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Lettres d'Otrante
Bergé Geneviève
ED DU SABLON
13,00 €
Épuisé
EAN :9782931112052
A Otrante, la vie est redevenue calme, les visiteurs sont rares hors saison dans les Pouilles. En réalité, ici comme ailleurs, le monde poursuit sa course. De nouveaux clandestins débarquent, que l'on cache et ne sait comment accueillir. Des silhouettes passent, des signes semblent laissés, mais qu'indiquent-ils ?? Interpréter est difficile et peut-être inutile. Après avoir travaillé toute sa vie comme responsable de chantier, Aafke, originaire des Pays-Bas, a décidé de se consacrer à la restauration de la remarquable mosaïque médiévale de la cathédrale. Et de raconter son quotidien à Peter, un ami (peut-être un ancien amant) resté dans le Nord, entièrement paralysé, et dont elle a du mal à décoder les silences. Heureusement, il y a une enfant au rire clair, un chat, et la beauté de la ville et de la mer.
Résumé : Si Beale Street pouvait parler, elle raconterait à peu près ceci : Tish, dix-neuf ans, est amoureuse de Fonny, un jeune sculpteur noir. Accusé d'avoir violé une Portoricaine, ce dernier est jeté en prison. Quand Tish découvre qu'elle est enceinte, les deux familles se mettent en campagne, à la recherche de preuves qui le disculperont. Pendant ce temps, Tish et Fonny ne peuvent qu'attendre, portés par leur amour, un amour qui transcende le désespoir, la colère et la haine. Sensuel, violent et profondément émouvant, ce roman a le goût doux-amer des blues tant aimés de James Baldwin. Si Beale Street pouvait parler a fait l'objet d'une adaptation cinématographique par Barry Jenkins. La vraie prison de Fonny, c'est l'Amérique, et c'est contre cela que Tish doit lutter. Gladys Marivat, Le Monde des livres. Une histoire saisissante. Estelle Lenartowicz, L'Express. Préface de Geneviève Brisac. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Magali Berger.
Du plus loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours aimé les préfaces. La première que j'ai lue est celle de Mérimée pour Mademoiselle de Maupin. Elle n'est pas dans ce livre parce qu'elle serait trop longue, mais je ne l'ai pas oubliée. C'était la première fois que j'étais confronté à cette idée de l'art pour l'art qui devait depuis me poursuivre. Je peux dire la même chose et pour les mêmes raisons de la préface de Marcel Proust à La Bible d'. Amiens de Ruskin. Si j'ai choisi d'intituler cette anthologie L'art de la préface, c'est bien pour montrer qu'une préface n'est pas un texte ordinaire: hommage d'admiration à l'auteur, explication de texte, recherche attentive du détail. C'est tout cela à la fois et beaucoup plus encore. L'expression "c'est tout un art!" trouve ici sa place.
Basile Elena ; Renard Marie-France ; Quaghebeur Ma
Du Portugal à la Hongrie, de la Suède au Canada, les protagonistes de ces nouvelles sont des femmes surprises dans des expériences décisives qui révèlent tout à coup un destin, à la manière d'épiphanies. Confiantes en la force du désir, soutenues par une même attente de rachat, ces vies se jouent des "? mirages ? " du quotidien sur un mode léger et ironique, en suspens entre le rêve et la réalité. L'intensité dramatique s'atténue dans une prose incisive, épurée, qui n'est pas sans rappeler l'écriture de certains films de Truffaut.
Résumé : Un road-movie poignant qui nous entraîne sur les traces de deux jeunes paumés qui ont commis un acte irréparable. Dans la nuit, Erick et son frère Sylvain s'enfuient du domicile familial avec une importante somme d'argent. Ils prennent l'avion, à l'aube, pour le Canada. Liés par un secret inavouable, ils n'ont qu'un seul but ? : Chicoutimi. Un itinéraire aventureux qui va les mener à travers les profondes forêts du Québec. Un ancien détective opiniâtre croise leur route. Troublé par la ressemblance frappante entre son fils disparu des années plus tôt et Sylvain, il se lance dans une poursuite insensée. Les garçons parviendront-ils à gagner la liberté? ?
C'est sans doute l'une des angoisses lancinantes de notre époque. Ou peut-être de tous les temps. Trouver sa place dans le monde professionnel, quand la tendance est au dégraissage et à la déshumanisation des rapports. Quitte à écraser l'autre. Trouver sa place quand on porte comme la culpabilité d'un proche. Ou sur ses seules épaules le poids de la vérité. Trouver sa place auprès de l'autre, jusqu'à se l'accaparer. Trouver sa place quand la vie s'obstine à nous refuser le rôle convoité. Et la foi, a-t-elle encore sa place dans un monde fanatiquement laïc ?? Et si tout l'enjeu se résumait à ça ??
Domus, maison. Nous sommes à la maison et Journal d'Yvonne, deux récits du temps domestique, deux récits de maisons familiales saisies au travers d'une réalité anamorphosée. Deux maisons donc, l'une de peu, l'autre d'opulence, mais l'une comme l'autre territoire des vivants qui dansent avec des spectres, l'une comme l'autre territoire d'héritage et de transmission. Domus, deux maisons, l'une où l'on doit tuer pour vivre, l'autre où l'on doit demeurer pour mourir. Des textes à la sauvagerie poétique, organique et crue - où des lumières insolentes jaillissent de la fange et de l'effroi. Des textes de résistance aux conformismes et normes aseptisées.