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Anthologie de la littérature américaine
Béranger Jean ; Carlet Yves ; Royot Daniel ; Vande
PUF
23,33 €
Épuisé
EAN :9782130490784
Une équipe franco-américaine de spécialistes propose ce parcours d'initiation dans l'univers foisonnant de la littérature des Etats-Unis. Selon la méthode du " survey ", la présentation des auteurs et de leurs ?uvres s'inscrit dans une perspective à la fois thématique et formelle. Pareille approche vise à révéler les rapports entre tradition et innovation, faisant ainsi découvrir des écrivains représentatifs, hommes et femmes, depuis l'Amérique coloniale jusqu'à nos jours. Ce sont l'ampleur et l'autonomie des textes choisis qui ont été jugées préférables à la profusion d'extraits brefs et disparates. Au-delà de leur exemplarité, nombreux sont les chapitres essentiels de romans, les nouvelles, poèmes, chroniques et essais qui figurent dans cette sélection pour la richesse de leur intertextualité. Tableaux chronologiques comparatifs, notes d'élucidation et références multiples balisent les pistes offertes sans néanmoins prendre un caractère contraignant. La liberté de l'auteur est ainsi préservée. Programme de lectures ou de commentaires, cette anthologie a pour dessein de fournir une expérience culturelle et de conduire vers de nouvelles explorations littéraires.
Résumé : * La constitution de la monarchie autrichienne, sous la houlette des Habsbourg, avait permis à l'Europe danubienne de devenir une puissance redoutable au lendemain des guerres napoléoniennes. Cette monarchie multinationale, multiculturelle était un défi aux idées nouvelles issues de la Révolution française et constituait un obstacle à l'unité allemande. Continuerait-elle à diriger une Confédération germanique ? Volerait-elle en éclats pour le plus grand profit de l'impérialisme russe ? Trouverait-elle une voie originale, conforme à ses traditions, permettant l'épanouissement des différents peuples sur le plan tant matériel que culturel ? Tel fut l'enjeu de la période 1815-1914. * La mutation de la monarchie s'acheva en 1867 avec les différentes réformes constitutionnelles. L'empire d'Autriche se transforma en une double monarchie, dotée de régimes représentatifs et de gouvernements libéraux, où les Slaves représentaient 50 % de la population, les Allemands 25 % et les Hongrois 20 %. Les deux moitiés de l'empire connurent un prodigieux essor culturel et économique qui respectait le pluralisme linguistique et confessionnel des différentes nationalités. Pourquoi, dès lors, s'effondra-t-il in extremis à l'issue de la Première Guerre mondiale ? Evolution naturelle d'une société qui avait transgressé les lois de l'Etat-nation ? ?uvre de justice ou, au contraire, irréparable erreur des Alliés occidentaux enclins à punir les vaincus sans s'imaginer qu'ils créaient des problèmes qui resurgiraient à la fin du XXe siècle ? Si l'Autriche-Hongrie connaissait des dysfonctionnements, elle restait la meilleure garantie des peuples d'Europe centrale contre les impérialismes russe et allemand ; sa dissolution n'était en aucun cas l'aboutissement inévitable d'une évolution pluriséculaire.
Originaires de Suisse alémanique, les Habsbourg ont élargi leurs possessions au bassin danubien dès la fin du XIIe siècle, avant d?affirmer, au XVe siècle, leur destin européen voire, avec Charles Quint, leurs prétentions à la monarchie universelle grâce à l?Espagne et à ses possessions jusqu?à son effondrement après l?attentat de Sarajevo en 1918. Son histoire se confond aussi avec l?histoire de la plus importante famille royale d?Europe, de Marie-Thérèse d?Autriche à Léopold Ier, d?Elisabeth dite Sissi au vieil empereur François-Joseph, dont la devise était : " Il appartient à l?Autriche de commander tout l?univers ". Les Habsbourg régnèrent toujours en Europe Centrale et Orientale, sur des nations déjà existantes : la Hongrie, la Pologne ou la Bohême, et des états morcelés (Naples et Milan pour la nation italienne, la Styrie, le Tyrol ou la Basse-Autriche pour l'allemande). Ils établirent une monarchie supranationale dans laquelle la fidélité au souverain constituait le lien fondamental entre les peuples et tenait lieu de patriotisme. Cet ouvrage de référence analyse l?histoire d'une maison souveraine qui se veut tout autant politique et sociale que culturelle et économique. Elle permet de comprendre comment au cours des siècles, les Habsbourg ont contribué à l'équilibre européen, facilité l'évolution de plusieurs nations et aussi pourquoi, sans avoir démérité, elle à été condamnée en 1918 par des vainqueurs incapables de lui substituer un système plus juste et plus efficace...
Lorsqu'il accéda au trône, Joseph II (1741-1790), fils de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, se lança dans une vaste politique modernisatrice qu'il avait mûrie durant le règne de sa mère. En butte à la résistance de l'aristocratie et du clergé qui imposèrent des limites à son oeuvre aux aspects multiples, il mena à bien ses réformes dans le domaine de la culture: il mit fin à la censure ecclésiastique, ouvrit Vienne aux idées des Lumières, accéléra les progrès de la scolarisation, imposa un édit de tolérance qui donna un statut social aux protestants et aux juifs, parvenant malgré tout à ne pas se brouiller avec le pape. De plus, il abolit le servage et créa l'administration nécessaire au gouvernement de son empire, posant les bases de l'essor économique que connaîtra l'Empire austro-hongrois au XIXe siècle. Personnage peu étudié malgré la fascination qu'il exerça sur ses contemporains et sur la postérité, notamment au XIXe siècle, Joseph II nous est rendu accessible par Jean Bérenger qui s'est appuyé sur la correspondance qu'il entretenait avec son entourage, écrite le plus souvent dans un excellent français. Cet ouvrage novateur nous présente enfin ce monarque à la lumière tant de ses échecs que de ses réussites que leur portée tardive avait dissimulées au jugement de ses contemporains. Biographie de l'auteur Professeur émérite à l'université de Paris IV-Sorbonne, Jean Bérenger est spécialiste de l'histoire des pays d'Europe centrale à l'époque moderne. Il est l'auteur, chez Fayard, d'une biographie de Turenne (1987) ainsi que de l'Histoire de l'Empire des Habsbourg, 1273-1918 (1990).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.