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L'idéalisme dans l'infinitésimal. Weyl et l'espace à l'époque de la relativité
Bernard Julien
PARIS OUEST
24,99 €
Épuisé
EAN :9782840161318
D e 1917 à 1923, Hermann Weyl s'implique prioritairement dans la réflexion sur les fondements de la théorie de la relativité générale et de la géométrie différentielle. Sa pensée sur l'espace est riche de multiples motifs philosophiques dont le texte d'Espace-Temps-Matière nous fournit une admirable synthèse. Comprendre l'unité de la pensée philosophique de Weyl sur l'espace demande de résoudre un conflit entre deux entités aux traits radicalement différents; il s'agit, d'un côté, de l'espace mathématique, et de l'autre, du champ métrique dynamique issu des travaux d'Einstein. Comment Weyl peut-il défendre à la fois la position idéaliste d'un espace comme forme de notre intuition, nécessairement homogène, et l'idée einsteinienne d'une métrique hétérogène qui ne peut être fixée a priori, mais qui doit s'adapter dynamiquement à l'évolution de la distribution de matière clans l'espace?
Le public francophone dispose déjà de traductions des chefs-d'oeuvre philosophico-scientifiques de Hermann Weyl : Le continu, Symétries et Espace, temps, matière. L'analyse mathématique du problème de l'espace s'inscrit dans cette série. La relativité générale remplace la structure rigide et uniforme de l'espace-temps par un espace-temps dynamique, dont la structure métrique dépend de la distribution de la matière. Cependant, prenant acte du fait qu'en relativité générale subsiste un cadre immuable, celui de la métrique euclidienne dans l'infinitésimal, Weyl s'attache à établir que ce cadre infinitésimal est a priori. Pour ce faire, il exploite les ressources de la géométrie contemporaine qui côtoient le (néo)kantisme, la phénoménologie husserlienne, et la réflexion historique sur la physique. La présente traduction est accompagnée d'un important apparat critique. En particulier, elle exploite des sources inédites du texte allemand original.
L'émergence du développement durable a amené beaucoup d'entreprises à intégrer des préoccupations d'ordres éthique ou environnemental dans leur stratégie. En s'appuyant sur de nombreux exemples d'entreprises de premier plan (La Poste, Thalès, Lafarge, Caisse des dépôts et consignations, Deloitte, Ernst & Young, etc.), cet ouvrage montre comment elles ont progressivement assimilé les retombées positives de cette évolution : apparition d'opportunités de croissance ; perception des ressources humaines comme un actif ; naissance de nouvelles activités. De nouveaux métiers et de nouveaux secteurs de la finance sont ainsi apparus : directions du développement durable dans les entreprises, mais aussi agences de notation extra financières, capital risque dédié, sociétés de conseil en capital immatériel, gestion ISR ou finance carbone. C'est un nouveau modèle économique réconciliant développement durable et exigences de rentabilité qui est analysé ici dans le détail. Les meilleures pratiques de l'entreprise et de la finance durables sera utile aussi bien aux praticiens (financiers, chefs d'entreprise) et aux pouvoirs publics (collectivités locales) qu'aux étudiants en économie.
Résumé : Tous les vents sont différents, celui de cette histoire est un vilain vent. Enfin, un vent taquin qui, pour tromper l'ennui, fait voler chapeaux et parapluies, claque les portes et décoiffe les passants. Jusqu'au jour où il fait la rencontre d'une petite fille. Amélie a une étrange maladie, elle est fragile comme le verre. Ce vent, elle le trouve amusant ! Et si ce qu'il manquait au vent, c'était une amie ?
Résous 5 escape games et plus de 25 énigmes palpitantes ! Pour cela, fais travailler tes méninges et utilise les notions essentielles de français et de maths que tu as apprises en 6e. Amuse-toi à résoudre : des énigmes logiques : codes à décrypter, calculs... des énigmes visuelles : suites logiques, rébus... des labychoix : maths, français... et aussi : des opérations codées, déplacements, grilles de lettres, grilles de mots... + Toutes les solutions des énigmes et des escape games en fin d'ouvrage + Une loupe pour décrypter des indices
Résumé : Les livres sont aussi des bibliothèques. Dans la salle de lecture de celle que constitue celui-ci, on peut croiser, entre autres, Thomas Bernhard, André Breton, Blaise Cendrars, Pascal Quignard, Pierre Michon ou encore Philippe Sollers, qui y forment une petite communauté provisoire. Chacun de ces lecteurs singuliers vient là pour des raisons diverses : pour voyager, dénombrer, rêver ou encore interpréter. On y rencontre aussi l'auteur qui s'interroge sur cette étrange passion lire dont il soupçonne qu'elle cache quelque chose. Il semble que chacun de ces lecteurs ait trouvé dans le livre un objet d'amour. Un objet d'amour qui en remplace un autre.
Résumé : Vérités et mensonges sont au coeur de la représentation cinématographique, qu'elle soit documentaire ou fictionnelle. Comme l'indique le titre français du film d'Orson Welles, F For Fake [ Vérités et mensongesl, les deux notions sont souvent indissociables. Le statut ontologique de l'image filmique est déjà problématique car elle produit une illusion de réalité. Le cinéma joue également avec la "vérité" à tous les niveaux : celui de la fabrication du film, de la mise en scène, du travail sur les décors, les effets spéciaux, etc. Le numérique crée à son tour un niveau d'illusion supplémentaire puisqu'il n'a plus besoin de référent dans la réalité. Depuis le documentaire jusqu'au film de fiction, voire ses déclinaisons dans le format sériel, on interrogera donc le cinéma de propagande et le documentaire, le montage des documents et, plus spécifiquement, du côté de la fiction, la manipulation des images et du point de vue chez certains cinéastes. Quelles vérités attendre de l'usine à rêves ? Comme le dit le journaliste à la fin de L'Homme qui tua Liberty Valance (J. Ford, 1962) : " This is the West, Sir. When the legend becomes fact, print the legend " (" C'est l'Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende").
Artémidore n’est pas un philosophe, mais il s’occupe d’une question, la mantique, qui n’était pas étrangère aux philosophes de l’Antiquité. La divination par les songes ou toute autre divination fait partie des préoccupations des philosophes et particulièrement de la philosophie dominante sous l’Empire, le stoïcisme, ou même d’adversaires de la divination comme les Epicuriens. L’arrière-plan quasi idéologique de la sympathie universelle qui régit non seulement la pratique onirocritique telle que l’entend Artémidore, mais aussi bien un autre type de mantique, la divination par l’astrologie, ne saurait conduire à qualifier notre auteur de stoïcien. Les rêves, dans toutes les cultures, et depuis la plus haute Antiquité, ont de multiples usages, qui dépendent du sens qu’on leur donne. Leur interprétation est souvent considérée comme l’une des formes de la divination. Elle est attestée par les textes littéraires et a fait naître une littérature technique riche d’enseignements sur la société de l’époque et son imaginaire. Il ne s’agit donc pas seulement d’une constante psychologique, mais aussi de traditions culturelles multiples, qui ont chacune leur propre histoire et entrent à de nombreuses reprises en contact les unes avec les autres.
Résumé : Longtemps relégué dans l'ombre, le rire est aujourd'hui à la mode. Mais on s'intéresse presque toujours au rire pour d'autres raisons que le rire lui-même. On veut démontrer ses significations philosophiques, exalter ses vertus esthétiques, comme s'il fallait toujours s'excuser de rire et de faire rire. A rebours, L'Esthétique du rire veut s'en tenir au rire. D'abord, en rappelant son irréductible unité, malgré toutes les variantes ou sous-catégories qu'il est loisible d'énumérer (l'ironie, le burlesque, la satire, la blague, la parodie, la farce, etc.). Ensuite, en affirmant avec force que, s'il existe bien un art du rire, il n'est rien d'autre que l'art de faire rire, avec le plus de force et de plénitude possible. Pour saisir cette dynamique du rire, il fallait un dialogue entre les spécialistes du Moyen Age, des siècles classiques et de la modernité post-révolutionnaire. Mais l'histoire ne doit pas faire oublier l'essentiel: la nature anthropologique du rire. Le mécanisme comique plonge dans les zones les plus mystérieuses de l'homme: dans l'inconscient que refoule le moi sérieux; dans les mondes merveilleux de l'enfance; plus généralement, dans un stade archaïque et primitif de l'homme. L'art du rire opère la mystérieuse transfiguration des ténèbres opaques de l'intimité humaine en bruyant feu d'artifice. Et ce sont les extases d'imagination induites par cette inversion miraculeuse qui fait du rire un phénomène d'ordre esthétique.