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Prier 15 jours avec les amis des juifs
Bernay Sylvie
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853136426
Qui sont les amis des Juifs ? Ce sont des catholiques qui les ont soutenus pendant la montée du nazisme et la Seconde Guerre mondiale. Un véritable ami reste fidèle au coeur de la détresse. Le cardinal Jean Verdier, le père Marie-André Dieux, le père Joseph Bonsirven, Jacques Maritain, Mgr Georges Chevrot, le père Pierre Chaillet, le père Henri de Lubac, le père Joseph-Marc Guihaire, le cardinal Emmanuel Suhard, le cardinal Jules-Géraud Saliège et enfin le pape Pie XII ont intercédé pour les Juifs persécutés. Le chemin de réconciliation s'est ouvert, en prémisses à Nostra Aetate, pendant cette période dramatique. Ces chrétiens ont secoué les consciences afin de sauver des vies humaines tout en dévoilant la profondeur de la fraternité, qui trouve sa source en Dieu, le Père Commun de tous les hommes.
Les crises sont inhérentes à la vie, et l'Eglise en a traversé de nombreuses ; son histoire, depuis l'origine, le prouve. Maintes fois on a prédit sa disparition, pourtant elle est toujours là. Ce livre parcourt quelques-uns des événements qui auraient pu la faire chuter : les crises de croissance, comme pour le baptême des premiers païens ou les débats autour de la compréhension de la personne du Christ ; les crises "internes", lorsque la papauté devient un enjeu de pouvoir ou que l'Eglise se transforme en une simple organisation ; mais aussi les crises actuelles, dans l'insécurité du monde, avec la baisse des vocations ou les affaires de pédophilie... Il est temps d'affronter ces crises calmement et d'examiner les faits au plus près de la réalité, afin d'en tirer les enseignements. Ce regard original, c'est celui que proposent Sylvie Bernay et Bernard Peyrous : une vision spirituelle de l'Eglise à travers les événements qui l'ont secouée, mais qui l'ont aussi fait grandir.
Voici la première étude exhaustive sur l'attitude de l'Eglisecatholique face à la persécution des Juifs de France entre 1940et 1944. Une recherche fondée sur l'exploitation de documentsinédits: fonds de congrégations religieuses, correspondancesprivées, archives épiscopales, dont les notes intimes ducardinal Suhard, archevêque de Paris sous l'Occupation...Sylvie Bernay montre que l'Eglise, contrairement à une idéereçue, se montre très réservée face à l'application despremières mesures antijuives. Son rejet des persécutions éclateau grand jour lors des rafles de l'été 1942, marqué par laprotestation des évêques contre un régime de plus en pluscompromis dans la mise en oeuvre de la "Solution finale". Lesdocuments découverts révèlent que les protestations desévêques de la zone libre ont été concertées avec le Vatican.Sylvie Bernay décrit pour la première fois les moyensemployés par le Saint-Siège et l'épiscopat français pourempêcher la reprise des grandes rafles à l'automne 1942 etprotéger les persécutés. Une typologie des sauvetages montreaussi comment se sont formés sept "diocèses refuges" en zonesud, autour du cardinal Gerlier et des évêques qui encouragentle placement des personnes dans les congrégations religieuses.Une somme magistrale qui invite à repenser le rôle de l'Eglisesous l'Occupation.
Résumé : Lascaux a deux sanctuaires. C'est aussi un autre Lourdes. Dans cette campagne reculée, au mitan du XIXe siècle, Estelle Faguette, simple parmi les simples, n'a pas fait que bénéficier de visions de la Vierge. Elle est devenue un phare spirituel pour tous. Une héroïne moderne de la foi. La fin du XIXe siècle prend de revers l'idée de progrès : au sein d'une France déchirée par le conflit entre l'Etat et l'Eglise, ce sont des femmes pauvres, marginales, inéduquées, qui illustrent l'énergie de la foi face à l'offensive scientiste, mais aussi parfois au conformisme clérical. Estelle Faguette est l'une de ces héroïnes. Issue du monde paysan, simple domestique dans une famille aristocratique à Pellevoisin dans l'Indre, mourant de la tuberculose, elle est sauvée par quinze apparitions mariales durant l'année 1876. Estelle se fait alors l'apôtre du message de paix civile et d'unité nationale que lui a confié la Vierge. Défiance des puissants, rire des bourgeois, jalousie des démunis, sarcasme des libres-penseurs, calomnie de certains curés, doute des évêques : rien ne lui sera épargné. Elle trouvera cependant des soutiens courageux et fidèles et, depuis Rome, Léon XIII, le pape réformateur annonciateur de Vatican II, encourage le pèlerinage qui s'est formé et l'idée de communion humaine qui l'accompagne. Une histoire française. Une épopée féminine. Un récit soufflant d'actualité.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.