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Proximité et services publics : une question de « bonne distance » ?. Horizons publics n13 janvier-f
BERGER-LEVRAULT
BERGER LEVRAULT
29,90 €
Épuisé
EAN :9782701320854
Le débat sociétal de la proximité se résume à trois grandes analyses : la première dénonce le repli néo-libéral des services publics et voit dans la proximité une revendication de résistance ; la deuxième prend acte de la société mobile et est plus encline à se saisir de nouvelles échelles de la proximité ; et la troisième s'appuie sur la révolution numérique du "à distance" pour passer de "la proximité" à "l'accessibilité" . Le débat est vif, car il touche au quotidien de chacun, aux droits sociaux, au devenir des offres territoriales, à l'imaginaire de l'abandon, voire du mépris. Il y a beaucoup de monde au chevet de la proximité, menacée par tant de "déserts" (administratif, médical, postal, commercial, numérique, culturel, etc.), dans une France où, malgré une croissance globale, le déclin démographique progresse territorialement depuis dix ans. Les Français vivent-ils "de plus en plus loin de tout" ? S'agit-il d'une réalité objective ou d'un sentiment d'éloignement ? Ou de quelque chose d'autre encore qui ne relève plus de la distance physique, mais plutôt d'enjeux d'accès face à la dématérialisation à marche forcée des services publics ? Question de taille (ou plutôt de distance) pour un aménagement du territoire, constamment renvoyé, au nom de la proximité, à l'impératif de maintenir la présence fine des services en tout point de l'Hexagone. Mais est-ce bien encore la bonne réponse ? Un dossier coordonné par Martin Vanier, géographe et professeur à l'Ecole d'urbanisme de Paris.
L'innovation territoriale a pour objectif d'apporter des réponses nouvelles à une problématique et/ou à un besoin identifi é collectivement sur un territoire. Mobilité urbaine ou rurale, développement économique, aménagement du territoire, politique de la ville, etc. , sont autant de domaines dans lesquels peuvent être expérimentés ce type de démarches. Ce hors-série, réalisé en partenariat avec le laboratoire Ruralités de l'université de Poitiers, met en lumière ces différentes formes d'innovation territoriale en France et aussi à l'étranger. Ville créative comme nouvelle forme d'action publique, recours au nudging ou au transport gratuit pour améliorer les mobilités urbaines, élaboration d'une stratégie d'intelligence territoriale pour soutenir le développement économique ou encore co-construction par les habitants des politiques publiques locales, etc. , sont autant de pistes d'action explorées dans ce numéro.
Dans le cadre de leur programme commun de recherche sur le devenir des institutions urbaines dans la ville intelligente, "La Cité des smart cities", la Chaire MADP de Sciences Po et Berger-Levrault organisent chaque année un rendez-vous d'échanges et de partage d'expériences sur les smart cities. La deuxième édition de ce rendez-vous annuel, qui s'est tenu le 29 septembre 2015 et dont les actes sont retranscrits dans le présent ouvrage, avait pour angle d'attaque la question de l'innovation en tant que moteur et axe stratégique de l'action publique. Les intervenants se sont tout d'abord arrêtés sur les nouvelles infrastructures de collecte et de traitement des données de la ville qui doivent être mises en place en complément des infrastructures existantes matérialisées par des réseaux physiques. Puis ce sont les données en elles-mêmes, carburant de l'innovation, qui ont été interrogées. Tel un moment de respiration, une place a été réservée pour une tribune dédiée aux start-up, acteurs incontournables de la smart city. Dans un troisième temps, l'attention s'est portée sur la transformation des modèles économiques de la ville du fait du développement des services numériques, qu'ils soient d'origine publique ou privée. Enfin, c'est avec la passionnante question du temps et des espaces de la gouvernance que les débats se sont conclus : le temps long du projet, le temps répétitif de la gestion, le temps ponctuel de l'événement. Ces nouveaux rythmes méritent d'être pris en compte lorsque l'on évoque un avenir fait de smart cities.
Ce plan de comptes détaillé de la M14, pratique et facile à consulter vous accompagne quotidiennement que ce soit dans la préparation du budget ou dans la passation des écritures. A qui s'adresse ce guide ? - à toutes les communes ; - aux EPCI ayant une comptabilité M14 ; - aux CCAS et aux caisses des écoles ; - aux associations syndicales autorisées (ASA).
Delahaye Jean-Paul ; Barbier Christophe ; Durand F
Le Conseiller principal d'éducation tient une place essentielle dans l'établissement, à la croisée des chemins entre élèves, administration et enseignants. L'ouvrage fait le point sur les spécificités de cette fonction originale et essentielle, qui exige de la part de celui ou celle qui l'exerce tant de qualités. Résolument pratique, il présente les points juridiques essentiels et les principales responsabilités du CPE sous forme de Fiches. Emaillées de conseils (Attitude attendue/ Moyens mis en oeuvre), d'exemples pratiques et de jurisprudence, elles sont une aide précieuse dans l'activité quotidienne.
Despatin Jane ; Pax Floriane ; Tedesco Joseph ; Ch
Depuis cinq ans environ, la donnée de santé, exploitée grâce à l'intelligence artificielle et au digital, entraîne une transformation profonde du secteur de la santé, qui révolutionne à la fois les modes de prise en charge, les métiers et les organisations. Dans cet ouvrage, les auteurs souhaitent décrypter cette transformation et faciliter la compréhension d'un secteur en pleine mutation. Ils proposent un tour d'horizon allant de l'intelligence artificielle aux outils digitaux (applications, objets connectés, sites internet, etc.) qui transforment aujourd'hui les prises en charge ou qui sont testés afin d'être utilisés dans un avenir proche. L'originalité de ce livre repose sur sa structuration autour d'un panorama de solutions prometteuses évoquées sous forme de retours d'expérience mettant en lumière des entreprises de toutes tailles et des établissements sanitaires ou médico-sociaux aux profils variés. Il oriente les décisions stratégiques comme opérationnelles des différents acteurs et propose de nombreux outils pour accompagner les porteurs de projet. Enfin, des perspectives intéressantes issues de la recherche scientifique et des tendances observées a l'international sont décryptées.
Le parcours d'orientation ressemble aujourd'hui davantage à l'organisation d'un tri des élèves, qui pour des raisons cumulatives, se révèle étroitement lié à l'origine sociale, qu'à un processus de choix progressif, réversible et éclairé. La réduction de ces inégalités est trop souvent renvoyée aux marges de manoeuvre individuelles et aux " bonnes rencontres ". Considérant l'orientation aussi bien sous l'angle intime de la construction de soi que comme un acte majeur du contrat social, l'ouvrage analyse l'influence de différents facteurs sur les décisions d'orientation. Alors que plusieurs lois et mesures récentes placent l'orientation au centre des réformes éducatives, son parti pris est d'aborder les enjeux de la transformation engagée par un détour en considérant l'orientation dans tous ses états : polysémie, mythes, croyances, totems et tabous qui structurent les représentations des différents acteurs. Comment renoncer au mythe du métier idéal, prince charmant qui n'attendrait que nous, pour tracer son chemin ? De quels repères et boussole dispose chaque élève pour élaborer une cartographie qui rende le monde intelligible et l'aide à composer son itinéraire entre certitude et aventure, déterminisme et liberté, conventions et transgression ? Au fond, peut-on apprendre à choisir et, si oui, quel pourrait être le rôle de l'Ecole ? L'ouvrage propose des pistes pour qu'orientation rime avec chemin d'émancipation en prônant de nouvelles approches éducatives et pédagogiques et en situant ces évolutions au coeur des politiques éducatives et sociales.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.