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L'intuition philosophique
Bergson Henri ; Waterlot Ghislain ; Worms Frédéric
PUF
8,20 €
Épuisé
EAN :9782130588108
« En avril 1911, Bergson s'est rendu au Congrès international de philosophie de Bologne où il a présenté cette conférence, après avoir fortement hésité à faire le déplacement, car il vivait une période de travail intense et surchargée, qui l'amenait aux limites du surmenage. Trois jours avant de prendre le train, il écrivait à Hermann de Keyserling: "Je suis horriblement fatigué, si fatigué que je ne devrais peut-être pas faire ce voyage'. (...) Il se rend donc tout de même en Italie, mais seulement pour deux jours. Brève parenthèse dans une vie accablée d'occupations et de préoccupations depuis la publication de L'Évolution créatrice, le Congrès n'en fut pas moins, en ce qui le concerne, l'occasion d'écrire une conférence qui était et demeure particulièrement importante.La première raison de cette importance est qu'il y parle précisément et pour la première fois de son travail de professeur, amené à enseigner au Collège de France l'histoire de la philosophie moderne (après avoir enseigné plusieurs années l'histoire de la philosophie antique). On voit donc sur exemple comment un philosophe créateur se rapporte à ses prédécesseurs, sa façon de les appréhender et de les lire. (...) La deuxième raison, et la plus profonde, est qu'il introduit dans cette conférence des considérations nouvelles sur l'intuition. » (G. Waterlot, extrait de l'Introduction)."
Résumé : " L'histoire de l'évolution de la vie, si incomplète qu'elle soit encore, nous laisse déjà entrevoir comment l'intelligence s'est constituée par un progrès ininterrompu, le long d'une ligne qui monte, à travers la série des vertébrés, jusqu'à l'homme. Elle nous montre, dans la faculté de comprendre, une annexe de la faculté d'agir [...]. De là devrait résulter cette conséquence que notre intelligence, au sens étroit du mot, est destinée à assurer l'insertion parfaite de notre corps dans son milieu, à se représenter le rapport des choses extérieures entre elles, enfin à penser la matière. " A la rencontre de la psychologie et de la métaphysique, ce texte célèbre est une réflexion pionnière sur la théorie de l'évolution. Il en explore les mécanismes, les finalités, les contradictions, mais aussi des questions aussi fondamentales que la signification de la vie, l'ordre de la nature et la forme de l'intelligence. Il développe enfin sa thèse de l'unité de nature du Tout et du moi.
La durée - le temps réel - nous est masquée par l'espace ; avec elle, c'est la réalité singulière de notre conscience qui nous échappe ; plus encore, c'est l'acte par lequel nous la retenons et la continuons, c'est notre liberté, qu'il faut ressaisir. Telle est l'idée centrale de cet Essai publié en 1889, et qui en fit non seulement le premier des grands livres de Bergson, l'un de ceux qui ouvrirent le XXe siècle en philosophie, et le marquèrent de leur empreinte, mais un classique toujours nouveau, aujourd'hui. . . Henri Bergson (1859-1941) a uni au plus haut point la création des concepts (la durée) et la critique des problèmes (l'espace), les exigences de la science et celles de l'écriture, la vocation théorique et la vocation pratique de la philosophie. Prix Nobel de littérature, acteur politique,. interlocuteur des plus grands de ses contemporains, il a montré en quoi la tâche de la philosophie est toujours à reprendre.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.