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A bas la crise ! Essai sur une croissance durable
Bériot Louis
PLON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782259003520
Après quarante ans de consommation effrénée, nous, citoyens de l'Occident, voyons que le bonheur promis par le progrès n'est plus ce qu'il était. Nous comprenons que, pour échapper à la crise, au chômage, à la violence, une véritable révolution – pacifique - s'impose, qu'il ne faut plus vouloir le toujours plus, mais rechercher le toujours mieux. Louis Bériot a rencontré ceux qui mettent en chantier les solutions de l'an 2000, pour réconcilier la prospérité et la qualité de la vie. Ses informations, glanées en Europe comme aux États-Unis, sont vivifiantes et encourageantes : la semaine de vingt-cinq heures est proche, les biens d'équipement dureront vingt ans au moins, et la vie au village redeviendra possible grâce à la magie des nouvelles communications au service de métiers encore inconnus. À contre-courant du pessimisme ambiant, Louis Bériot, défenseur de la qualité de la vie et de l'environnement depuis vingt-cinq ans, trace les lignes du nouveau défi de l'Occident, en proposant des solutions pour accélérer le changement, en retrouvant les chemins d'un progrès maîtrisé.
Biographie de l'auteur Journaliste de presse écrite puis de télévision, Louis Bériot a dirigé les programmes d'Antenne 2 puis de France 2, écrit plus de vingt ouvrages (essais, documents, romans), une dizaine de scénarios et participé à la création de plusieurs associations et institutions publiques dans le domaine de l'environnement.
Si le frangin d'Amérique est d'abord une histoire d'adolescents, c'est aussi une grande histoire d'amour et une histoire dans l'Histoire. L'action se déroule en 1958, en pleine guerre d'Algérie. Télévision, banlieue, société de consommation, rock'n'roll, Nouvelle Vague... La France est en pleine mutation. Les acteurs de ce roman aussi. La sensuelle Juliette, l'héroïne principale, et ses six camarades du premier lycée mixte de France, affrontent en effet, entre passion et trahison, le passage à l'âge adulte. Les enseignements iconoclastes d'Alexandre, leur professeur de français et l'irruption troublante du " Beau Serge ", grand frère qui revient d'un long séjour aux Etats-Unis auront une influence considérable sur l'avenir de ce sept adolescents. Suite chronologique de La canne de mon père, roman devenu téléfilm à succès (plus de 15 millions de téléspectateurs), Le frangin d'Amérique a été adapté par Louis Bériot et Jacques Fansten pour France 2.
Chateaubriand et Victor Hugo, une confrontation magistrale. A quatorze ans, Victor Hugo, écrivait : "Je veux être Chateaubriand ou rien". Après la première représentation de sa pièce Hernani, quatorze ans plus tard, Chateaubriand lui écrivit : "Je m'en vais, Monsieur et vous venez". Le fondateur du romantisme français passait ainsi le relais à celui qui en devenait le chef de file. Les biographes de Chateaubriand et Victor Hugo ont rapporté que ces deux écrivains se sont beaucoup rencontrés, ont dialogué, se sont entraidés pendant trente années, mais la teneur de leurs entretiens n'a pas été révélée. Louis Bériot a donc imaginé leurs dialogues. Ils permettent de comprendre le poids de ces auteurs sur l'histoire de la France et du Monde, sur la politique, la religion, la société, les révolutions sociales, littéraires et artistiques, confrontant aussi leurs points de vue sur Dieu, les religions, l'éternité, le progrès, l'amour, la mort, les femmes, les animaux... Un voyage qui permet de côtoyer les grands artistes de l'époque : Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Lamartine, Alfred de Vigny, Gérard de Nerval, Alfred de Musset, Eugène Delacroix, Berlioz, et tant d'autres, amis et soutiens indéfectibles de leurs mentors.
Résumé : Un mode d'emploi détaillé pour la prise en main des machines à broder, accompagné de 15 projets permettant de se familiariser avec un grand nombre de techniques tout en réalisant des ouvrages raffinés, des plus simples au plus complexes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."