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Panhard & Levassor. Pionnier de l'industrie automobile
Vermeylen Bernard ; Krebs Philippe ; Panhard Rober
ETAI
129,00 €
Épuisé
EAN :9791028301408
En créant en 1845 un petit atelier de fabrication de machines à travailler le bois, Jean-Louis Périn n'aurait pas une seconde pu imaginer que son initiative allait déboucher, moins d'un demi-siècle plus tard, sur un événement fondateur de portée mondiale : la naissance de l'industrie automobile ! Dès 1889, ses futurs associés, René Panhard et Emile Levassor, prennent la décision de concevoir une voiture automobile et de la commercialiser en petite série. Ils voient ainsi une excellente occasion de valoriser les qualités du moteur à pétrole créé par l'Allemand Gottlieb Daimler, dont leur société a acquis la licence de fabrication. Ce projet se concrétise avec la construction d'un prototype en 1890, l'édition d'un catalogue publicitaire en août 1891, et enfin la livraison de la première voiture, le 30 octobre suivant. Tous les détails de cette incroyable saga sont racontés dans cet ouvrage, des débuts de l'atelier de Jean-Louis Périn jusqu'au déclenchement de la seconde guerre mondiale, en passant par l'étude approfondie de domaines aussi variés que l'expansion de l'entreprise, la compétition automobile, la stratégie commerciale, le moteur sans soupapes, la vente des voitures à l'exportation (étayée par des chiffres très précis par pays), la livraison des moteurs à Peugeot, l'évolution des gammes, les véhicules militaires, dont l'incroyable tracteur Châtillon-Panhard à quatre roues motrices et directrices de 1912, l'aéronautique, les moteurs marins, les gazogènes et les véhicules utilitaires, entre autres. On y trouvera même des listes de clients célèbres avec identification précise de leurs voitures ! La passionnante aventure décrite au fil des pages de cet ouvrage permettra au lecteur de réaliser à quel point la doyenne des marques automobiles mérite ce qualificatif, conforté par un souci constant d'innovation et une qualité de fabrication reconnue.
En 1890, l'automobile n'existe pas encore. Bien sûr, quelques originaux ont construit des véhicules à vapeur ou à pétrole, mais leur marche incertaine et cahotante n'a convaincu personne et ne constitue au mieux qu'un aimable divertissement. Quelle mouche a donc piqué René Panhard et Émile Levassor, quand ils ont pourtant décidé de construire une automobile, puis de se lancer dans une fabrication en petite série, devenant ainsi, de facto, les premiers constructeurs automobiles de l'histoire? Du 30 octobre 1891 au 19 septembre 1967, près de 470 000 voitures et véhicules utilitaires de toutes sortes quitteront les chaînes de montage. Au-delà de ces chiffres se profile une extraordinaire aventure humaine et industrielle faite pêle-mêle de nombreuses innovations techniques, d'un brin de conservatisme, de victoires en compétition, de moteurs et de véhicules de toutes sortes. Mais Panhard & Levassor n'est pas seulement constructeur automobile; jusqu'en 1953, la société poursuit une activité à l'origine de sa fondation: la fabrication de machines à travailler le bois. Elle est aussi, on pourrait presque dire surtout, un motoriste: du premier bicylindre en V sous licence Daimler au nerveux flat-twin des Dyna et 24, en passant par les onctueux sans soupapes et les 4-cylindres à huile lourde qui feront le bonheur des routiers et conducteurs de cars dès 1946, les moteurs sont véritablement l'épine dorsale de toutes les fabrications de Panhard & Levassor. Automobiles, mais aussi véhicules militaires, bateaux, matériel ferroviaire, groupes électrogènes, tracteurs agricoles et même dirigeables, les moteurs Panhard & Levassor ont connu toutes les utilisations, y compris au gazogène, une technique dont la marque s'est faite une spécialité, et qui a rendu de grands services pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec pour fil conducteur la production automobile sans oublier les utilitaires, et étayé par des chiffres précis, ce livre entend explorer ce passé si riche et rendre hommage à tous ceux qui ont rendu possible cette belle aventure: la famille Panhard, mais aussi les Levassor, de Knyff, Krebs, Delagarde, Bionier ou Fauchère, et tant d'autres encore, ingénieurs ou sportifs, cadres ou commerciaux, administrateurs ou simples ouvriers.
Une révolution! Le mot n?est pas trop fort pour qualifier la Dyna, qui apparaît à l?occasion du Salon de Paris 1946. Tournant le dos aux voitures de luxe à moteur sans soupapes devenues depuis très longtemps sa spécialité, Panhard propose ici une voiture populaire techniquement d?avant-garde, à traction avant, moteur bicylindre refroidi par air et carrosserie en alliage d?aluminium. Ce faisant, le constructeur de l?avenue d?Ivry est en parfaite adéquation avec les attentes du marché d?après guerre, exsangue mais aux moyens limités, et se pose en rival désigné de la Régie Renault, dont la populaire 4 CV apparaît au même moment. Premier modèle de la marque produit en relativement grande série, la Dyna est le point de départ d?une toute nouvelle génération de modèles qui gardent les mêmes gênes de base, et cela jusqu?aux dernières "24" de 1967. Saluée pour ses qualités routières et son petit moteur sobre et nerveux tout à la fois, elle marque aussi le retour de Panhard à la compétition après plus de quarante ans d?absence, avec à la clé de très nombreuses victoires. Son style particulier la fait vite surnommer "Louis XV", et le curieux bruit de crécelle émis par son petit bicylindre étonne ceux qui la voient passer. Tout cela fait de la Dyna une voiture à part, que l?on adore ou que l?on déteste, comme toutes les Panhard. La Dyna, c?est définitivement "autre chose"! Cet ouvrage fait un point définitif sur ce modèle, en s?appuyant sur l?analyse minutieuse de plus de 47 000 fiches d?usine, décrivant les caractéristiques particulières de la quasi totalité des modèles fabriqués. Tout est passé en revue: la genèse de la Dyna, sa carrière, tant commerciale que sportive, en France et à l?étranger, ses nombreuses versions, de la berline quatre portes au cabriolet Junior, en passant par la Dynavia ou la Scarlette, les versions utilitaires et les très nombreux dérivés reposant sur un châssis nu d?usine. Le tout est complété par des tableaux et des chiffres qui permettent de connaître avec précision la diffusion de toutes les versions, des teintes et des options, et le nombre de voitures exportées dans chaque pays.
Elle n'a jamais eu la prétention de révolutionner la technique automobile ni de remporter les grands prix d'élégance, pas plus qu'elle n'a voulu renverser la table en proposant une nouvelle façon d'appréhender l'automobile, comme ont pu le faire certaines voitures de la Régie Renault. Non, la Renault 6 avait l'ambition d'offrir aux propriétaires de Renault 4 (par exemple...) quelque chose de mieux fini, de plus joli et de plus confortable. Bref, une voiture avant tout pratique, habitable et accessible à presque toutes les bourses. Avec aussi, certainement, l'idée derrière la tète de tailler des croupières à la nouvelle rivale "d'en face" : la Citroën Dyane, apparue un an plus tôt. Ainsi, la Renault 6 n'a pas démérité, avec près de 1 750 000 exemplaires au compteur. Populaire en France dans les villes comme dans les campagnes, la Renault 6 a aussi séduit nombre d'automobilistes à l'exportation, notamment en Belgique, en Espagne, en Argentine et en Colombie, où elle fut assemblée. C'est finalement une carrière riche qu'a connu la Renault 6, et que nous vous proposons de découvrir à travers cet ouvrage.
Belle époque que celle des Panhard Dyna et PL 17, dont l'intelligence de conception, les lignes rondes et le bruit inimitable en faisaient des voitures à part ; légèreté, sécurité, économie, habitabilité, performances. Elles ont marqué les années cinquante et soixante. Cette partie s'adresse à l'amateur qui souhaite vérifier que telle particularité est d'origine. Toutes les évolutions, pour ne plus rien ignorer des modifications apportées à ces deux modèles au cours de leurs douze années d'existence cumulées. Comment les reconnaître ? Z1 ou Z6 ? Grand luxe, Grand standing ou Relmax ? Lors de l'acquisition, on doit pouvoir identifier précisément le modèle proposé. Type des Mines, numéros de série, codes d'usine, appellations commerciales : tous les renseignements pour s'y retrouver. Nul ne l'ignore plus, on ne passe pas les vitesses n'importe comment... Quelques conseils pour tirer le meilleur parti de voitures qui savent se faire charmeuses quand on les utilise rationnellement. Votre Panhard vous rendra au centuple les soins quotidiens que vous aurez su lui donner. Optimiser la mécanique, prévenir la panne et faire mentir les méchants qui prétendent qu'une Dyna ou une PL 17 passe plus de temps au garage que sur la route... Ce guide est complété de photographies couleurs présentant de nombreux modèles en parfait état, et de conseils sur l'achat, la carte grise et les accessoires. On trouvera aussi une étude complète des coloris et garnissages, une bibliographie, etc. Il a été réalisé avec la collaboration de la Revue Technique Automobile.
Présentée en mai 1979, la 505 a la lourde tâche de succéder à la fois à la valeureuse 504, alors en fin de carrière, ainsi qu'à la luxueuse 604, retentissant échec commercial. L'enjeu est de taille, la marque traversant l'une des plus graves crises financières de son histoire, après le rachat de Citroën et de Chrysler-Simca. Ultime propulsion de la marque, la classique Sochalienne affronte une nouvelle génération de berlines françaises converties à la traction avant, à l'instar de la Citroën CX et de la Renault 20. La sobre 505 va néanmoins relever le défi avec brio, se déclinant en une multitude de versions, des plus sages aux plus délurées. La lionne est en effet l'une des premières Peugeot à sortir ses griffes, bien avant la 205, notamment avec les sportives Turbo Injection - qui n'hésitent pas à s'aligner en compétition - puis avec les GTI et les V6 S. Des modèles très performants qui rivalisent avec les meilleures références allemandes du segment, BMW et autres Audi. La discrète 505 s'éteint en 1992 au terme d'une très belle carrière, sa production dépassant les 1 300 000 véhicules. Le modèle aura connu un certain succès sur le marché nord-américain, et quelques déclinaisons exotiques, à l'instar d'une version produite en Argentine...
Dans l'histoire des Dinky Toys, les miniatures de la série 24 ont toujours voulu être le plus fidèle reflet de la production automobile du moment. Ces petites voitures possèdent donc une place à part dans le coeur des amateurs et des collectionneurs. Elles vont permettre à Meccano d'asseoir sa notoriété dans le domaine des modèles réduits et de connaître un succès sans précédent qui va se traduire par des chiffres de production hors du commun. Certaines références mythiques comme la Traction Avant Citroën, la Peugeot 203 ou la Ford Vedette vont, à elles trois, être fabriquées à plusieurs millions d'exemplaires. Dès lors, et pendant toutes les années 1950, la sortie de chaque nouveauté est accueillie et attendue comme un grand événement, relayée par de nombreuses publicités judicieusement publiées dans la presse destinée à la jeunesse. Ces miniatures, dont se dégage un charme désuet propre à l'époque qui les a vues naître, méritaient largement qu'un ouvrage leur soit entièrement consacré.
Hutchings David ; Kerbrech Richard de ; Dauliac Je
Si le deuxième paquebot de la Classe Olympic n?avait rien de révolutionnaire du point de vue de sa conception, il étonna le monde par ses dimensions : avec 269 m de la proue à la poupe, sa passerelle culminait à 32 m au-dessus de sa quille et il pouvait transporter plus de 3 300 passagers et hommes d?équipage. Déplaçant 47 000 tonnes métriques, le Titanic privilégiait la taille et le luxe, l?espace et le confort aux dépens de la vitesse sur la ligne de l?Atlantique nord. Les 15 compartiments étanches de sa coque devaient à l?époque le rendre "pratiquement insubmersible". Mais les cloisons étanches n?étaient pas assez hautes et ce défaut ajouté à l?insuffisance du nombre d?embarcations de sauvetage allait entraîner une catastrophe sans précédent. En 1912, lors de son voyage inaugural sur l?Atlantique nord, le Titanic heurta un iceberg et sombra en faisant de très nombreuses victimes. Grâce à un texte très détaillé illustré par plus de 250 documents, vous apprendrez comment ce Léviathan des mers fut construit, lancé et emménagé, vous aurez une idée plus précise de la complexité de sa machinerie et de ses installations et vous apprécierez le luxe et l?élégance des installations réservées aux passagers qui firent la fierté de l?Angleterre d?Edward VII. Vous saurez quels étaient les devoirs et les responsabilités de son commandant et de ses officiers et comment le chef mécanicien assurait le fonctionnement du navire et de ses systèmes. Cet ouvrage vous offre une rare et passionnante description de la conception, de la construction et du fonctionnement du plus grand paquebot jamais construit au début du XXe siècle.
La montre, objet éminemment personnel, est souvent porteuse de charge affective ou d'une symbolique forte. Certaines ont d'ailleurs su prendre une place particulière dans l'imaginaire collectif en participant à des événements historiques. Cet ouvrage présente ainsi, dans leur contexte historique et horloger, cinquante des montres les plus significatives, soit en lien avec une célébrité, soit pour le rôle qu'elles ont joué dans l'histoire du monde ou de l'horlogerie. De nombreux documents, dont quelques inédits, viennent illustrer l'histoire de ces objets que des personnages célèbres de la politique, des arts ou des lettres ont apprécié: de Marie-Antoinette et sa Breguet à Santos Dumont et sa Cartier en passant par J.F. Kennedy, Elisabeth Il, Buzz Aldrin et son Omega Speedmaster, Che Guevara et ses Rolex, Steve McQueen et sa Tag Heuer et tant d'autres. Sont également évoqués les premiers chronomètres de marine, les montres-bracelets et autres chronographes militaires rendus célèbres par les as de l'aviation. Le choix de ces cinquante montres a été fixé en accord avec les experts de Business Montres et de la WWMG.