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Sermons pour l'année
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
52,00 €
Épuisé
EAN :9782204105354
Pour Bernard de Clairvaux, abbé cistercien à la vibrante éloquence, l'année liturgique est lieu de vie spirituelle, chemin à la suite du Christ. Jaillis de sa méditation et de son expérience, off erts aux moines de sa communauté comme au lecteur d'aujourd'hui, ses Sermons pour l'année sont autant de balises sur cet itinéraire guidé par la Parole de Dieu. Après la contemplation de l'abaissement du Dieu miséricordieux dans les Sermons autour de Noël, le cycle quadragésimal déploie un parcours de libération dans le Christ. De la prise de conscience par l'homme pécheur de son état (Sermons pour la Septuagésime) à la purifi cation des péchés opérée par les sacrements du Jeudi Saint, le temps du Carême ouvre un espace de conversion il devient "sacrement" de toute la vie, dans l'élan de l'espérance. Au coeur du combat spirituel, la fête de l'Annonciation affi rme avec force le salut dans le seul Fils de Dieu incarné celle de la naissance de saint Benoît ouvre quant à elle à la sequela Christi, dans les vastes horizons de l'oeuvre réalisée par la Trinité tout entière. Soeur Marie-Imelda Huille ? (o. c. s. o.) était moniale à l'Abbaye Notre-Dame d'Igny. Soeur Marie-Sophie Vaujour (o. cist.) est moniale à l'Abbaye Sainte Marie de Rieunette.
Résumé : L'AMOUR DE DIEU : Le traité sur L'Amour de Dieu remonte, dans sa première rédaction, aux années 1124-1125, quand Bernard se met à écrire. Mais ce texte a été remanié par la suite pour être offert au cardinal Aimeric vers 1133-1135. Ces pages mettent en place de façon originale le problème fondamental de la foi chrétienne et de toute religion : la relation au divin. Elles auront une grande influence par la suite. Outre la célèbre formule - " la mesure de notre amour de Dieu, c'est de l'aimer sans mesure " -, Bernard aide à parcourir le chemin qui mène de l'égoïsme humain à l'amour de Dieu. LA GRÂCE ET LE LIBRE ARBITRE : Le traité sur La Grâce et le libre arbitre est sans doute plus tardif ; sa composition serait à situer avant 1128. Dans le cadre d'un enseignement à des moines, Bernard se révèle théologien de grande classe au sujet d'un problème qui tourmente la conscience chrétienne occidentale depuis les luttes du Ve siècle contre Pélage. Pour Bernard, les deux réalités - grâce et libre arbitre - ne sont pas à opposer : plus l'on reconnaît son rôle à la grâce de Dieu, plus on magnifie la liberté inamissible de l'homme.
Résumé : ?uvre majeure de saint Bernard, les Sermons sur le Cantique développent tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette ?uvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Ignace de Loyola, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Ce troisième volume contient les sermons 33 à 50. Ils ont été écrits entre 1139 et 1143. Bernard y parle de l'humilité, de l'ignorance humaine et de la connaissance de soi, de la contemplation et de la prédication. Tous ces thèmes sont évoqués dans l'explication des versets 1,6 à 1,11 du Cantique. A partir du sermon 43, Bernard reste plus proche des images bibliques. Il décrit le sens spirituel du bouquet de myrrhe, des vignes d'Engaddi, des yeux de colombe, du petit lit fleuri, de la fleur des champs et du lis des vallées. Le sermon 50 est un cours magistral qui présente les différents aspects de l'amour spirituel. Signalons surtout la différence entre l'amour effectif et l'amour affectif. Le volume se termine par une étude récente de la main de J.-P. Sonnet : " Erotique et mystique dans le Cantique des Cantiques ".
Résumé : Textes littéraires très travaillés, enracinés dans la liturgie et la vie quotidienne du monastère de Clairvaux, les Sermons pour l'année ne sont pas toutefois l'exact reflet d'une prédication orale. Ils constituent de véritables " traités " thématiques où Bernard, en docteur de la vie spirituelle, développe sa théologie mystique. L'aujourd'hui de la liturgie est en tension entre le passé et l'avenir, entre le " déjà là " et le " pas encore " : il renvoie à l'économie du salut, à l'histoire sainte comme à l'attente eschatologique. Les Sermons autour de Noël insistent sur l'abaissement du Dieu miséricordieux, dans la décision même de l'Incarnation, dans la naissance du Verbe " abrégé dans la chair " et pauvre parmi les pauvres, dans sa soumission à la loi de la circoncision, au baptême des pécheurs. Mais dès le premier sermon, la trajectoire est annoncée de bout en bout : celui qui est descendu au plus bas, jusque dans l'enfer, est aussi celui qui est monté au plus haut des cieux. C'est un itinéraire de salut que Bernard propose ici à ceux qui veulent imiter le Christ dans son humilité.
LE PRECEPTE ET LA DISPENSE : Deux moines bénédictins ont interrogé Bernard, à l'insu de leur abbé, à propos de la Règle de saint Benoît. En réponse, Bernard pose dans ces pages les bases du discernement spirituel au cœur de l'expérience croyante. Le fil conducteur du traité est le refus du volontarisme juridique le droit ne tire pas sa force d'obligation de la volonté du législateur, mais plutôt de sa conformité à une norme objective de vérité et de justice. LA CONVERSION : Le traité esquisse de façon très évocatrice le cheminement vers Dieu de l'âme en quête de salut. A la prise de conscience par l'âme de sa situation malheureuse, fait suite, à partir d'une exégèse des Béatitudes, une série d'analyses sur la place qui revient à la raison, à la volonté et à la mémoire dans le retournement vers le bonheur en Dieu. Tout s'achève autour de la béatitude des pacifiques par les fruits de la conversion en plein monde : l'homme pieux, en particulier le clerc, réconcilié avec Dieu, peut et doit y être un agent de paix.
Résumé : "Cette prière me rassure, je ne me sens plus déraciné et je ne suis plus un orphelin". Dans ce petit livre précieux, le pape François explique simplement, et avec un merveilleux sens de la communication, verset par verset, la prière que Jésus nous a apprise. Il répond aux questions posées par le Père Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue. Les mots de la prière de Jésus réveille chez le pape des anecdotes personnelles, intimes, et entrent en résonance avec des épisodes de sa vie. Il évoque ses propres inquiétudes, le sens de sa mission apostolique. Cette méditation exceptionnelle nous donne le sentiment d'entrer dans la prière du pape lui-même, de partager ses interrogations sur le monde d'aujourd'hui, ses espoirs.
Récemment découvert dans un manuscrit qui contenait une vie de saint François inédite, voici un commentaire du Notre Père. Originalité littéraire, vigueur doctrinale, lueurs nouvelles : la langue est simple, proche du parler roman, mais investie d'une ardente éloquence. Inouïe, l'exégèse transforme le commentaire en une sorte d'action théâtrale : le Christ lui-même s'adresse aux fidèles pour prolonger et mettre en scène le Notre Père. Passant soudain des reproches les plus rudes aux effusions les plus tendres, tantôt Il les accuse de trahir par leurs actions les paroles qu'ils prononcent, tantôt il les encourage à faire pénitence et à convertir leur coeur. Une découverte extraordinaire. Un texte exceptionnel.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.