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PHILOSOPHIE DES MATHEMATIQUES
BERNAYS
VRIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782711616077
Les articles de ce recueil discutent les principes de la pensée mathématique qui ont fait le partage entre les trois fameuses options philosophiques : logicisme, formalisme et intuitionnisme. Leur auteur, Paul Bernays, fut un des plus proches collaborateurs de David Hilbert, qui a si profondément marqué de son empreinte les mathématiques du XXe siècle et la philosophie construite à leur sujet. Défenseur de l'infini, de la méthode axiomatique, des structures générales, des raisonnements abstraits, de la formalisation logique, Hilbert a investi une grande énergie pour ancrer ces audacieuses conquêtes sur le terrain balisé et contrôlable du fini, de l'intuitif, du concret, du constructible. Les essais de Bernays sont un précieux guide pour mieux s'orienter dans la pensée logique et philosophique de Hilbert et se débarasser une bonne fois des préjugés hâtifs qui jalonnent les opinions ressassées sur le " formalisme ", le " finitisme ", le " platonisme ", etc. Mais ces essais nous découvrent aussi un penseur libre, parlant de sa propre voix. Sensible à la pluralité des approches possibles, assumant le risque de se rectifier sans cesse, mesuré dans sa visée d'une " certitude pratique " plutôt que d'une vérité absolue, Bernays défend l'idées que les mathématiques ne sont pas un réservoir de connaissance, mais une activité de l'esprit réagissant à des situations.
Résumé : Votre guide # 1 pour affiner votre pensée critique ! Plongez dans l'univers de "Propaganda" écrit par Edward Bernays, le fondateur des relations publiques et une figure marquante du XXe siècle. Est-il vrai que nous choisissons librement ? Qui décide de ce qui est à la mode ? Comment distinguer l'information fiable de la manipulation discrète ? Dans cet ouvrage classique, Edward Bernays révèle comment les stratégies marketing ont été mises en place pour influencer les décisions des consommateurs, guider les évolutions sociales et même transformer les normes culturelles. En lisant ce livre, vous découvrirez : - Le développement du concept de "propagande" et son influence sur les opinions publiques ; - Les techniques cachées de la propagande et les tactiques de manipulation collective ; - Les stratégies mises en oeuvre par les gouvernements ; - Des exemples frappants de campagnes de propagande ; - Des questionnements éthiques sur les frontières de l'influence et de la manipulation. Ce voyage intellectuel enrichissant vous permettra de distinguer les informations authentiques des manipulations et de maîtriser vos choix personnels. Ne passez pas à côté de cette exploration approfondie de l'influence dans notre société contemporaine avec "Propaganda" !
Freud Sigmund ; Bernays Minna ; Hirschmüller Albre
Résumé : Freud eut-il une aventure amoureuse avec sa belle-soeur ? La bataille fait rage entre historiens. Et cette correspondance exceptionnelle, qui s'étendit sur plus d'un demi-siècle, en recèle bien sûr le secret. Minna, plus intellectuelle que sa soeur Martha, la future épouse de Sigmuud, plus curieuse aussi des affaires du inonde, se prend très vite d'affection pour celui qui devait devenir son beau-frère. Et celui-ci, en retour, se livre à elle avec une spontanéité peu commune chez lui, qu'il soit question de sa vie personnelle et professionnelle, de ses aspirations d'homme ou de savant. Mais an fil des lettres, on découvre aussi un épistolier plus inattendu, "capable de susciter le désir" de cette "soeur chérie", pour reprendre les mots d'Elisabeth Roudinesco clans sa préface, puis de lui résister... avant de la relancer ensuite. Et de fait, ils ne cessèrent de se provoquer mutuellement, elle sur le mode mutin, lui le plus souvent coupable. Jusqu'où allèrent-ils ? La réponse gît là, au coeur de cette amitié amoureuse, à l'occasion peut-être d'un certain voyage entrepris en 1898, quelque part entre le sud de l'Autriche et le nord de l'Italie. Mais au-delà de l'anecdote, le charme et l'éloquence attachés au "monde d'hier" prennent, tout au long de cette correspondance, une signification historique et documentaire tellement singulière que l'homme Freud s'y laisse observer sous un jour inédit.
Dans les processus de création gisent les enjeux théoriques de la recherche plurielle en image. Quelles sont les formes modernes de la croyance en l'image et de quelle manière le cinéma, la photographie, l'art-vidéo, travaillent sur les frontières de l'expérimentation et des mutations théoriques de l'image ? Quels sont les registres de fluctuation, d'intervalle, de crise de la subjectivité dont sont victimes nos regards sur les mutations actuelles de l'image ? La chair à l'image est alors un enjeu qui concerne notre lecture des changements de point de vue sur le corps du sujet et le corps de l'image. Elire une image à l'aune de nos désirs signifie instituer un usage instrumentalisé des images. Les images sont enrôlées de force dans le récit, qui constitue la fiction en laquelle nous avons besoin de croire. Mais notre besoin de fabuler est aussi ancien que les religions. Ainsi débute la fable littéraire, paternelle, orale ou cinématographique de l'humanité parlante. Elle se fonde sur le désir de croire en la révélation du récit par la bouche qui prend et nous ravit la parole. Mais l'image se tait. Elle est muette. Cependant nous la chargeons de significations et de projections. Nous croyons en l'image comme représentation de ce que nous vivons. Nous nous reconnaissons dans notre reflet, car il est une donnée du monde inventé à notre image. Ainsi le narcissisme culturel joue ici sur nos représentations mentales et notre culte de l'ego.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.