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Le patrimoine industriel des Etats-Unis
Bergeron Louis ; Maiullari-Pontois Maria-Teresa
HOEBEKE
54,00 €
Épuisé
EAN :9782842301132
Depuis la création des Etats-Unis il y a plus de deux siècles, le rêve américain, lié aux mythes de la conquête et de l'esprit d'entreprise, est resté vivace, et même lorsqu'il s'agit, comme ici, des vestiges d'une industrialisation à grande échelle, la fascination de la démesure et de l'audace demeure. Cet ouvrage, sans être un inventaire exhaustif de toutes les richesses du patrimoine industriel américain, est un impressionnant voyage à travers les Etats-Unis, des moulins à eau de la Nouvelle-Angleterre aux énormes complexes sidérurgiques de Pennsylvanie et aux usines automobiles de Detroit, en passant par les gisements miniers de l'Alaska et les équipements portuaires de Buffalo ou New York. Jamais comme dans ces gigantesques constructions l'affirmation de la puissance industrielle américaine ne fut aussi visible. Aujourd'hui qu'un grand nombre de ces bâtiments sont à l'abandon, se pose la question de leur préservation et de leur réhabilitation. Les Etats-Unis sont aussi un pays où l'immensité des distances à parcourir posa des problèmes particuliers aux ingénieurs et aux industriels. De ce fait, les moyens de communication (ponts, canaux, chemins de fer et installations portuaires) occupent une place à part dans l'imaginaire américain et le lecteur découvrira un étonnant catalogue de ponts de différentes époques et de gares de légende. Les entrepôts, les silos, les bâtiments industriels furent également pour les architectes américains, dont le célèbre Albert Kahn, l'occasion de trouver des solutions à la fois fonctionnelles et porteuses d'une nouvelle esthétique à des contraintes d'une ampleur unique alors au monde. Grâce aux photographies du service de l'Inventaire américain et aux campagnes photographiques de quatre artistes professionnels (Joseph Elliott, Jet Lowe, Sandy Noyes et Gerald Weinstein), cet ouvrage offre une lecture différente de l'histoire américaine de ces trois derniers siècles, et nous renvoie, par un effet de miroir grossissant, à la question du devenir des bâtiments industriels européens.
Louis Bergeron jette sur les grands noms de la finance parisienne, qui s'emparent du haut du pavé au XIXe siècle, un éclairage différent de celui de l'histoire économique et, plus encore, de tout ce qui - légende, polémique ou scandale - déforme l'image de cette élite aussi étroite que puissante. Il montre ces familles venues souvent de l'étranger ou des provinces françaises qui constituent par leur talent, leurs moyens, leur style et leur cadre de vie, leurs réseaux d'influence, leur philosophie informulée, leur déontologie implicite, un microcosme représentatif de la grande bourgeoisie triomphante. Les Rothschild et nombre de leurs éminents confrères estiment avoir un rôle à jouer dans l'amélioration des conditions de vie de leurs compatriotes. Et voici nos banquiers aménageurs du territoire et du cadre urbain, philanthropes, mécènes, plus perméables qu'on ne le croirait à la "question sociale", promoteurs culturels autant qu'immobiliers. Certes, ils auraient perdu leur raison d'être s'ils n'avaient pas soignés leurs intérêts ; il n'empêche qu'à leur manière il leur arrivait d'avoir le sens de l'Etat. Et, considérant l'évolution vers l'anonymat de cette haute banque qui s'incarnait dans les familles, Louis Bergeron se demande si les gouvernements ou les multinationales qui les remplacent sont en mesure de reprendre leur héritage social et culturel. Louis Bergeron, né en 1929, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé d'histoire, docteur ès lettres, directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales est l'auteur de travaux qui font autorité sur l'histoire des élites à l'époque napoléonienne, sur l'histoire du négoce, de la banque, de l'industrie, des entrepreneurs et des entreprises (XVIIIe-XIXe siècle).
Des glaces de Saint-Gobain et des faïences de Sèvres aux sacs Vuitton, des couverts Christofle et des cristaux de Baccarat aux bijoux Cartier, des robes Chanel et Saint-Laurent aux parfums Dior et Guerlain, de la grande cuisine et des vins fins aux champagnes millésimés, nos industries du luxe ont imposé notre goût dans le monde entier. Cette histoire sociale du luxe, entre art et industrie, décrit ce secteur comme une coupe transversale de notre tissu industriel, de l'atelier familial et artisanal au grand groupe intégré. Une histoire industrielle qui est aussi une histoire d'hommes.
A Paris, dans les premières années du XIXe siècle, l'association du centre du pouvoir politique et administratif et de celui de la vie financière, commerciale et, dans quelque mesure, industrielle était accomplie pour l'essentiel, donnant naissance à ce complexe de domination jacobino-capitaliste si particulier à notre pays, son orgueil pour les uns, son fléau pour les autres. Le visage de la métropole s'en est trouvé modelé d'une façon décisive : les quartiers s'étendant de la place des Victoires à la gare Saint-Lazare, du Sentier à la " City " parisienne constituent toujours le môle de résistance et le pôle d'attraction, où une société marchande et aristocratique à la fois a - de Louis XVI à Napoléon III - édifié ses bastions, et fini par donner au profit ses lettres de noblesse.
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). L'ascension se révèle difficile, la neige tombe sans discontinuer, les cordes sont très endommagées par des chutes de pierres, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais, chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. René Desmaison sera sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
Dubois Pierre ; Sabatier Claudine ; Sabatier Rolan
Depuis 1992, Pierre Dubois avec ses encyclopédies elfiques fait partie du paysage merveilleux de la librairie.Ses trois encyclopédies (Grande encyclopédie des lutins, Grande Encyclopédie des fées et Grande encyclopédie des Elfes) ont à elles trois été vendues en librairie à plus de 150 000 exemplaires. Elles sont aujourd'hui une référence absolue en matière de sérieux et d authenticité et une somme d informations indispensables pour mieux connaître ces êtres enchantés, et vivre un temps en leur compagnie. Pierre Dubois a recueilli au cours de nombreuses années une documentation exceptionnelle qu'il nous dévoile dans une langue qui n'appartient qu'à lui, nourrie d'un vocabulaire riche, envoûtant et drôle.Il a accompagné chacun de ses récits d'une fiche signalétique détaillant les moeurs, habitats et activités du monde du Petit Peuple, des Belles Dames et des Elfes.Quant à Roland Sabatier, il leur a donné un visage, et nous a fait découvrir leurs lieux de passage, leurs objets familiers, sans jamais aller au-delà des confidences qu'il ne faut pas trahir.Aujourd'hui, voilà réédités ces trois ouvrages en version brochée. Un coffret, tiré à seulement 1 500 exemplaires, réunira les trois volumes. 500 pages d émerveillement. Dès à présent un « collector ».
Résumé : Non pas vivre parmi les arbres, mais bel et bien devenir arbre : telle est l'obsession de Sumana Roy. Une obsession qui ne fera que croître au fil des ans : effrayée par la violence de la société où elle grandit, sa cupidité, son égoïsme, Sumana Roy commence à se rêver arbre, s'inspirant de leur capacité à faire face à la solitude, à la douleur et à se donner sans réserve. Si sa quête débute par une immersion dans les sciences naturelles, celle-ci bascule très vite, et sans que nous y prenions garde, dans un au-delà poétique fait de sensations chatoyantes. Avec elle nous nous sentons arbre, jusqu'au vertige. Emerveillés, nous découvrons en chemin que d'autres (Tagore, D. H. Lawrence, le Bouddha) ont fait l'expérience de cette même quête, une manière de renouveler leur vision du monde naturel, mais aussi de partir à la découverte d'eux-mêmes. C'est le charme de ce livre qui nous demande simplement : Qu'est-ce donc qu'être au monde ?