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Sermons sur le cantique. Tome 5 (Sermons 69-86), Edition bilingue français-latin
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
55,00 €
Épuisé
EAN :9782204084062
?uvre majeure de saint Bernard, les Sermons sur le Cantique développent tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette ?uvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Ignace de Loyola, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Dans ces derniers sermons, composés à la fin de sa vie, Bernard nous livre les expériences les plus hautes de sa contemplation. Il commente les versets 2, 16-17 et 3, 1-4 du Cantique des Cantiques puis revient dans les sermons 80-86 sur le verset 3, 1: "Dans mon petit lit, j'ai cherché celui qu'aime mon âme." Les sermons 69-86 traitent de l'amour entre les personnes divines, de leur amour de l'homme et de leur rencontre avec lui, du salut qui se réalise par le Verbe, mais aussi des difficultés de la recherche de Dieu, de l'aide nécessaire pour l'atteindre et des raisons pour lesquelles l'âme cherche le Verbe de Dieu. Au passage, Bernard entre en débat avec son ami Guillaume de Saint-Thierry et avec Gilbert de La Porrée. Ce volume comporte un index thématique ainsi qu'un index des noms propres et des realia couvrant l'ensemble des Sermons sur le Cantique.
Prédicateur célèbre, correspondant des rois et des papes, Bernard de Clairvaux était également un frère, un père, un ami pour toutes sortes de gens : des seigneurs, des moines, des jeunes gens. Dans les lettres qu'il leur adressait avec une "charité sans limites", c'est un aspect particulièrement attachant de cet homme de Dieu qui est mis en lumière. Invitations à pardonner, lettres d'amitié et conseils de discernement nous touchent aujourd'hui grâce à la simplicité de leur style et la profondeur de la foi qui s'en dégage.
Bernard, jeune abbé, est malade. Avec son enthousiasme natif, il chante les louanges de la Mère de Dieu en commentant librement le récit de l'Annonciation. Dans ces homélies soigneusement écrites et destinées à la diffusion, il reconnaît en Marie les qualités de la vie monastique, il lui attribue même un voeu secret de virginité, que Dieu respecte tout en lui donnant la maternité. Dieu répond à son désir et attend le consentement libre de sa foi. Mais Marie est avant tout la " Theotokos ", la Mère de Dieu célébrée au concile d'Ephèse, celle dont la gloire est d'être en une si grande proximité de Dieu que Dieu est en elle encore plus proche de nous. Elle est à " l'ombre " de la présence physique du Verbe, elle qui était déjà remplie de son Esprit. Bernard tire de la Bible la matière de ses homélies comme le " miel du rocher " : la prière s'en nourrit familièrement. Cette édition apporte un nouveau regard sur les sources bibliques et patristiques de Bernard et sur sa théologie mariale.
Résumé : Textes littéraires très travaillés, enracinés dans la liturgie et la vie quotidienne du monastère de Clairvaux, les Sermons pour l'année ne sont pas toutefois l'exact reflet d'une prédication orale. Ils constituent de véritables " traités " thématiques où Bernard, en docteur de la vie spirituelle, développe sa théologie mystique. L'aujourd'hui de la liturgie est en tension entre le passé et l'avenir, entre le " déjà là " et le " pas encore " : il renvoie à l'économie du salut, à l'histoire sainte comme à l'attente eschatologique. Les Sermons autour de Noël insistent sur l'abaissement du Dieu miséricordieux, dans la décision même de l'Incarnation, dans la naissance du Verbe " abrégé dans la chair " et pauvre parmi les pauvres, dans sa soumission à la loi de la circoncision, au baptême des pécheurs. Mais dès le premier sermon, la trajectoire est annoncée de bout en bout : celui qui est descendu au plus bas, jusque dans l'enfer, est aussi celui qui est monté au plus haut des cieux. C'est un itinéraire de salut que Bernard propose ici à ceux qui veulent imiter le Christ dans son humilité.
Résumé : ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. D'un écrit de circonstance un manifeste pour rassurer les premiers chevaliers du Temple face à l'insolite de leur vocation, et pour la justifier au regard du monde -, saint Bernard a su faire beaucoup plus : le portrait du vrai chevalier, défenseur de la justice, au lieu du batailleur brouillon et du pilleur impénitent qu'il devenait de plus en plus. La seconde partie du traité, où la géographie de la Terre sainte est utilisée pour esquisser un itinéraire spirituel, plaira par son originalité et sa force suggestive. VIE DE SAINT MALACHIE. En se pliant de très bon gré aux règles traditionnelles de l'hagiographie, saint Bernard s'acquitte ici d'une dette d'affection : dans une tonalité souvent très personnelle, et avec ferveur, il célèbre la sainteté d'un ami très cher, un évêque irlandais, mort à Clairvaux entre ses bras. Mais, à travers celui de l'ami, c'est le portrait du véritable évêque que l'auteur entend tracer : un évêque moine, un évêque selon l'évangile, un authentique pasteur. Il y a toujours une intention réformatrice dans les écrits de l'abbé de Clairvaux.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".