Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Initiation à la métaphysique. Les trois songes
Bérard Bruno
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296074743
Voici enfin une métaphysique accessible à tous. Après nous l'avoir montrée, à travers les traditions bouddhique, chrétienne, hindoue, islamique, judaïque et taoïste (cf. "Introduction à une métaphysique des mystères chrétiens", L'Harmattan, 2005), puis démontrée, en la positionnant dans 3000 ans de l'histoire de la pensée (cf. "Jean Borella, la Révolution métaphysique, après Galilée, Kant, Marx, Freud, Derrida", L'Harmattan, 2006), l'auteur profite de trois songes, d'enfant et d'adulte, pour partager avec tous leurs interprétations symbolique et métaphysique. Ces trois songes permettront notamment de découvrir comment le symbolisme de la Croix et du Centre, quel que soit le mode d'appréhension du monde (physique, psychologique, cosmologique), nous appelle à un au-delà de l'être, selon une séquence que l'auteur a baptisée "la Guérison en deux temps". Tirant profit de ses études antérieures, en particulier de celle de l'oeuvre de Jean Borella, l'auteur tente, en troisième partie, de répondre à la question d'Heidegger: "Qu'est-ce que la méta-physique?" Biographie de l'auteur Bruno Bérard (1958) se consacre à l'étude de la métaphysique depuis une vingtaine d'années et prépare actuellement une thèse de doctorat à l'École Pratique des Hautes Études. Auteur de plusieurs livres de philosophie et d'articles - notamment sur l'histoire de technologies industrielles il est aussi cadre dirigeant dans l'industrie aéronautique.
L'ésotérisme, après des millénaires d'existence et quelques décennies d'études universitaires, reste un foisonnement quasi illimité, couvrant tant l'histoire que la géographie du monde, au sein de toutes les religions (bouddhisme, christianisme, hindouisme, islam, judaïsme, taoïsme...) et parfois en dehors. Grâce à une série de dix-sept entretiens vivants avec Aldo La Fata (dialogues, questions-réponses, aveux, échanges...), un panorama synthétique des innombrables ésotérismes se dessine et, plus fondamentalement, apparaît, au-delà des pièges et des fausses pistes, l'essence de l'ésotérisme.
Leibniz demandait : "Pourquoi y a-t-il quelque-chose plutôt que rien ? " Ici, on se demandera : Pourquoi y a-t-il du sexe ? D'où procèdent les sexes, à quoi la sexualité renvoie-t-elle ? Qu'en est-il des amants après la mort ? Répondre à ces questions que chacun se pose est l'objet de cette métaphysique du sexe - moderne scientifiquement, mais selon la tripartition humaine traditionnelle : corps, psyché et esprit, et en rupture avec l'approche trans-psychologique et trans-physiologique de Julius Evola. C'est une métaphysique ouverte, puisqu'il faut bien rendre compte de la variété des sexuations, des genres et des sexualités. Cela n'empêchera pas de découvrir un certain nombre d'idéalités (de perfections), sexuelles et spirituelles. Dès lors pratiquement, tout participera de ces perfections potentielles, à un degré plus ou moins élevé.
Bérard Bruno ; Biès Jean ; Borella Jean ; Chénique
Si la métaphysique ne se tient pas dans le vide, ce n'est pas uniquement parce qu'elle implique le métaphysicien qui la pense, c'est également parce qu'elle s'applique à toutes les choses du monde, de la pensée et de la vie. La métaphysique est donc ici confrontée, au gré des contributions d'hommes de lettres, de philosophes, d'un physicien et mathématicien: à sa pratique (Pamphile), à l'art (Aude De Kerros), à la politique (Kostas Mavrakis), à la poésie (Jean Biès), à son histoire récente et sa redécouverte de l'analogie (Emmanuel Tourpe), à la logique dont elle constitue la limite (François Chenique), à la doctrine chrétienne de la création ex nihilo (Alain Santacreu), à la physique, à la phénoménologie et à la mystique (Wolfgang Smith), à sa possibilité en bouddhisme (Jean-Marc Vivenza), à toute doctrine dogmatique qui affirmerait la vérité ou le doute absolu (Bruno Berard), et à l'histoire de son nom et de son concept jusqu'à la possibilité d'un connaître (Jean Borella). Si ce large panorama, pour une question aussi brève et un livre aussi court, fut possible, c'est parce que la métaphysique n'est pas, essentiellement, affaire d'érudition. Les questions ultimes sont simples: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien? Qui suis-je? Et n'est-ce pas après avoir épuisé les réponses nécessairement réductrices de la physique, de la psychologie, de la sociologie et de beaucoup de philosophies, que ces questions, davantage encore épurées, pourront éventuellement, hors de toute construction savante, recevoir une réponse également ultime? C'est bien l'unique objectif de cet essai collectif que d'offrir à chacun l'opportunité d'une telle réponse.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? " (Leibniz) "Nul n'est censé ignorer la loi, mais personne ne saurait la connaître". Les paradoxes, irréductibles contradictions, sont partout ; dès que l'on naît pour mourir et sitôt que l'on essaie de comprendre l'univers, l'homme, la société ou Dieu. Cette paradoxalité des choses et de la logique est tout à la fois la seule façon de connaître et la limite indépassable de tout savoir rationnel. Cet ouvrage propose une modalité paradoxale du connaître. Distinct de la raison, un tel mode du connaître s'affronte au paradoxe d'une non-contradiction absolue.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.