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Métaphysique du sexe
Bérard Bruno
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782140203824
Leibniz demandait : "Pourquoi y a-t-il quelque-chose plutôt que rien ? " Ici, on se demandera : Pourquoi y a-t-il du sexe ? D'où procèdent les sexes, à quoi la sexualité renvoie-t-elle ? Qu'en est-il des amants après la mort ? Répondre à ces questions que chacun se pose est l'objet de cette métaphysique du sexe - moderne scientifiquement, mais selon la tripartition humaine traditionnelle : corps, psyché et esprit, et en rupture avec l'approche trans-psychologique et trans-physiologique de Julius Evola. C'est une métaphysique ouverte, puisqu'il faut bien rendre compte de la variété des sexuations, des genres et des sexualités. Cela n'empêchera pas de découvrir un certain nombre d'idéalités (de perfections), sexuelles et spirituelles. Dès lors pratiquement, tout participera de ces perfections potentielles, à un degré plus ou moins élevé.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? " (Leibniz) "Nul n'est censé ignorer la loi, mais personne ne saurait la connaître". Les paradoxes, irréductibles contradictions, sont partout ; dès que l'on naît pour mourir et sitôt que l'on essaie de comprendre l'univers, l'homme, la société ou Dieu. Cette paradoxalité des choses et de la logique est tout à la fois la seule façon de connaître et la limite indépassable de tout savoir rationnel. Cet ouvrage propose une modalité paradoxale du connaître. Distinct de la raison, un tel mode du connaître s'affronte au paradoxe d'une non-contradiction absolue.
Pourquoi clament-ils toujours "Vive la République ! " , mais jamais "Vive la démocratie ! " ? C'est parce qu'un régime représentatif exclusif n'est pas démocratique. En fait, personne ne souhaite de "démocratie" , ni au sens d'un pouvoir aux plus nombreux ni au sens des régimes politiques actuels dénommés démocratiques au XIXe siècle en France et aux Etats-Unis par supercherie. C'est une "panarchie" qui est recherchée : le pouvoir est à tous, ou mieux, une "diacratie" : le pouvoir est partagé, dans le temps et dans l'espace, à bon escient. Dès lors, nous ne vivons pas une crise de la démocratie, mais une crise du Pouvoir ; et on comprend les combats en faveur d' "alterdémocraties" . Surtout, revenant à une compréhension métaphysique de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité, on entrevoit comment il convient de laisser s'épanouir une "démocratie sauvage" .
Ces "conversations" avec ChatGPT sur des sujets clefs comme ce que sont l'homme, le monde, Dieu et ladite "intelligence artificielle" montreront surtout, par défaut, ce qu'il ne faut pas en attendre. L'introduction rappelle qu'une puissance mentale (privée d'intelligence - au sens que la philosophie lui a de tout temps donné) porterait mieux le nom de RA, "raison artificielle", limitant les risques de confusion, ce que ChatGPT quasiment admet. Dans sa postface, Johannes Hoff reconnait que la "transformation numérique a provoqué une dévastation de la diversité mentale" et propose de "cultiver le don de l'intelligence humaine" ; don qui nous dote "d'un ''sens de l'être'' en nous rendant sensibles au monde que nous habitons, enrichissant ainsi chacun d'entre nous d'une perspective unique sur nos origines et sur l'avenir vers lequel nous nous dirigeons".
Si la métaphysique renaît perpétuellement de ses cendres, c'est que les sciences ou les philosophies qui l'ont régulièrement brûlée n'étaient elles-mêmes que des " sorcières de passage " ; ni Galilée, ni Kant, ni Marx, ni Freud, ni le structuralisme - lequel devrait disparaître avec Derrida qui l'aura poussé à son terme - n'auront pu la faire taire. C'est aussi que la métaphysique est perpétuelle et universelle : elle est l'intelligence qui gouverne la raison (et non l'inverse), elle est donc la plus grande ouverture du concept sur le tout du monde ; et c'est ce tout du monde - car elle ne rejette rien - qui l'ouvre aussi bien à l'étant (fontologique) qu'à ce qui le fait être : l'au-delà de l'être (le surontologique). La révolution métaphysique, c'est donc arrêter de penser avec des mots, pour laisser les Idées se penser en nous, c'est convertir l'intelligence au symbole et ainsi découvrir que la métaphysique elle-même est subordonnée à la révélation. Et c'est Jean Borella, à travers son œuvre - sur 50 ans déjà -, qui nous guide ici sur le chemin de cette conversion. C'est lui qui nous guide, car tout ce livre, exclusif de tout commentaire, est son œuvre ramassée. Et il nous guide seulement, car ce n'est jamais qu'à chacun de faire sa propre révolution métaphysique
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.