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Quelque part dans l'inachevé
Berlowitz Béatrice ; Jankélévitch Vladimir
FOLIO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070324149
Quelque part dans l'inachevé... Comment mieux saisir que par cette phrase de Rilke, l'insaisissable Jankélévitch. Un philosophe qui ressemble à un poète. Un écrivain qui est un musicien. Stimulé par les questions de Béatrice Berlowitz, il entrouvre enfin son domaine ; celui de l'impalpable, de l'étincelle fugace, du vague à l'âme, de la nostalgie ; il laisse s'épancher le monde secret qui habite au coeur de son o-euvre. On parle d'amour et d'humour, de musique et de silence, de morale et de politique, de réminiscences et d'innocence. Le lecteur s'apercevra vite que ces entretiens, ce dialogue, sont tout le contraire de ce que produit de nos jours le magnétophone, instrument trop précis, trop fidèle et pour tout dire vulgaire. Il s'agit d'un livre écrit, ce qui garantit une plus haute fidélité, et peut-être bien une oeuvre d'art.
Après Des frontières et des rêves, Tribulations d'une Parisienne, Retour à Louveciennes - trilogie autobiographique se lisant comme un roman -, puis Chroniques du chat jaune, Nadine Berkowitz nous emmène dans un nouvel univers. Vingt nouvelles, toutes différentes les unes des autres, qui vous transportent du futur au présent, vous entraînent dans les mystères du désert, les cauchemars psychédéliques, ou sur les pas d'Alexandra David-Néel, en passant par la Turquie.
Quelque part dans l'inachevé... Comment mieux saisir que par cette phrase de Rilke, l'insaisissable Jankélévitch. Un philosophe qui ressemble à un poète. Un écrivain qui est un musicien. Stimulé par les questions de Béatrice Berlowitz, il entrouvre enfin son domaine ; celui de l'impalpable, de l'étincelle fugace, du vague à l'âme, de la nostalgie ; il laisse s'épancher le monde secret qui habite au c?ur de son o-euvre.On parle d'amour et d'humour, de musique et de silence, de morale et de politique, de réminiscences et d'innocence.Le lecteur s'apercevra vite que ces entretiens, ce dialogue, sont tout le contraire de ce que produit de nos jours le magnétophone, instrument trop précis, trop fidèle et pour tout dire vulgaire. Il s'agit d'un livre écrit, ce qui garantit une plus haute fidélité, et peut-être bien une ?uvre d'art.
Un soir glacial de novembre 1942, à Bruxelles, la maison où vit la famille de Mindele, alors âgée de 4 ans, est investie par la Gestapo. Son père s'enfuit avec elle par les toits. Sa mère, ses frères et soeurs sont arrêtés puis déportés vers les camps de la mort dont ils ne reviendront pas. Mindele est recueillie et protégée dans un couvent puis à la campagne chez trois soeurs. A la fin de la guerre, il y aura les retrouvailles, difficiles, avec un père qu'elle a oublié et dont elle ne comprend plus la langue, le yiddish. Quelques années plus tard, ils partent pour l'Amérique. Mindele a 12 ans. Une nouvelle vie commence, d'abord dans la misère et le désarroi absolu. Elle connaîtra ensuite l'explosion de liberté - avec ses pièges et ses désillusions - qui caractérise un New York en pleine effervescence. Plus tardivement dans sa vie, elle entreprendra des recherches sur sa propre famille qui la mèneront au Brésil et en Israël, et la feront retourner en Belgique sur les lieux de son enfance. L'ouvrage décrit le processus, long, périlleux, douloureux, chaotique souvent, de la construction de soi. Ce récit, que tissent les réminiscences, l'imagination aussi bien que les données objectives, raconte la difficulté à trouver sa place dans l'Europe d'après-guerre ainsi qu'à New York dans les années 50, pour les personnes déracinées, puis l'ouverture des possibles. Il dit le sentiment insondable de la perte et l'inextinguible volonté de vivre.
Dans notre société, beaucoup s'interrogent sur la relation au droit des jeunes issus de familles immigrées, particulièrement des jeunes musulmans. De nombreuses études se sont ainsi intéressées à ce rapport, en l'abordant généralement sous l'angle du conflit, qu'il s'agisse d'un conflit culturel ou d'un conflit juridique, et en le rapportant à la problématique de l'intégration. Peu de travaux ont abordé la question à partir du point de vue du sujet. C'est la vocation de cet ouvrage qui explore les phénomènes de réception du droit chez les jeunes étrangers ou d'origine étrangère en Belgique. En prenant appui sur une enquête de terrain menée à Bruxelles, est dessiné l'imaginaire juridique de ces jeunes à partir de leurs représentations et attitudes à l'égard du droit. Il en ressort que leur imaginaire juridique se forge à partir du modèle culturel dominant de la société de résidence, leur rapport au droit étant par ailleurs largement dépendant de leur appartenance sociale et de leur genre. Les différences de représentation du droit entre les filles et les garçons issus de familles immigrées peuvent s'expliquer par une réinterprétation du droit en fonction de leurs intérêts, de leur capacité d'autonomie vis-à-vis des différents agents de socialisation et des rôles qui leur sont assignés tant par la famille que par la société de résidence. . . Isabelle Carles-Berkowitz, juriste et sociologue du droit, a été membre du Centre de recherche Droit et Cultures de l'Université Paris X-Nanterre où elle a soutenu sa thèse. Elle est actuellement chercheuse au sein du groupe de recherches et d'études Genre et Migration de l'Université Libre de Bruxelles.
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).