ""metteur en scène"". En effet, l'émergence de la mise en scène moderne est généralement datée de 1887, année de fondation du Théâtre Libre par André Antoine à Paris. En ce sens, le texte de Becq de Fouquières, paru trois ans auparavant, peut être vu et lu comme un témoignage sur la façon dont la mise en scène était alors pensée en cette époque charnière. Cet essai a aussi conservé toute son actualité. Abonné à la Comédie-Française et à l'Opéra, critique à ses heures, Becq de Fouquières laisse derrière lui l'oeuvre d'un ""prophète malgré lui de la mise en scène moderne"", comme le soulignera bien plus tard l'universitaire et historien du théâtre Bernard Dort. [Avant-propos de Frédéric Gimello-Mesplomb] Extrait : ""Quel rôle particulier est appelée à jouer la mise en scène dans l'évolution de l'art dramatique ? Jusqu'à présent, il paraît y avoir beaucoup de confusion dans les idées de ceux qui se réclament de l'école réaliste. Les théâtres semblent obéir à une tendance dangereuse qui ne peut aboutir qu'à leur ruine sans profit pour l'art. Cette tendance consiste à transformer la représentation du réel en une sorte de présentation directe, de telle sorte qu'ils cherchent à s'affranchir du procédé artistique de l'imitation et mettent leur ambition à nous intéresser à la vue des objets eux-mêmes. [... ] Par conséquent, l'art de la mise en scène ne peut avoir la prétention de prendre le pas sur l'art dramatique. Il ne le pourrait qu'en annihilant celui-ci, ce qui serait contraire à sa propre destination. Il doit donc lui rester subordonné, tout en le suivant forcément et en se préoccupant, à son exemple, du caractère individuel et particulier des objets qu'il évoque à nos yeux""".