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Nos pères ont menti
Bernard Laurent
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782336481302
Un mur. C'est l'histoire d'un mur et des briques qui le composent. L'histoire d'un mur et de ceux qui ont essayé de le bâtir, de le comprendre ou de l'enjamber. Parmi eux, il y a un homme, une femme et Lui. L'homme s'appelle Marc-Antoine. Un nom d'empereur, comme le souhaitait sa mère. Les épaules larges, orphelin pour la seconde fois, il décide de fuir sa vie et les mensonges qu'elle contient. La femme s'appelle Sophie. Un prénom qu'elle a choisi, au motif de la douceur des lettres. Elégante, le vernis des ongles impeccable, elle vit avec son chat, dans une tour luxueuse, suspendue au-dessus du Rhin. Sa fuite, Marc-Antoine l'effectue en bus, jusque dans les Alpes suisses, un peu malgré lui. Le paysage est superbe. Un lac, des vignes, et une villa abandonnée qui semble l'attendre. Epuisé, il s'y endort. Le lendemain, à son réveil, il reçoit une offre bien étrange. Sophie, elle, son chat sur les genoux, contemple la ville à ses pieds et réfléchit à la mission qu'elle vient d'accepter. Elle avait oublié un peu vite qu'on n'échappe pas à sa naissance. Et puis, il y a Lui. Un, deux, trois et d'autres. Le ballet est en place, absurde et mortel.
Résumé : Goethe écrit Le nouveau Pâris en 1811 ; il a alors 62 ans et est franc-maçon depuis 31 ans. A l'image de Das Märchen (1795), plus connu sous le titre Le Serpent vert, et plus tard de La nouvelle Mélusine (1817), ce conte utilise le langage symbolique pour transmettre quelques vérités profondes sur la nature et le sens du chemin initiatique. Comme il l'a dit lui-même, il a cherché à ce que ce conte soit à la fois signifiant et indéchiffrable. Signifiant, il l'est sans aucun doute ; indéchiffrable, pas tout à fait, puisque, en s'appuyant sur la grille de lecture donnée par la Kabbale, une tradition que Goethe avait découverte très tôt et connaissait bien, Laurent Bernard est parvenu à décrypter le sens symbolique du Nouveau Pâris et à le rendre accessible à tous.
Goethe n'a jamais cessé d'affirmer qu'un conte devait toujours avoir une fonction qui le justifie "sans quoi il ne serait que pure vacuité ou divertissement sans profondeur". Fort de cette assertion, Laurent Bernard livre ici son analyse du troisième et dernier conte publié par Goethe franc-maçon (en 1817) intitulé 'La Nouvelle Mélusine'. L'histoire est celle d'un jeune homme "débrouillard" qui rencontre dans une auberge une femme d'une grande beauté. Elle lui confie un coffret mystérieux et une clé qui "ouvre toutes les serrures". Sa seule tâche sera d'accompagner le coffret dans son voyage et de le déposer chaque soir dans une chambre spéciale fermée à clé. Evidemment, c'est un voyage symbolique qui commence pour le jeune aventurier dont les différentes étapes seront autant d'épreuves initiatiques. Ainsi Goethe livre-t-il un enseignement universel et intemporel sur les obstacles à la quête initiatique, et jette en passant quelque éclairage sur la clé du grade de Maître Secret.
En trois éditions, 1986, 1992 et 1998, les élections régionales nous avaient habitués aux surprises. 1992 avait signé une crise de la bipolarisation et signalé l'éclatement de la représentation partisane. 1998 avait confirmé les turbulences en démontrant la capacité perturbatrice du Front National. 2004 a ajouté l'inattendu au surprenant. bAlayant d'un coup la quasi-totalité des notables nationaux ou locaux, se jouant des diversités territoriales et des traditions politiques, les électeurs ont massivement nationalisé les enjeux et politisé leur vote en confiant à la gauche 20 des 21 régions continentales. Le présent ouvrage se propose avec le recul du temps d'analyser les causes et les effets de cette consécration politique des régions, qui ne bénéficiaient pas encore d'une légitimité politique claire. Dans le prolongement de publications antérieures (Le Vote éclaté, Le Vote incertain), Le Vote rebelle analyse un événement qui a marqué à la fois le renouveau de la gauche et un étonnant retour à la bipolarisation.
Alors qu'il emménage au deuxième étage d'un vieil immeuble où vivent de curieux habitants, Louis Vaisseau se pose une question qui va faire basculer sa vie : "Comment un homme que je n'ai jamais vu peut-il disparaître ?". Mandrique, l'invisible homme du dessus... Toutes les nuits Louis l'entend taper sur une machine à écrire. Jusqu'au jour ou l'immuable ballet s'interrompt. Poussé par une irrésistible intuition, Louis va gravir les marches qui le séparent de l'appartement du dessus. Il ne se doute alors pas du voyage qui l'attend et qui le mènera jusqu'au bord du monde, vers une vérité qu'il n'imaginait pas, la sienne.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.