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Miro. Un brasier de signes. La collection du Centre Pompidou
Bernard Sophie ; Verdier Aurélie
IN FINE
35,15 €
En stock
EAN :9782382031810
Au même titre que celle de Picasso, l'oeuvre de Joan Miró, par sa liberté créatrice et son iconoclasme latent, occupe au XXe siècle une place inédite qui lui confère la stature du mythe et l'élève au rang de l'universalité. Ancrée dans la terre catalane de son enfance, elle voit le jour dans les années 1910 avec les peintures dites "détaillistes" de Montroig, scènes réalistes et paysannes qui retiennent la leçon de l'art naïf et du cubisme naissant. Miró connaît la consécration au milieu des années 1920 avec ses "peintures de rêve" dont la magie poétique séduit les surréalistes tels que Robert Desnos et Michel Leiris. Posant un regard tantôt émerveillé, tantôt plus sombre sur le monde qui l'entoure, Miró donne progressivement corps à ce que son biographe, le poète Jacques Dupin a élégamment qualié de "Mirómonde" . A partir de 1954, l'installation à Palma de Majorque marque un nouveau tournant dans l'oeuvre de Miró. Dans cette période de créativité intense, sa peinture se métamorphose, devient de plus en plus gestuelle, directe et n'est pas sans évoquer les "¨Peintures sauvages" nées dans les années 1930 dans le contexte de la montée du nazisme. Portant sur un ensemble de près de 90 oeuvres réalisées dans les années 1960-1970, la dernière période de création de l'artiste est particulièrement bien représentée dans les collections du Musée national d'art moderne/Centre Pompidou.
100 % de temps libre: vive la retraite! De nombreuses personnes attendent la retraite impatiemment alors que d'autres la redoutent. Et voilà, elle approche, vous vous préparez, vous planifiez ce que vous allez faire...Quel changement de passer de cette vie rythmée par le travail à tout ce temps libre!Ce livre vous permet de comprendre les difficultés que vous pourrez rencontrer lors de votre passage à la retraite et vous propose diverses approches pour bien aborder cette nouvelle étape de votre vie.II vous offrira des pistes pour piloter en douceur votre transition: renoncer à d'anciens repères, s'en créer de nouveaux, apprendre à gérer son temps, recréer un environnement...II vous accompagnera dans votre questionnement sur ce que vous voulez vraiment accomplir, sur vos besoins, vos envies et vos capacités, pour vous aider à trouver le ou les projets qui donneront du sens à votre nouvelle vie.
De l'activité du collectionneur à l'imaginaire des villes, des scènes artistiques anglo-saxonne ou belge à l'Afrique, de la folie au "corps en morceaux", du Zen à l'écologie, en passant par une réverie sur le cosmos et le Dernier voyage, la collection d'Antoine de Galbert, "douce et luxueuse thérapie", comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. A rebours d'une vision parfois austère et aseptisée de l'art contemporain, cette collection n'hésite pas à faire dialoguer l'art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l'art brut et les artistes émergents.
Résumé : Le nouvel esprit du salariat est une forme de mobilisation de la main-d'oeuvre favorisant l'avènement d'un travailleur autonome et responsable qui constitue le foyer central de diffusion de valeurs individualistes et méritocratiques qui irriguant l'ensemble de la société. Le pari de cet ouvrage est d'ancrer l'analyse du nouvel esprit du salariat dans l'étude empirique des évolutions des rémunérations. Il apparaît alors que ce qui est présenté par les employeurs comme un dépassement du salariat n'est en réalité qu'un déni du lien de subordination mis au profit des performances de l'entreprise et potentiellement risqué pour les salariés. Sous couvert d'établir des inégalités " justes ", le développement des primes variables génère ainsi de profondes injustices. L'enquête nous conduit auprès de populations hétérogènes : des non-diplômés jusqu'aux titulaires de bac+5, des employés jusqu'aux cadres supérieurs.
Une journée de Nathalie, caissière en hypermarchéIl est 14h lorsque Nathalie franchit les portes coulissantes du centre commercial. C'est sous les lumières des néons et accompagnée par la musique qui y passe en boucle tout au long de la journée qu'elle se fraye un passage dans le flot de clients qui arpentent les longues galeries marchandes avant de se heurter à une interminable rangée de caisses. Elle passe la barrière de l'hypermarché en saluant Samir, le vigile, ainsi que Laetitia et Sandrine, les deux hôtesses d'accueil à l'entrée du magasin, qui semblent aux prises avec des clients mécontents.«Souriez, vous entrez en scène.»Nathalie regarde distraitement l'affiche avant de monter l'escalier qui la mène dans l'espace réservé au personnel du magasin. Passant devant la salle de pause au bout du couloir, elle échange quelques mots sur l'état de santé de ses enfants avec Sarah, une autre caissière qu'elle connaît maintenant depuis plusieurs années. Nathalie a en effet tissé des liens d'amitié avec un certain nombre de ses collègues depuis le temps qu'elle travaille ici, douze ans déjà... Les caissières avec une telle ancienneté se comptent sur les doigts d'une main. Nathalie a vu beaucoup de monde passer ici, mais bien peu s'y éterniser...Plus loin, elle croise un manager de rayon qu'elle salue au passage, mais pour tout dire, elle ne le connaît pas vraiment. À la rigueur a-t-elle eu l'occasion de côtoyer quelques employés de rayon - des anciens en l'occurrence - mais, de manière générale, il y a peu de contacts entre le personnel de rayon et les caissières. Ce sont deux univers distincts au sein du magasin. Elle regarde sa montre: 14h15. Tout va bien, elle est dans les temps. Elle se change rapidement dans les vestiaires, enfilant le tailleur gris peu seyant offert gracieusement par la direction et y fixe son badge avec son prénom.À 14h30, Nathalie pointe en caisse centrale où elle négocie avec Françoise, la caissière centrale, pour obtenir une caisse «carte fidélité». Il existe plusieurs types de caisses: les caisses «tous moyens de paiements», «moins de dix articles», «carte fidélité», «chèques et cartes bancaires» et les caisses «prioritaires». Au fil du temps, Nathalie a appris à discerner les «bonnes» des «mauvaises» caisses. Elle sait notamment qu'étant donné qu'il n'y a pas de possibilité de paiement en espèces en caisse «carte fidélité», il n'y a pas de fonds de caisse à décompter le soir, ce qui permet de terminer plus tôt. En la matière, elle a pleinement conscience du fait qu'elle jouit de quelques avantages réservés aux plus anciennes. Malheureusement, toutes les caisses «carte fidélité» étant attribuées, Nathalie se voit affectée sur une caisse «tous moyens de paiements».(...)
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.
Unica Zürn (1916-1970) est une artiste du XXe siècle et une femme d'exception. C'est toute l'ambition de cet ouvrage que de redonner une place d'artiste à part entière à celle dont le destin, souvent qualifié de tragique, a pris le pas sur la création. Malgré une oeuvre aujourd'hui très dispersée dans de nombreuses collections, c'est près de soixante-dix dessins et gravures qui sont rassemblés ici, la plupart ayant été réalisés pendant son séjour à l'hôpital Sainte-Anne, au début des années 1960. Documents d'archives et photographies permettent de mieux appréhender encore son travail de dessinatrice, de peintre et d'écrivain.