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Les écrivains dans la Deuxième Guerre mondiale
BEOUTIS DIDIER
GLYPHE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782358152815
Ils étaient 197. Leur nom est gravé au Panthéon. Ils furent l'honneur de la France. Pour elle, ces 197 écrivains firent le sacrifice suprême. Hommes ou femmes, célèbres ou peu connus, chrétiens, juifs ou athées, de droite ou de gauche, Français libres ou Résistants, c'étaient des héros purs, des âmes fortes, au courage indomptable, dont la courte biographie dans ce livre porte témoignage. Tous avaient une oeuvre en cours et une place dans le monde des lettres, que les Allemands supprimèrent en commettant des actes barbares. Ces écrivains combattants sont des martyrs. Dans les camps d'extermination ou ailleurs, la Gestapo les liquida d'atroces manières. Ils furent fusillés, abattus à la mitraillette, assassinés de mort lente en étant épuisés au travail, privés de sommeil, affamés, malades et non soignés, roués de coups, torturés, décapités ou gazés. Ils ne moururent pas en vain. Eux qui avaient la France au coeur contribuèrent à sa victoire. Ce livre leur rend hommage." Alfred Gilder.
Résumé : Anquetil versus Poulidor. Les "anquetilistes" contre les "poulidoriens". Comment ne pas se souvenir de cette confrontation qui divisa la France en deux ? Ce duel a duré dix ans, de 1960, date d'arrivée de Raymond Poulidor dans les pelotons professionnels, à 1969, dernière année de compétition de Jacques Anquetil. Jusqu'à cette date, chaque année, les objectifs d'Anquetil et de Poulidor, leurs programmes, leurs stratégies, la composition de leurs équipes ont été organisés par leurs directeurs sportifs et leurs managers Wiegant, Geminiani et Dousset pour le Normand, Magne et Piel pour le Limousin, en fonction de la confrontation avec l'adversaire. Il est des compétitions dans lesquelles Anquetil et Poulidor se sont affrontés, d'autres où ils se sont volontairement neutralisés favorisant un équipier ou même un adversaire, d'autres courses encore qu'ils ont choisi de ne pas disputer. Comment l'un a réagi à la suite d'une victoire de l'autre ? Comment notamment se sont-ils comportés dans les championnats du monde, seules compétitions où ils étaient coéquipiers ? A quel moment Anquetil et son entourage ont-ils perçu le "danger" Poulidor et comment ont-ils fait pour le contrer et freiner son ascension ? C'est cette confrontation, qui a passionné les Français pendant dix années, que cet ouvrage se propose de raconter.
Béoutis Didier ; Hasquenoph Sophie ; Orizet Jean ;
En juin 1919, à l'initiative de Henry Malherbe, Maurice Genevoix et Roland Dorgelès notamment, quatre-vingts écrivains rescapés de la Grande Guerre se rassemblent pour fonder l'Association des écrivains combattants (AEC). Leur objectif ? Rendre hommage et préserver la mémoire des hommes de lettres morts au champ d'honneur ; créer et renforcer les liens entre les survivants. Parmi eux, des personnalités déjà connues : Guillaume Apollinaire, Charles Péguy, Alain-Fournier, Louis Pergaud, mais, pour la plupart, des jeunes talents inconnus. Au total : 560 disparus. L'AEC leur consacrera en 1926 une Anthologie en cinq volumes et 4000 pages. Elle obtiendra, en 1927, que leurs noms soient gravés sur les murs du Panthéon. Après cent ans d'existence, l'AEC reste bien vivante. Elle honore les disparus, encourage la création littéraire en attribuant des prix et suscite l'intérêt des jeunes en les associant à ses manifestations. A l'occasion du centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918, cet ouvrage collectif montre la diversité des écrivains qui firent pour la France le sacrifice de leur vie : universitaires, autodidactes, prêtres, ultra-marins, étrangers, jeunes et vétérans. Ce livre de ferveur se veut un rempart contre l'oubli.
Quelle portée peuvent avoir les lettres qu'un admirateur adresse à une jolie voix radiophonique ? Et comment celui qui a perdu femme et enfant pourra-t-il encore trouver un sens à la vie ? Quel peut être l'avenir quand on se réveille amnésique sur une plage, accueilli par un peuple primitif ? Changements de caps réunit trois récits empreints de passions diverses, tourmentées comme la vie même. Puissants, magiques, poignants, déraisonnables, tous ces amours nés du hasard bouleversent les destins.
Le corps d'un trafiquant de cannabis est retrouvé près de la frontière espagnole, affreusement mutilé. Or, l'individu, connu de la police, avait été déclaré mort deux ans plus tôt. Sur le chemin de l'enquête, alors qu'un tueur redoutable vient de s'évader, les accidents et les cadavres s'accumulent. Dans cette histoire aux rebondissements multiples, le Dr K fait appel à quelques-uns de ses personnages fétiches.
John Fitzgerald Kennedy et Allen Welsh Dulles chacun, dans son domaine, a bouleversé le XXe siècle. Kennedy, c'est le triomphe de la jeunesse charismatique et de la lumière, avec une face sombre où se mêlent intrigues, mafia et sexe. Dulles, c'est l'âme obscure de l'Amérique, le grand chef de la CIA qui fait tomber les gouvernements, manipule les hommes, tout en déployant en société un charme désarmant. Irrésistiblement attirés par les feux du pouvoir, lorsqu'ils seront parvenus au sommet, chacun trahira l'autre. John Kennedy limogera Allen Dulles de la tête de la CIA après le désastre de l'invasion manquée de Cuba, et Dulles se vengera lorsqu'il sera nommé à la Commission Warren chargée d'enquêter sur l'assassinat de Kennedy : l'ex-espion fera en sorte d'enfouir à tout jamais la vérité. Pourtant, bien des choses les rapprochaient : ambition dévorante, guerre héroïque, goût du complot, addiction aux femmes... En bref, deux vies, mais une seule histoire inextricablement liée une histoire très américaine.
1940. Un officier inconnu des Français refuse l'armistice et la soumission de la France à l'ordre nouveau. Il deviendra le chef de toute la Résistance et finira par incarner la République. A la tête du gouvernement de 1944 à 1946, puis en 1958, il jette à deux reprises les bases du redressement de la France. Président de la République de 1959 à 1969, de Gaulle oriente son action dans trois directions : la stabilité politique, la croissance économique et l'indépendance nationale. Les résultats apparaissent mitigés, mais la nouvelle République se trouve néanmoins consolidée. Deux questions se posent tout au long de l'ouvrage. Comment un militaire conservateur, de tradition monarchiste, peut-il à ce point incarner la République, alors que tous les "républicains orthodoxes" le rejettent au nom de la défense des libertés et de la démocratie parlementaire ? Qu'est-ce que le gaullisme ? La réponse ne semble pas aisée, compte tenu de l'absence de modèle similaire dans l'histoire.