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L'artiste qui aimait les chats. L'histoire inspirante de Théophile-Alexandre Steinlein
Bernardo Susan S. ; Fletcher Courtenay ; Besnard K
IN FINE
19,10 €
Épuisé
EAN :9782382031612
Il dessinait des blanchisseuses, des fermiers et des femmes portant des chapeaux, mais plus que tout, Steinlen aimait dessiner des chats. Le livre commence à prendre vie au cours de l'été 2014 lorsque l'auteure découvre les rues de Montmartre et tombe amoureuse d'un petit chat en bronze dans la vitrine de la boutique "Antiquités Montcalm" . Ce petit chat vit maintenant en Californie avec l'auteure et sa famille. Les antiquités et les objets anciens peuvent nous émouvoir et nous inspirer même des centaines voire des milliers, d'années après leur création. Ils nous amènent à nous interroger sur le monde tel qu'il était : comment les gens vivaient et travaillaient, ce qu'ils pensaient, ce dont ils rêvaient et ce qu'ils faisaient. Les gens du passé nous inspirent ! A la fin des années 1800, la vie à Montmartre était passionnante. Elle l'est encore aujourd'hui. En 1881, le gouvernement français adopte une nouvelle loi qui définit la liberté de la presse. Montmartre devient alors un l'épicentre de la créativité et de la liberté d'expression.
Ce qu'Enrico Bernardo propose ici, c'est de transmettre sa passion et son savoir à tous ceux que le vin intéresse. Avec une méthode claire et des mots simples, il explique comment reconnaître un cru, l'apprécier, le définir, le juger. On se laisse entraîner par le charme de cet ouvrage merveilleusement illustré, aussi complet et rigoureux que facile à pratiquer. Au bout de ce voyage conduit par le plus talentueux des guides, chacun trouvera enfin les gestes et les mots du véritable connaisseur.Meilleur sommelier d'Italie à 20 ans. Meilleur sommelier du monde à 27. Aujourd'hui chef sommelier du Cinq, restaurant du Four Seasons Hôtel George-V à Paris, gérant plus de 2000 références. Ce palmarès éblouissant est celui d'Enrico Bernardo, né dans les parfums et les saveurs d'Italie, devenu un prodigieux expert des vins du monde entier.
2018. Paris. La fête. La recherche frénétique des plaisirs immédiats, l'hyper connectivité, le langage codé, les vieux qui suivent plus... Livio porte un regard sur notre société, une réflexion sur notre génération et nos contradictions. Puisant son inspiration dans le quotidien, il retranscrit des phénomènes sociaux, passant d'un thème à un autre. Une apparente légèreté pour des considérations toujours justes.
Collège de Cruas, année de troisième... . Une professeure de français donne à sa classe un sujet d'écriture chaque semaine dans ce qu'elle appelle "le cahier d'écrivain". Chaque semaine, enfermé dans sa chambre, sans bruit, il laisse son imagination le guider au gré de ce qu'il a vécu, entendu, appris... Chaque histoire contient des fragments de réalité, de sa vie et de celle de sa famille. Ceux sont des bribes d'histoires posées comme les pierres d'un premier édifice.
Nous avons réalisé cette étude afin de saisir si et dans quelle mesure l'alphabétisation et ses modes d'acquisition modifient la façon dont les apprenants conçoivent leur vécu, en premier lieu ceux appartenant aux communautés à faible taux d'alphabétisation. Cette question m'a paru importante, car les réponses apportées fournissent de solides arguments pour maintenir un certain type de programme d'alphabétisation dans ces communautés ", déclare Allan B.I. Bernardo, l'auteur de cet ouvrage. L'alphabétisation conduit-t-elle automatiquement à une transformation globale de la réflexion en développant la pensée abstraite ? Ou bien les effets de l'alphabétisation sont-ils différents selon les pratiques et activités exercées dans ce domaine ? Dans son étude, l'auteur démontre l'importance du contexte dans lequel a lieu l'alphabétisation et ouvre une nouvelle perspective sur l'acquisition des compétences de base. " L'alphabétisation et la pensée " a reçu le Prix international de recherche en alphabétisation de 1996, concours décerné par l'Institut de l'UNESCO pour l'Education et co-financé par le ministère canadien du Développement des ressources humaines.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.
L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante- quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste. Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs- d'oeuvre de la littérature française.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.