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Les objets inanimés... ...Qui n'en pensent pas moins !
Bergeon Jean Pierre
ANNA
16,85 €
Épuisé
EAN :9782919658329
Dans le roman précédent, Chenille, nous nous évoquions la nécessité de prendre du recul par rapport à soi-même et nos émotions envahissantes, par rapport à la vie et tout ce qui la compose, afin d'en avoir une analyse plus claire et pouvoir en tirer une synthèse plus pertinente. Ce poème d'Alphonse de Lamartine (En page de garde) nous a donné l'idée de décaler la vision du monde et des petits fonctionnement des humains on la reportant sur les objets de la maison vie Alix, personnage secondaire à la destinée chaotique. Au fil des pages, trois cercles vont s'interpénétrer : le cercle d'un compteur et son public. Le cercle d'Alix avec ses objets. Le cercle des objets entre eux. Le compteur avec son public, Une approche autres du monde, Des objets est un mystère à résoudre, Une incroyable de tempête, Un dosage intéressant d'initiation, d'amour et de haine, Et... une foule de souvenirs parfois craquant. Le monde des vivants vu par les objets inanimés, revêt dès lors un charme magique ! Soyez les bienvenus dans le monde Des objets inanimés qui n'en pensent pas moins !
Les entreprises les plus folles sont souvent celles qui sont le plus près de réussir. Au début du règne de Louis-Philippe, tous les rapports confirment les inquiétudes que suscitaient dans la police les menées des Carlistes, comprenons des partisans de Charles X : Berryer est épié, le faubourg Saint-Germain surveillé et les journaux légitimistes saisis. Faut-il voir dans ces excès de zèle la volonté de certains fonctionnaires de police de se désolidariser du régime qu'ils avaient précédemment servi ? Nullement. La menace était réelle. Certes le complot des Prouvaires, aujourd'hui bien oublié, fut facilement déjoué. Pourtant 1 500 conjurés devaient cerner les Tuileries et s'emparer de la famille royale. Les chefs furent appréhendés avant tout commencement d'exécution. En revanche, la tentative de la duchesse de Berry de soulever la Vendée inquiéta vivement Paris. Les rumeurs les plus folles coururent alors. Un rapport de la Préfecture de police annonçait, le 30 mai 1832 : "Les événements de Vendée suscitent de l'émotion. Des négociations seraient en cours entre les Carlistes et les républicains". Qui était la duchesse de Berry ? Quelles étaient ses motivations ? Pourquoi a-t-elle échoué ? Et quelles sont les raisons de la fascination qu'elle continue d'exercer ? A ces questions Jean-Joël Brégeon apporte des réponses neuves et documentées. Voici la folle expédition de la duchesse de Berry contée par l'un des meilleurs spécialistes de la Vendée et de la Contre-révolution".
Résumé : La Révolution française a mis fin à la Royauté pour établir la République, non sans difficultés. Comment détruire les ennemis de la République et anéantir les opposants ? De grands noms y contribuèrent comme Robespierre, Barère, Couthon qui furent les théoriciens. Les exécutants, moins connus furent envoyés en province pour "faire le ménage" . Les tyrannosaures peuvent être de petits ou de grands tyrans. Dans ce livre à la fois tout public et néanmoins érudit, les auteurs montrent aussi le rôle des petits, responsables d'importantes purges et de massacres , notamment en Vendée et qui, pour la plupart, ont su éviter la guillotine et mourir dans leur lit !Jean-Joël BREGEON est historien, spécialiste de la Révolution française et du Premier empire. En 2011, il a publié un très remarqué Ecrire la Révolution française (Ellipses, 2011). En 2012, 1812 La Paix et la Guerre (Perrin). Gérard GUICHETEAU est romancier et journaliste. On lui doit des enquêtes qui font référence sur la France occupée ; Marseille 1943. La destruction du Vieux-Port (Daniel et Cie. Le Provençal) ; Papon Maurice ou la continuité de l'Etat (Mille et Une Nuits, 1998.)
Résumé : Au coeur de l'Afrique, loin des capitales coloniales, l'Oubangui-Chari, qui connut plus tard une douteuse célébrité sous le règne de Bokassa Ier, était la "Cendrillon de l'Empire". Durant soixante-dix ans, de la fondation du premier poste français à l'indépendance en 1958, quelques poignées d'administrateurs ont géré ce territoire du bout du monde, resté sans emploi dans l'aventure coloniale après l'échec de Fachoda et de la course au Nil. Comme le montre l'étude d'archives inédites que complètent les nombreux témoignages rassemblés par l'auteur, ces représentants d'une lointaine métropole ont eu à surmonter bien des difficultés : l'isolement, aggravé par la barrière linguistique; la solitude dans la brousse, surtout avant l'avion et la T.S.F.; le dénuement imposé par un budget dérisoire; la pression exercée par de puissantes compagnies privées au "temps maudit des concessions"; les excès conduisant au "travail forcé" dans une région marquée par une tradition séculaire de traite négrière. D'abord recrutés sur le tas, puis formés à l'Ecole coloniale, ces administrateurs sont le bras séculier de la République. Lorsqu'ils ne succombent pas à la "congolite" ou au "despotisme du broussard"- dénoncé par André Gide, par Albert Londres et, férocement, par Louis-Ferdinand Céline, voyageur "au bout de la nuit" - ce sont des hommes de devoir, parfois animés d'une réelle volonté de progrès comme Auguste Lamblin ou Félix Eboué. Ils conduisent peu à peu les populations dont ils ont la charge sur le chemin qui mène de l'assujettissement à l'apprentissage de la démocratie, de concert, à partir de 1946, avec le député Barthélemy Boganda qui sera le premier président de la République Centrafricaine. Par petites touches, à travers portraits et anecdotes, se dégage l'image d'une réalité complexe, vécue à un moment de l'histoire par les détenteurs d'un pouvoir éphémère.
Résumé : "Avant, hors de l'Eglise, point de salut. Aujourd'hui, hors de l'école, point de salut. Pourtant, je dois constater que, quand on ne le leur impose pas, les enfants apprennent avec une simplicité déconcertante." C'est le constat que nous livre Léandre Bergeron, dont les filles, Déirdre, Phèdre et Cassandre, n'ont pas été "éduquées" et ne sont jamais allées à l'école (sauf Déirdre, quelque temps, à sa demande). Pourtant, toutes trois lisent, écrivent, travaillent, discutent, interagissent avec des gens de tous âges, avec enthousiasme, bienveillance et sens des responsabilités. Leur père tient ici la chronique du quotidien de cette famille, avec les réflexions qu'il lui inspire.
Résumé : Esperia est entrée dans une nouvelle ère. L'industrialisation a apporté aux Esperians son lot de machines sophistiquées. La science et la technologie sont devenus des cultes auxquels tout le monde croit et que personne n'ose mettre en doute. La destinée terrible de Drafus l'Esperianaute qui sera le premier à poser le pied sur la lune Pristo supposée inhabitée va ébranler les certitudes des Esperians à tout jamais. Ils découvriront que les certitudes d'aujourd'hui ne seront que des fables demain... Pendant ce temps sur Pristoria, la vie s'écoule paisiblement. On exploite la crédulité et la naïveté des habitants en les menaçant des pires fléaux. Ce qui a pour effet de les encourager à acheter des objets inutiles censés les protéger. Bien sûr, tout moyen d'information est refusé aux Pristorians. Mais dans les hautes sphères du pouvoir de Pristoria Arenkis s'apprète à renverser l'ancien empereur Hikos pour prendre sa place.
Après la disparition de Ishi, qui, parmi les OM, va aider les Juges dans leur combat contre "l'Ombre" ? Aset, sa fille, sera-t-elle, quatre-vingts siècles après sa lointaine ancêtre Sefrkhèt, la "seconde enfant de la Prophétie ?". Son séjour dans la Sphère l'aura-t-il préparée à affronter et à vaincre le monstre comme le fit sa mère, dix-sept ans plus tôt ?
Résumé : Des rues passantes, une valse au coeur de Paris, des instruments et des musiciens, des adieux, des chapeaux et des étoffes, la chaleur brûlante de l'Italie...