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La guerre du Pacifique. 1941-1945
Bernard Nicolas
TALLANDIER
29,90 €
Épuisé
EAN :9791021004702
1943. Moins de deux ans après Pearl Harbor, le "Grand Japon" est aux abois. Ses armées se sont implantées au coeur de la Chine, contrôlent l'Asie du Sud-Est, campent aux portes de l'Inde, verrouillent les îles du Pacifique. Mais les Alliés viennent de briser leur avance, et entament une vaste contre-offensive qui s'achèvera par l'horreur nucléaire d'Hiroshima et de Nagasaki et la capitulation. Au fil d'un récit plein de bruit et de fureur, Nicolas Bernard retrace la course folle d'un Empire vers sa chute. En ressort également la dimension herculéenne de la reconquête alliée, combinaison d'odyssées militaires à travers l'immensité de l'Asie et sur le plus grand océan du monde. La chute du Japon fait ressortir l'ambiguïté d'une croisade minée par des ambitions rivales : les Etats-Unis, dont l'idéalisme se confond avec la volonté de puissance, affichent leur intention de refaçonner le continent asiatique, alors que la Grande-Bretagne, la France et les Pays-Bas cherchent à récupérer leurs colonies... lesquelles ne l'entendent pas de cette oreille ! Le tableau ne serait pas complet s'il omettait la Chine, théâtre méconnu, territoire dévasté, peuple martyrisé. Puisant à de nombreuses sources, notamment correspondances et journaux intimes, cette fresque dépeint une époque où la méconnaissance de l'autre conduit aux plus graves erreurs de calcul - et aux pires atrocités.
Bernard Nicolas originaire de Cholet dans le Maine-et-Loire. Issu d'une famille d'artisans. Aîné de 5 enfants. Passionné de sport. Devenu chef d'entreprise dans le commerce de matériel sportif à La Roche-sur-Yon en Vendée. Marié, 2 enfants, grand amateur de voyages et très engagé dans la vie associative. Rédacteur depuis 10 ans d'une revue associative. Aime la lecture et l'écriture.
22 juin 1941. Violant le pacte de non-agression conclu le 23 août 1939, l'Allemagne nazie envahit l'URSS. S'ouvre alors une guerre aussi colossale qu'inexpiable, qui fauchera plus de trente millions de personnes, soit la moitié des pertes causées par la Deuxième Guerre mondiale. S'appuyant sur une ample documentation russe, allemande, anglo-saxonne, et s'affranchissant de plusieurs idées reçues, cette vaste fresque nous entraîne de "Barbarossa" à Moscou, de Stalingrad à Koursk, de la reconquête soviétique à la chute de Budapest et de Berlin, nous plongeant au coeur des opérations et des doctrines militaires dont elles procèdent. L'auteur déchiffre les calculs de Hitler et de Staline, mais fait aussi une large part aux péripéties diplomatiques, à la dimension économique de l'affrontement, au déchaînement de violence qu'il génère, notamment la "Shoah par balles" qui se traduira par l'assassinat de plus d'un million trois cent mille juifs soviétiques par les nazis. Sans oublier le vécu des obscurs et des sans-grades, "matériel humain" d'une guerre totale et absolue.
La réalisation de ports de plaisance s'est faite à un rythme soutenu au cours des quarante dernières années sur l'ensemble des littoraux ouverts aux pratiques récréatives. Les créations et extensions de ces équipements portuaires ont ainsi répondu à la croissance rapide de la flottille de navires de plaisance. Ils constituent aujourd'hui des pôles structurants de l'espace côtier, dans les pays où les loisirs et le tourisme tiennent une place importante ; le littoral français offre, à cet égard, un domaine d'étude particulièrement riche. Par leur coût financier, la diversité de leurs fonctions, leur emprise paysagère et leurs implications environnementales, les ports de plaisance représentent des enjeux complexes, qui ne se limitent plus seulement à des considérations nautiques au service d'un groupe d'usagers minoritaires. Cette perspective conduit à envisager de nouveaux usages et de nouveaux concepts pour les équipements portuaires voués à l'accueil des navires de plaisance.
Janvier 1943. Après avoir vaincu la Wehrmacht à Stalingrad, l'Armée rouge entame sa contre-offensive, grâce à un effort de guerre tournant à plein régime et une aide alliée qui s'intensifie. Mais le IIIe Reich vend chèrement sa peau, les batailles—telles que celle de Koursk en juillet 1943 ou l'opération "Bagration" à l'été 1944 — deviennent titanesques. Les morts se compteront par millions pour qu'enfin le drapeau rouge flotte sur Berlin, en 1945. De cette défaite cataclysmique, l'Allemagne ressort ruinée, meurtrie, occupée, amputée, coupée en deux. Quant à l'URSS, si sa victoire la hisse au rang de superpuissance, le carnage l'a saignée à blanc.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
D'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.